En 2020, nos donateurs ont permi a marlen d’avoir un bel avenir

Marlen venait d’avoir 11 ans lorsqu’elle est arrivée en 2020 à la Casa San Salvador, le plus grand village d’enfants de NPH Mexique. Elle vivait avec son père, Oscar, dans le Guerrero, le deuxième état le plus pauvre du Mexique.

Marlen uit mexico zit op een bank

Le Guerrero est gouverné par les gangs, la drogue et la criminalité y sont omniprésentes et les homicides y sont nombreux. Plus de 66 % de la population vit dans la pauvreté, avec peu ou pas d’accès à l’éducation, aux soins de santé, à la sécurité sociale, à une alimentation adéquate et aux ressources fondamentales telles que l’eau et l’électricité. Cela explique pourquoi environ 40 % des enfants et des jeunes qui arrivent chez NPH Mexique sont originaires du Guerrero.

Oscar a fui cette violence avec sa fille. Il voulait une vie meilleure et plus sûre pour Marlen, afin qu’elle puisse grandir en bonne santé. Car c’était devenu de plus en plus difficile. La mère de Marlen a eu des problèmes personnels et a quitté la famille alors que Marlen n’avait que deux
ans.

Huis van Marlen uit mexico
La maison où Marlen vivait avec son papa

Oscar travaillait dans l’agriculture, mais il n’avait plus de revenus réguliers et connaissait des difficultés financières. C’était un choix déchirant de se séparer de sa fille, mais en tant que père, il voulait lui offrir un avenir meilleur. « Je comprends pourquoi mon père m’a amenée chez NPH. Bien sûr, il me manque, mais maintenant je n’ai plus faim, je peux aller à l’école et j’ai de nouveaux amis », confie Marlen.

Ici, chez NPH Mexique, elle se sent plus à l’aise et en sécurité. Elle dispose maintenant d’une bonne base pour poursuivre son développement et a la possibilité de sortir de la pauvreté. De plus, elle peut toujours voir son papa lors des jours de visite.

Regardez ici ce que Marlen a à dire pour elle-même

Marlen a rejoint notre famille NPH juste au moment où la COVID-19 se répandait au Mexique et dans toute l’Amérique Latine. Elle aussi a dû s’adapter aux nouvelles règles sanitaires et à un mode de vie différent dans le village d’enfants. Elle est incroyablement reconnaissante envers tous les
donateurs qui soutiennent la famille de NPH et les enfants, car « sans cette aide, rien ne serait pareil », dit-elle en souriant.

La pandémie de corona a eu un impact majeur dans le monde entier. Mais en Amérique latine, cela a souvent entraîné encore plus de pauvreté, de faim et de violence. Heureusement, grâce à nos fidèles donateurs, nous avons pu changer de nombreuses vies pour un mieux.

Comme celle de Marlen et de milliers d’autres enfants et de leurs familles.  Et cela n’est possible que parce que des gens comme vous soutiennent notre mission en Amérique latine. Surtout continuez à faire preuve de compassion. Au nom de tous les enfants : merci.

Je veux aider

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.