Pouvoir être soi-même : l’objectif de Chicas Poderosas (Filles puissantes)

« Ce que je préfère depuis que je participe à Chicas Poderosas, c’est que j’apprends beaucoup sur moi-même. Ici, je peux partager mes sentiments et cela me fait du bien ! » – Valeria du Guatemala

Il y a quelques années, nous avons lancé un programme pour les filles en Bolivie, au Guatemala, au Honduras et au Mexique : « Chicas Poderosas », qui signifie « filles puissantes ». Et c’est exactement le but recherché : soutenir et donner aux filles (âgées de 10 à 24 ans), dans une culture machiste, les moyens d’exploiter tout leur potentiel et de défendre leurs droits. Pour ce faire, nous organisons, entre autres, des discussions, des ateliers et des excursions.

Dangers pour les jeunes filles et les femmes en Amérique latine

Dans les pays où nous sommes actifs, les jeunes filles et les femmes sont constamment en danger. Beaucoup sont discriminées, défavorisées, maltraitées ou même assassinées. Elles ne peuvent pas être elles-mêmes et se sentent souvent inférieures.

Ce sentiment d’infériorité, mais aussi les traumatismes qu’elles subissent, se transmettent à leurs filles. Ceci peut avoir un impact négatif sur ces dernières, qui dès lors apprennent ce comportement et le transmettent à leurs enfants.

Structures machistes et défaillances institutionnelles

La violence liée au genre trouve son origine dans des structures machistes, mais aussi dans des défaillances institutionnelles.

Les chiffres dans les pays où nous travaillons sont choquants :

50 % des filles guatémaltèques ont un enfant avant l’âge de 19 ans (contre 0,64 % en Belgique) ;

Au moins 975 femmes ont été assassinées au Mexique en 2020, et 762 de janvier à septembre de cette année (pour une moyenne de 150 par an en Belgique – ce qui est déjà trop) ;

– Au Honduras, le Conseil supérieur de la justice reçoit environ 20 000 rapports de violence domestique par an, dont moins de la moitié font l’objet d’un suivi. Dans de nombreux cas, la victime ne peut pas poursuivre le processus, car elle est financièrement dépendante de son partenaire.

Dans nos villages d’enfants, les enfants qui fréquentent nos écoles ou vivent avec nous nous disent également qu’il existe des préjugés à l’encontre des filles dans le cercle familial.

Comme le dit Marta, qui participe au programme Chicas Poderosas au Mexique depuis 2015 : « J’entends souvent dire que les garçons sont plus utiles que les filles, ou qu’en tant que femme je ne peux pas faire le travail des hommes. »

Selon elle, le programme est une occasion de travailler sur soi et d’apprendre : « J’ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas sur moi-même et sur mon environnement », dit-elle en souriant.

Marta veut devenir ingénieure agronome

Notre objectif : aider les filles comme Marta

Avec le programme « Chicas Poderosas », nous voulons aider les filles comme Marta.

Pour ce faire, nous nous concentrons, avec les filles et les adolescentes, sur le développement de leur « boussole intérieure », afin de développer une image positive d’elles-mêmes, d’accroître leur connaissance de soi, leur confiance en elles et leur résilience, ainsi que de promouvoir leur développement socio-émotionnel et leurs compétences relationnelles.

Cependant, les circonstances sont souvent difficiles : des salles de classe peu équipées, des ressources pédagogiques insuffisantes et des fonds insuffisants pour les excursions ne permettent pas à la coordinatrice du programme et aux filles de travailler correctement.

Pouvoir être soi-même !

Comme vous pouvez le constater, le programme Chicas Poderosas met l’accent sur le développement de la personnalité, en consacrant beaucoup de temps à des questions y relatant, telles que la confiance en soi, la connaissance de soi et l’image de soi.

Il est important de créer un espace où chaque fille ou chaque adolescente se sent libre de s’exprimer et d’être elle-même.

Notre objectif est d’apprendre aux filles et aux adolescentes à s’affirmer dans la société. (A devenir) Des femmes indépendantes et confiantes, qui revendiquent leur place dans la société et osent être qui elles veulent être, (et qui) auront un effet positif sur les générations suivantes.

L’impact que nous avons sur ces filles est considérable. Au Guatemala, par exemple, les psychologues constatent que les filles sont plus sûres d’elles et pensent à leur carrière professionnelle. Les chiffres montrent également que, sur les 30 filles qui participent actuellement au programme dans le village d’enfants, 16 sont déjà allées à l’université et 10 autres sont sur le point d’y aller.

Soutenez les Chicas poderosas

Vous souhaitez soutenir les filles ? Notre projet au Guatemala a été choisi par « De Warmste Week » ! Voyez ce que vous pouvez faire sur leur site web.

Grâce à l’aide de nos donateurs, Alexandra reçoit une alimentation saine

Alexandra est née au Salvador dans une famille pauvre. La fillette était très mal nourrie et gravement malade. Heureusement, chez NPH elle a immédiatement reçu les soins appropriés pour reprendre des forces et retrouver la santé.
La pandémie de coronavirus

La pandémie de coronavirus a davantage affaibli l’Amérique latine, provoquant encore plus de pauvreté et de privations. Pas moins de 64 % des habitants vivent dans une pauvreté parfois extrême et 44 % souffrent de sous-alimentation chronique. En raison de la malnutrition, 149 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance et de problèmes de développement cognitif.


Alexandra avait des problèmes de santé

Alexandra était elle aussi mal en point. La fillette de deux ans souffrait de malnutrition et avait constamment des problèmes viraux, comme la grippe et des maux d’estomac, car elle avait la diarrhée. Ces symptômes peuvent rapidement se détériorer sans soins appropriés. En dernier recours, sa mère a emmené Alexandra et son frère à la clinique de NPH Salvador pour y chercher de l’aide.

Difficultés à nourrir leurs enfants

Les parents d’Alexandra travaillent dans l’agriculture, mais gagnent à peine leur vie. Pour survivre, ils ramassent du bois de chauffage et vendent des mangues et des tamales. Ils luttent pour joindre les deux bouts et nourrir leurs six enfants.

Pas assez de facilités pour les enfants

Les enfants vivant dans l’extrême pauvreté dans les pays à faible revenu, en particulier dans les zones reculées, sont exposés à un risque élevé de malnutrition. Ils ont bien moins accès à l’eau potable, aux installations sanitaires et aux soins de santé.

Les conséquences de la malnutrition chez l’enfant

En l’absence de soins médicaux appropriés, la malnutrition peut causer des dommages durables sur la croissance, le développement et le bien-être des enfants. Aujourd’hui, Alexandra a 5 ans et elle se porte mieux. Ses problèmes viraux sont moins importants, mais elle a toujours des problèmes d’estomac. Elle va à l’école de NPH où elle est en sécurité et reçoit des repas nutritifs. « J’aime y jouer avec mes amies », dit Alexandra en riant. « Mais j’aime aussi la nourriture, et surtout les haricots ! »

Chaque enfant a droit à une alimentation saine

Ce n’est pas facile pour l’hôpital : « Nous manquons souvent de médicaments, d’équipements ou de matériel », explique le Dr Karla. Le soutien de nos donateurs est donc vital pour donner à davantage d’enfants comme Alexandra l’espoir d’un avenir meilleur.

« À 12 ans, je ne savais ni lire ni écrire. Aujourd’hui, je suis électricien. »

« Le divorce de mes parents m’a beaucoup affecté. Je me suis retrouvé chez des membres de ma famille éloignée, mais j’ai préféré partir, car personne ne prenait soin de moi. J’étais obligé de travailler au lieu d’aller à l’école. Les premiers jours, je n’ai fait que pleurer », déclare Oscar. Il errait dans les rues, n’allait pas à l’école et vendait du bois de chauffage pour pouvoir manger.

Oscar essayait de survivre dans la rue, mais il s’est rapidement avéré que les autres jeunes étaient en proie à l’alcool, aux drogues et à la colle. « J’ai failli me perdre », raconte Oscar à propos de cette période difficile.

Après avoir rencontré un policier, Oscar a rejoint notre village d’enfants au Nicaragua. Oscar a rapidement appris à lire, à écrire et à compter. Après avoir obtenu son diplôme du secondaire, il a suivi une formation d’électricien.
Oscar est aujourd’hui responsable de l’approvisionnement électrique du village d’enfants. Il a notamment pris l’initiative d’installer les premiers panneaux solaires, qui nous permettent de produire nous-mêmes de l’énergie de façon durable.

« Je veux pouvoir partager mon histoire. Je ferai toujours partie de la famille de Nos Petits Orphelins (NPO). Le lien que nous avons noué est éternel. Il est gravé dans mon sang, mes os et mon coeur. »

Melissa en Melinda comptent l’une sur l’autre et sur vous pour s’épanouir !

Il suffit de voir Melissa et Melinda marcher côte à côte dans notre village d’enfants au Honduras pour comprendre qu’elles sont soeurs. Heureuses et en bonne santé, elles ont aujourd’hui quatre et six ans. Elles sont inséparables : elles se lèvent ensemble, s’assoient l’une à côté de l’autre à la table du petit déjeuner, s’entraident pour leurs tâches et vont à l’école main dans la main. Sans compter qu’elles jouent beaucoup ensemble, rient souvent aux éclats et sont toujours joyeuses.

Les anniversaires et les fêtes comme Pâques et Noël sont des jours très spéciaux pour elles. Et le jour de la fête des Mères, elles reçoivent la visite de leur Parent du Monde, qui a aussi grandi dans notre village d’enfants.

Toutes ces activités contribuent au lien étroit que Melissa et Melinda entretiennent l’une avec l’autre, mais aussi avec leurs frères et soeurs avec qui elles grandissent dans le village d’enfants. « J’adore vivre ici et nous avons beaucoup d’amis », lance Melissa en souriant. Les filles sont une grande source d’inspiration pour les autres enfants qui, comme elles, n’ont pas la chance de grandir aux côtés de leurs parents à cause de la pauvreté.

Plus forts ensemble au sein d’une même famille !

Nous nous investissons pour maintenir l’étroite relation qui lie les frères et soeurs qui vivent dans les villages d’enfants. Nous veillons à ce qu’ils fassent régulièrement des activités ensemble, comme la cuisine, car le fait d’être ensemble crée un lien pour la vie !

Après 2 opérations, Rosalia peut à nouveau marcher toute seule

A 7 ans, la petite Rosalia était très mal en point. Elle est née avec une grave déformation du pied gauche et aurait dû être opérée d’urgence. Seulement, sa grand-mère – chez qui elle vivait – n’avait pas les moyens de payer un traitement ou une opération… Vous l’avez sauvée.

Lorsque Rosalia a été accueillie au sein de la famille NPH Honduras en avril 2019, elle était dans un piètre état. En raison de sa déformation au pied, elle ne pouvait pas plier la cheville et son pied était en permanence tourné vers l’intérieur. Par conséquent, elle marchait toujours sur la partie extérieure de sa semelle. De plus, elle n’avait presque plus de sensations dans ce pied. Une opération s’imposait d’urgence, mais c’était sans compter sur la pauvreté dans laquelle sa grand-mère et elle vivaient.

Au Honduras, près d’une personne sur cinq vits dans une extrême pauvreté, sans accès aux services de santé. De plus, presque personne n’a d’assurance maladie. De nombreux enfants sont donc malades, sous-alimentés et négligés et ne reçoivent pas les soins médicaux nécessaires. Après le divorce de ses parents, Rosalia a été recueillie par sa grand-mère dans un village près de la frontière avec le Salvador.


Cette dernière partait toujours très tôt le matin pour aller travailler dans les plantations de café afin de pouvoir se nourrir un minimum. Rosalia n’allait pas à l’école, car sa grandmère ne pouvait pas se le permettre. Elle restait seule à la maison toute la journée et faisait ce qu’elle pouvait dans le ménage. Même si elle devait alors traîner son pied handicapé sur le vieux plancher. C’est comme cela qu’un grave ulcère s’est développé.

Un coup du sort supplémentaire, car les hôpitaux publics ne voulaient pas l’opérer. L’inflammation devait d’abord être traitée quotidiennement pendant trois mois. Mais la grandmère de Rosalia n’avait même pas d’argent pour l’amener en ville, et encore moins pour payer les traitements, la chirurgie et la rééducation !

Heureusement notre village d’enfants a pris connaissance de la situation de Rosalia et de sa douleur insupportable. La jeune fille a donc immédiatement reçu le traitement adéquat. Elle vit désormais dans notre village d’enfants, où elle peut enfin aller à l’école, recevoir une alimentation saine et jouer. La petite fille timide et tranquille s’épanouit dans notre famille.

Entre-temps elle a déjà subi deux opérations pour corriger son pied et l’évolution est visible. Elle porte désormais une botte et suit une thérapie intensive pour apprendre à marcher de manière autonome. La route est encore longue, car elle a encore besoin de nombreux traitements. Mais votre aide précieuse lui donne l’espoir d’être complètement guérie un jour.

De la nourriture pour les familles pauvres

En raison de la crise de COVID-19, l’année dernière de nombreuses familles n’ont rien pu vendre sur les marchés ni faire de récolte. Cela a menacé de provoquer une crise alimentaire. Pour lutter contre cela, le village d’enfants NPH Honduras a mis en place un projet en collaboration avec notre centre familial San José : le programme « Food Parcel ».

Il s’agit d’ateliers agricoles lors desquels nous formons les familles à cultiver leur propre potager avec un petit budget. Ils peuvent ainsi nourrir leurs familles et atténuer les pénuries alimentaires.

Les familles reçoivent les graines et apprennent à les semer et à les récolter. Ils apprennent également comment tous les membres de la famille peuvent jouer un rôle dans la culture et la récolte.

Aidez nous en faisant un don pour développer ce projet !

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Leonarda: ne plus jamais aller dormir le ventre vide

Depuis des années, de nombreux pays d’Amérique latine succombent sous les nombreuses inondations, les tremblements de terre et la sécheresse persistante provoqués par le changement climatique. Les conséquences sont désastreuses. La pauvreté augmente, les familles peinent à survivre et des milliers d’enfants souffrent de la faim et sont négligés.

C’était également le cas de la petite Leonarda. Elle avait à peine 8 ans lorsqu’elle a rejoint la famille NPH avec ses frères et sa soeur. Quand son père – qui était très violent – a abandonné sa famille, cela a été un soulagement pour sa mère. Et pourtant… Cela signifiait aussi plus de pauvreté.

Il n’y avait pas assez d’argent pour mettre de la nourriture sur la table. Leonarda devait souvent se coucher le ventre vide. Jusqu’à ce que la mère de Leonarda ne puisse plus du tout subvenir aux besoins de ses enfants.

C’est la raison pour laquelle, Leonarda ainsi que ses frères et sa sœur ont été accueillis dans notre village d’enfants de Miacatlán en mars 2015. Aujourd’hui, Leonarda a 14 ans, est en première secondaire chez NPH Mexique et est enfin heureuse. Mais procurer à tous ces enfants trois repas par jour demeure un défi. La nourriture est essentielle pour la survie de nos villages d’enfants. Et son approvisionnement repose sur l’apport précieux de nos donateurs, de nos travailleurs qualifiés, mais aussi des enfants eux-mêmes.

Car chez NPH, nous accordons une grande attention à l’aspect « durabilité et autosuffisance ». La culture des fruits et des légumes est donc importante pour pouvoir nourrir nos enfants. Les enfants aident à la ferme et dans les champs. Ce qui leur permet d’apprendre beaucoup sur les aliments et le respect de la nature. Leonarda apprécie beaucoup de contribuer ainsi à la récolte d’aliments sains pour tous les enfants. Elle a déjà planté des choux, des avocats et des pommiers « C’est resque comme un jeu », confie-t-elle. Elle est également plus consciente que jamais de la provenance
des aliments qui sont dans son assiette et les apprécie d’autant plus.

En tant que donateur, vous aidez à planter la semence d’un avenir meilleur pour nos enfants. Et votre soutien est d’autant plus important après les affres de l’année écoulée. De l’enfant au donateur, chacun joue son rôle dans la durabilité de NPH et dans l’avenir de la planète, ainsi que dans la nutrition pour les enfants. Et nous vous en sommes reconnaissants.

Donnez à un enfant l’alimentation saine nécessaire

2020, une année particulière en Amérique latine

2020 a été une année particulière… notre organisation a pu surmonter un certain nombre d’obstacles grâce à l’aide de nos donateurs !

NPH Honduras

NPH Honduras a pu offrir une aide rapide à de nombreuses personnes dans le besoin.

Par exemple, nous avons livré des colis alimentaires à plus de 100 familles de la communauté pauvre de Tegucigalpa.

NPH Haïti

NPH Haïti a été forcé à prendre des mesures radicales. Un certain nombre d’employés ont été licenciés, les dépenses ont été réduites de façon drastique et les frais de scolarité ont été augmentés. Heureusement, cette année a également connu ses succès.

L’histoire du petit Bobbi de Port-au Prince, par exemple, fait chaud au cœur. Bobbi était gravement sous-alimenté : il avait 22 mois et pesait à peine 10 kilos. Il a rapidement été envoyé à notre hôpital St Damien pour des soins appropriés. Il est maintenant en parfaite santé, grâce à votre soutien à notre hôpital.

NPH Guatemala

NPH Guatemala a dû fermer tous ses ateliers de formation professionnelle. Très peu de familles disposent des appareils et de la technologie nécessaires pour suivre des cours en ligne.

Les enseignants ont donc cherché des alternatives et malgré les difficultés, 98 % des élèves ont réussi leur année scolaire !

NPH Mexique

Grâce à NPH Mexique, la population locale a reçu suffisamment de nourriture à bas prix pendant le confinement. Malheureusement, les coûts des produits de nettoyage et des médicaments ont fortement augmenté.

En mars, les écoles ont dû fermer, mais en juillet, les enfants ont pu – après de nombreuses adaptations grâce à nos donateurs – suivre des cours à temps partiel dans nos propres salles de classe.

NPH Bolivie

Le programme agricole du village d’enfants NPH Bolivie a rencontré de nombreuses difficultés. Il y avait entre autres un manque de semences pour les potagers.

Le projet de vaches à lait a également été retardé, mais ces projets agricoles ont pu être menés à bien d’ici la fin de l’année.

Le système de purification de l’eau qui était prévu en 2020 verra le jour cette année et tous les enfants et le personnel pourront en profiter !

La pandémie de corona a eu un impact majeur dans le monde entier. Dans les pays où nous sommes actifs, elle a souvent entraîné encore plus de pauvreté, de faim et de violence. Heureusement, grâce à nos fidèles donateurs, nous avons pu changer de nombreuses vies pour un mieux. Comme celle de Marlen et de milliers d’autres enfants et de leurs familles.   Et cela n’est possible que grâce au soutien de gens comme vous. Surtout, continuez à faire preuve de compassion. Au nom de tous les enfants : merci.

Je veux aider

En 2020, nos donateurs ont permi a marlen d’avoir un bel avenir

Marlen venait d’avoir 11 ans lorsqu’elle est arrivée en 2020 à la Casa San Salvador, le plus grand village d’enfants de NPH Mexique. Elle vivait avec son père, Oscar, dans le Guerrero, le deuxième état le plus pauvre du Mexique.

Marlen uit mexico zit op een bank

Le Guerrero est gouverné par les gangs, la drogue et la criminalité y sont omniprésentes et les homicides y sont nombreux. Plus de 66 % de la population vit dans la pauvreté, avec peu ou pas d’accès à l’éducation, aux soins de santé, à la sécurité sociale, à une alimentation adéquate et aux ressources fondamentales telles que l’eau et l’électricité. Cela explique pourquoi environ 40 % des enfants et des jeunes qui arrivent chez NPH Mexique sont originaires du Guerrero.

Oscar a fui cette violence avec sa fille. Il voulait une vie meilleure et plus sûre pour Marlen, afin qu’elle puisse grandir en bonne santé. Car c’était devenu de plus en plus difficile. La mère de Marlen a eu des problèmes personnels et a quitté la famille alors que Marlen n’avait que deux
ans.

Huis van Marlen uit mexico
La maison où Marlen vivait avec son papa

Oscar travaillait dans l’agriculture, mais il n’avait plus de revenus réguliers et connaissait des difficultés financières. C’était un choix déchirant de se séparer de sa fille, mais en tant que père, il voulait lui offrir un avenir meilleur. « Je comprends pourquoi mon père m’a amenée chez NPH. Bien sûr, il me manque, mais maintenant je n’ai plus faim, je peux aller à l’école et j’ai de nouveaux amis », confie Marlen.

Ici, chez NPH Mexique, elle se sent plus à l’aise et en sécurité. Elle dispose maintenant d’une bonne base pour poursuivre son développement et a la possibilité de sortir de la pauvreté. De plus, elle peut toujours voir son papa lors des jours de visite.

Regardez ici ce que Marlen a à dire pour elle-même

Marlen a rejoint notre famille NPH juste au moment où la COVID-19 se répandait au Mexique et dans toute l’Amérique Latine. Elle aussi a dû s’adapter aux nouvelles règles sanitaires et à un mode de vie différent dans le village d’enfants. Elle est incroyablement reconnaissante envers tous les
donateurs qui soutiennent la famille de NPH et les enfants, car « sans cette aide, rien ne serait pareil », dit-elle en souriant.

La pandémie de corona a eu un impact majeur dans le monde entier. Mais en Amérique latine, cela a souvent entraîné encore plus de pauvreté, de faim et de violence. Heureusement, grâce à nos fidèles donateurs, nous avons pu changer de nombreuses vies pour un mieux.

Comme celle de Marlen et de milliers d’autres enfants et de leurs familles.  Et cela n’est possible que parce que des gens comme vous soutiennent notre mission en Amérique latine. Surtout continuez à faire preuve de compassion. Au nom de tous les enfants : merci.

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Odril a perdu sa maman dans le tremblement de terre, mais il a retrouvé espoir

La vie d’Odril, un petit garçon haïtien de 7 ans, a pris un tournant dramatique le 12 janvier 2010, le jour où un tremblement de terre a détruit son pays.

Sa mère comptait parmi les centaines de milliers d’Haïtiens qui ont péri dans la catastrophe. 11 ans plus tard, Odril a toujours du mal. « Même si j’étais très jeune quand ma maman est morte, elle me manque encore. » Après le décès de celle-ci, son père l’envoie chez ses grands-parents
à la campagne. Mais ils ne peuvent pas s’occuper de lui. Il va donc vivre chez son oncle à la capitale, Port-auPrince. La vie n’y est pas plus facile pour autant. En ville, le chaos règne et les gens souffrent.

Odril est triste et se sent très seul. Il quitte la maison de son oncle et vit dans la rue. Il n’a que 7 ans et doit se débrouiller tout seul. Alors qu’Odril cherche de la nourriture dans l’un des nombreux camps de tentes dispersés dans la ville, un employé de NPH Haïti le remarque. Son histoire traumatisante émeut l’homme et finalement la chance sourit à Odril.

En juillet 2010, il est intégré dans le programme « Father Wasson Angels of Light » (FWAL) de Nos Petits Orphelins. Le programme offre un abri et une éducation aux enfants touchés par le tremblement de terre. Odril y reste pendant cinq ans, avec une trentaine d’autres enfants. Notre personnel lui prodigue tout l’amour, le soutien, les soins médicaux et l’éducation nécessaires.

En 2015, Odril est accueilli dans notre village d’enfants, Ste Hélène. Aujourd’hui, il a 17 ans et il y est toujours. Il vit dans une maison avec 25 autres garçons. Il aime étudier et espère devenir naturopathe. Il prie chaque matin, en reconnaissance pour les nouvelles opportunités que Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) lui a offertes. « J’aime vivre à Ste Hélène et je ne l’oublierai jamais. Quand je vivais dans la rue, je n’avais aucun espoir. Maintenant, l’avenir me sourit » , confie Odril.

Les enfants comme Odril méritent un foyer et un avenir fait d’espoir. Aucun enfant ne doit mourir dans la rue !

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