Diego, enfant mal nourri est aujourd’hui en bonne santé

Diego était négligé et affamé lorsqu’il est arrivé au comedor, sans papa ni maman pour se soucier de lui. Sa tante l’avait pris sous son aile, mais ce n’est pas chose facile avec la misère qui règne au Honduras…

Les conditions de vie des habitants des villages pauvres comme Talanga sont souvent pénibles. La majorité des familles que nous soutenons par le biais de nos programmes du comedor vivent avec à peine 80 à
120 euros par mois.

Il y a énormément de pauvreté, de grossesses d’adolescentes et de gangs criminels dans les rues. Les enfants sont livrés à eux-mêmes, affamés et souvent en mauvaise santé. Ce qui rend nombre d’entre eux particulièrement vulnérables. Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) s’est donc engagé avec le comedor à aider la communauté.

Le comedor a été fondé il y a 10 ans par un groupe de bénévoles. Aujourd’hui, NPH en est le principal donateur. Nous pratiquons nous-mêmes l’agriculture et l’élevage afin de fournir à nos enfants des repas nourrissants et nous fournissons également le matériel scolaire, les uniformes et l’encadrement pédagogique. Ainsi, des enfants comme Diego n’ont plus à souffrir de la faim et peuvent continuer à aller à l’école. Ce petit
garçon autrefois renfermé, malheureux et famélique est aujourd’hui fort, sociable et a gagné en confiance et en énergie.

Cela n’aurait pas pu se produire sans l’aide de nos donateurs !

Bien que le « Comedor Infantil » se traduise littéralement par « cantine pour les enfants », il est en réalité devenu un centre communautaire pour les enfants. En effet, beaucoup d’entre eux ne bénéficient pas du meilleur environnement familial et n’iraient pas à l’école sans notre soutien par le biais du comedor. Le comedor est aussi un refuge où les enfants peuvent se rendre avant ou après l’école et être accueillis par des personnes qui s’occupent d’eux et les aident à faire leurs devoirs.

C’est seulement grâce à votre soutien que nous pouvons poursuivre cette aide vitale !

Je veux aider

le Comedor Infantil en pleine crise du coronavirus

Au Comedor Infantil de Talanga, ouvert depuis 2009, la cuisinière Marlen, 50 ans, cuisine tous les jours pour les enfants. Mais l’endroit est bien plus qu’une cantine. Outre les repas nutritifs, les enfants bénéficient également d’un soutien scolaire.

C’est un lieu sûr où un personnel formé les accompagne dans divers projets en fonction de leur âge et leur offre une gamme de services, tels que des services psychologiques et des soins dentaires. L’aide du village d’enfants au Honduras y est essentielle.

L’année dernière par exemple, NPH Honduras leur a fait don de 49 colis alimentaires, a distribué des vitamines et des médicaments antiparasitaires et a fourni un nouveau réfrigérateur, des meubles et des uniformes et fournitures scolaires.

Pendant la pandémie du coronavirus, le soutien inconditionnel aux communautés comme Talanga est indispensable.

Marlen, le cuisinier du Comedor Infantil

Marlen témoigne : « Beaucoup de ces enfants n’ont pas de parents. Pour se nourrir, ils coupent et vendent du bois, parfois sous la pluie battante. Il y a des enfants qui cherchent des vêtements dans les poubelles et essaient de les vendre pour un demi-dollar afin d’acheter un œuf et un jus ».

Le comedor fait ce qu’il peut pendant la crise du corona. Ensemble, nous pouvons faire la différence pour les plus vulnérables. Nous avons absolument besoin de votre aide !

Merci d’avance.

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le Comedor Infantil en pleine crise du coronavirus

Au Comedor Infantil de Talanga, ouvert depuis 2009, la cuisinière Marlen, 50 ans, cuisine tous les jours pour les enfants. Mais l’endroit est bien plus qu’une cantine. Outre les repas nutritifs, les enfants bénéficient également d’un soutien scolaire.

C’est un lieu sûr où un personnel formé les accompagne dans divers projets en fonction de leur âge et leur offre une gamme de services, tels que des services psychologiques et des soins dentaires. L’aide du village d’enfants au Honduras y est essentielle.

L’année dernière par exemple, NPH Honduras leur a fait don de 49 colis alimentaires, a distribué des vitamines et des médicaments antiparasitaires et a fourni un nouveau réfrigérateur, des meubles et des uniformes et fournitures scolaires.

Pendant la pandémie du coronavirus, le soutien inconditionnel aux communautés comme Talanga est indispensable.

Marlen, le cuisinier du Comedor Infantil

Marlen témoigne : « Beaucoup de ces enfants n’ont pas de parents. Pour se nourrir, ils coupent et vendent du bois, parfois sous la pluie battante. Il y a des enfants qui cherchent des vêtements dans les poubelles et essaient de les vendre pour un demi-dollar afin d’acheter un œuf et un jus ».

Le comedor fait ce qu’il peut pendant la crise du corona. Ensemble, nous pouvons faire la différence pour les plus vulnérables. Nous avons absolument besoin de votre aide !

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Diego, enfant mal nourri est aujourd’hui en bonne santé

Diego était négligé et affamé lorsqu’il est arrivé au comedor, sans papa ni maman pour se soucier de lui. Sa tante l’avait pris sous son aile, mais ce n’est pas chose facile avec la misère qui règne au Honduras…

Les conditions de vie des habitants des villages pauvres comme Talanga sont souvent pénibles. La majorité des familles que nous soutenons par le biais de nos programmes du comedor vivent avec à peine 80 à
120 euros par mois.

Il y a énormément de pauvreté, de grossesses d’adolescentes et de gangs criminels dans les rues. Les enfants sont livrés à eux-mêmes, affamés et souvent en mauvaise santé. Ce qui rend nombre d’entre eux particulièrement vulnérables. Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) s’est donc engagé avec le comedor à aider la communauté.

Le comedor a été fondé il y a 10 ans par un groupe de bénévoles. Aujourd’hui, NPH en est le principal donateur. Nous pratiquons nous-mêmes l’agriculture et l’élevage afin de fournir à nos enfants des repas nourrissants et nous fournissons également le matériel scolaire, les uniformes et l’encadrement pédagogique. Ainsi, des enfants comme Diego n’ont plus à souffrir de la faim et peuvent continuer à aller à l’école. Ce petit
garçon autrefois renfermé, malheureux et famélique est aujourd’hui fort, sociable et a gagné en confiance et en énergie.

Cela n’aurait pas pu se produire sans l’aide de nos donateurs !

Bien que le « Comedor Infantil » se traduise littéralement par « cantine pour les enfants », il est en réalité devenu un centre communautaire pour les enfants. En effet, beaucoup d’entre eux ne bénéficient pas du meilleur environnement familial et n’iraient pas à l’école sans notre soutien par le biais du comedor. Le comedor est aussi un refuge où les enfants peuvent se rendre avant ou après l’école et être accueillis par des personnes qui s’occupent d’eux et les aident à faire leurs devoirs.

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L’impact de vos dons durant la crise du coronavirus

Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu mener les actions suivantes :

  • NPH Honduras a distribué des colis alimentaires à 109 familles de la communauté pauvre de Talanga.
  • L’hôpital pédiatrique St Damien a collecté 4 900 masques pour les patients et leurs parents, a acheté des médicaments supplémentaires et a recruté temporairement du personnel médical supplémentaire.
  • La clinique de NPH Nicaragua a pu acheter 4 réservoirs d’oxygène, en plus de gel pour les mains, de gants et de savon.

La crise n’est pas encore terminée… Dans certains pays, nous commençons à peine à mesurer l’impact du confinement. Cependant, il devient évident que le fait de ne pas aller à l’école entraîne une pauvreté encore plus grande. Les enfants sont plus susceptibles de se retrouver dans un environnement criminel ou de devenir victimes du travail des enfants.

Voulez-vous nous aider à éviter cela ?

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La seule chance de sortir de la pauvreté pour Alma ? Une éducation scolaire !

Aujourd’hui, Alma est élève en 6e année à l’école primaire du village d’enfants NPH Nicaragua. Elle fait partie de notre programme d’aide externe : elle vient à l’école chez nous, mais vit avec sa mère, son frère et sa petite sœur..

Le père d’Alma est décédé avant sa naissance et c’est sa mère qui a donc dû élever seule les enfants. De plus, la famille vivait dans la pauvreté et arrivait à peine à joindre les deux bouts. Grâce à un travail acharné, la maman d’Alma réussissait de justesse à s’occuper de sa famille.

Alma est aussi combative que sa maman. Le premier combat qu’elle a dû mener dans sa jeune vie était contre le cancer. Elle a réussi à vaincre la maladie. Plus récemment, elle s’est battue pour apprendre à lire.

Alma fréquentait une école publique, mais selon sa mère, Alma, son frère et sa sœur n’y apprenaient pas grand-chose. Alma a connu de nombreuses difficultés. En raison de la pauvreté de la famille et de ses problèmes de santé (elle est très sensible à tout type de maladie), elle a manqué beaucoup de cours. C’est pourquoi sa mère a tout fait pour inscrire Alma et ses autres enfants chez Nuestros Pequeños Hermanos (NPH).

Quand Alma est arrivée dans notre école en septembre 2016 à l’âge de 10 ans, elle était en 2e année. Apprendre à lire a donc été un grand défi pour elle. Heureusement, elle a fait des efforts incroyables pour progresser et elle a reçu tout le soutien des éducateurs, des professeurs et de sa maman. Elle a aussi découvert l’amour de la lecture.

« Alma a travaillé très dur », explique sa mère. « Elle s’exerçait non seulement à l’école, mais aussi à la maison. »

Et avec succès. Elle a rapidement réussi à rattraper le niveau de sa classe. Selon son superviseur, Xiomara, « Alma est une étudiante dévouée, respectueuse et travailleuse et elle termine le premier semestre avec 84%.

» Sa mère est incroyablement reconnaissante envers NPH. Elle sait qu’Alma continuera à s’améliorer en lecture. « Les magazines, les légendes du calendrier, la Bible… Tout ce qu’elle trouve, elle le lit. »

En raison de la crise du coronavirus, les familles sont confrontées à de sérieux problèmes financiers : elles ne peuvent pas envoyer leurs enfants à l’école et leur procurer la nourriture nécessaire.

Toutes nos écoles prennent des mesures spéciales de prévention et essaient de fournir le soutien financier et structurel nécessaire à ces familles. Grâce à des livres d’exercices, les enfants étudient à domicile.

Dernières informations sur le coronavirus en Amérique latine

Il y a deux semaines, nous vous avions indiqué que l’Organisation mondiale de la santé avait annoncé que l’épicentre du coronavirus se trouvait désormais en Amérique latine. Nous vous avons également rapporté les décisions difficiles que notre grande famille a dû prendre pour contenir le coronavirus hors de nos villages d’enfants. Vous pouvez en lire plus ICI.

Actuellement, une augmentation du nombre de cas de coronavirus a été observée dans les neuf pays d’Amérique latine où Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) est actif.

Il y a officiellement 35 148 cas confirmés en République dominicaine et 23 943 au Honduras. Au Salvador également, une augmentation du nombre de patients atteints de coronavirus a été observée.

Bien que le Pérou ait été l’un des premiers pays d’Amérique latine à appliquer le blocus (le 16 mars), plus de 10 000 personnes sont décédées et plus de 300 000 autres sont encore infectées.

La réponse rapide au Covid-19 au Pérou est intervenue lorsque le gouvernement a réalisé qu’il était mal préparé à une pandémie. En effet, il n’y a que 500 lits de soins intensifs pour 32 millions de personnes dans tout le pays.

L’une des principales raisons pour lesquelles le nombre d’infections a tant augmenté au Pérou est la pauvreté. Peu de gens ont un réfrigérateur, par exemple. C’est pourquoi ils doivent souvent faire leurs courses pendant le confinement. En outre, la distance sociale n’est pas souvent respectée sur les marchés ou dans les supermarchés.

Les zones les plus touchées sont les bidonvilles de Lima, l’Amazonie et les régions du nord où la pauvreté est très présente. De nombreuses personnes dans ces régions sont des travailleurs saisonniers. Ils viennent à Lima une partie de l’année pour joindre les deux bouts pour leur famille. En temps de crise, ce sont souvent les familles qui sont les plus touchées.

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Cela s’applique également aux enfants vulnérables et aux familles que notre village d’enfants NPH Pérou soutient. Les employés nous expliquent que des familles affamées font la queue devant les portes du village d’enfants pour recevoir des colis alimentaires.

Nous essayons d’aider autant que possible ces familles, mais nous nous attendons à ce que la demande d’aide soit bientôt encore plus importante. Vous pouvez aider ces enfants et familles vulnérables au Pérou pendant la pandémie en faisant un don ici :

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Merci d’avance !

Profitez davantage de vos dons !

Nous sommes heureux de vous informer que le gouvernement fédéral a décidé la semaine dernière que la réduction d’impôt pour les dons aux institutions agréées passera de 45 à 60 % en 2020.

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Cela signifie que chaque don que vous ferez à Nos Petits Orphelins cette année entraînera une réduction d’impôt de 60 %. Cela s’applique également à toutes vos contributions que vous avez déjà versées en 2020. 

Par exemple : si vous avez déjà fait un don de 40 € cette année, il ne vous en coûtera en réalité que 16 €.

C’est une excellente nouvelle pour vous, mais aussi pour nos enfants en Amérique latine et en Haïti ! 

Grâce à votre solidarité, nous pouvons aider davantage d’enfants en ces temps difficiles.

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Marlie: Elle n’avait aucune chance de survie et est pourtant en pleine forme à présent

Antoinette avait été transférée à St Damien parce que l’hôpital dispose des installations nécessaires pour traiter les grossesses à haut risque. L’hôpital de son quartier n’était pas équipé pour cela. Elle a reçu les soins experts dont elle avait besoin pour retarder la naissance pendant un mois.

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Puis, en novembre, elle a accouché par césarienne. Bébé Marlie est née après seulement 29 semaines de grossesse, pesait à peine 930 grammes et souffrait de graves infections. Elle a dû être réanimée avant de pouvoir être transférée au service de néonatologie.

Une radiographie a révélé une maladie pulmonaire, conséquence d’une naissance prématurée. Son système respiratoire refusait de se stabiliser malgré les soins.

Le 13e jour, Marlie a fait un arrêt respiratoire et a dû être réanimée. Elle présentait également une Novembre 2019 Janvier 2020 Lorsqu’Antoinette est entrée à l’hôpital pédiatrique Saint Damien de NPH Haïti en octobre 2019, elle avait d’urgence besoin d’aide médicale. Ayant perdu les eaux, elle était sur le point d’accoucher.

Elle était seule et était seulement enceinte de six mois. La situation était donc critique. De plus, de nombreuses complications sont survenues… infection. Au 18e jour, elle respirait toujours difficilement et souffrait d’une grave anémie. Une transfusion sanguine a alors été effectuée. Après un mois d’hospitalisation, l’anémie persistait et elle a reçu deux autres transfusions. Le 44e jour, elle a reçu sa quatrième transfusion sanguine.

Après 51 jours, elle a été transférée au « Kangaroo Care », où ils font du peau à peau, pour se rétablir. Au 75e jour de son existence, elle pesait 1,5 kg et a finalement pu se blottir définitivement dans les bras de sa maman. Antoinette est reconnaissante pour les soins qu’elle et sa petite fille ont reçus dans notre hôpital pédiatrique.

Des soins médicaux qui seraient impayables dans tout autre hôpital. Elle fabrique des perles pour les vêtements et l’artisanat et ne gagne que quelques dollars par mois, juste assez pour survivre. À cause de la crise du corona, les touristes ont déserté et elle n’a plus de travail.

Les revenus de son mari, qui est chauffeur de taxi, sont également faibles. Après avoir payé le loyer et le carburant, il ne reste plus grand-chose… Une situation que vivent de nombreuses familles, malheureusement. « Je veux que d’autres enfants puissent eux aussi bénéficier des soins experts d’un pédiatre. Marlie a reçu une chance de vivre. J’espère que Dieu continuera à bénir l’hôpital et le personnel. », confie Antoinette avec gratitude.

COVID-19 : des nouvelles de nos villages d’enfants en Amérique latine et en Haïti

Comme vous le savez peut-être déjà, l’Amérique latine est désormais l’épicentre de la pandémie de COVID-19. Dans les pays où NPH est actif, le Pérou et le Mexique sont les pays qui ont signalé le plus grand nombre de cas par semaine.

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Au Guatemala et en Bolivie, on observe une augmentation significative du nombre de nouveaux cas par semaine.
Nous apprenons aujourd’hui que la plupart des communautés entourant nos villages d’enfants rapportent des cas confirmés de COVID-19.

Nous pouvons affirmer avec soulagement que nous ne connaissons pour le moment pas d’épidémies majeures dans nos villages d’enfants et que les protocoles de sécurité et les mécanismes de confinement sont toujours en place.

Nous étions donc été en mesure de maîtriser rapidement toute apparition du virus. NPH n’est cependant pas immunisé contre le virus et nous comptons à présent 3 cas positifsparmi les membres du personnel de nos villages d’enfants. Ils reçoivent les soins nécessaires de la part de notre personnel médical.  

Le personnel affecté se porte heureusement bien et devrait surmonter le virus sans autres complications.

Les équipes médicales de nos villages d’enfants restent vigilantes : la température des enfants est prise chaque jour, les cas symptomatiques sont examinés quotidiennement, la distanciation est respectée, le personnel porte des masques et des mesures de quarantaine sont appliquées pour éviter que le virus ne touche davantage les enfants et le personnel de nos villages d’enfants.

Dans tous les villages d’enfants, des endroits spécifiques ont été prévus pour l’isolement et le traitement des patients présentant de symptômes bénins ou suspects.  Les villages d’enfants ont également élaboré des plans d’action pour se préparer aux différents scénarios possibles.

Le personnel des villages d’enfants a admis qu’il y a actuellement un épuisement collectif. Chaque jour, ils entendent les nouvelles sur la crise des hôpitaux et les nombreux décès. Nous voulons souligner que cette région est plus vulnérable que jamais.

Il est donc vital que notre personnel médical puisse faire le nécessaire pour protéger nos enfants et notre personnel et qu’il reçoive les moyens de le faire.

C’est pourquoi je fais appel à votre solidarité. Votre don est aujourd’hui plus nécessaire que jamais pour poursuivre notre mission et protéger nos enfants.

S’il vous plait, verser le montant de votre choix aujourd’hui encore. 

Merci de tout cœur pour votre aide.

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La tempête Amanda frappe le Salvador

Le 30 mai dernier, la tempête tropicale Amanda a frappé le Salvador de plein fouet. La tempête a été accompagnée de fortes pluies et de vents violents et a touché de nombreuses familles dans ce pays. La semaine dernière, le président, Nayib Bukele, a déclaré l’état d’urgence pour 15 jours.

Parmi les personnes touchées se trouvent plusieurs familles dont les enfants participent aux programmes d’aide à la communauté de NPH. Heureusement, tous les enfants de NPH sont sains et saufs.

NPH est venu en aide à ces familles dans le besoin.

La plupart de ces familles vivent dans des maisons construites avec des matériaux simples tels que de la tôle et beaucoup d’entre elles n’ont pas de plancher. Cela les rend plus vulnérables aux catastrophes naturelles et aux tempêtes tropicales telles qu’Amanda. 

Dès la constatation des premiers dégâts causés par le passage d’Amanda, 11 familles ont reçu notre aide. Notre personnel a été envoyé, dès le lendemain, vers les zones touchées afin d’apporter, entre autres, des matelas, des couvertures et de la nourriture. Plusieurs familles ont perdu leur maison à cause des inondations ou des glissements de terrain. Elles ont été amenées dans divers abris mis en place par le gouvernement du Salvador.

Le passage de la tempête Amanda aura un impact sur de nombreuses familles démunies au Salvador, déjà affecté par la pandémie de COVID-19. Jusqu’à présent, nous avons fourni autant d’aide que possible, mais de nombreuses personnes devront encore être aidées.

Nous vous tiendrons informés de la situation. En attendant, vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur la pandémie COVID-19 en Amérique latine et en Haïti ici, ainsi que plus d’informations sur nos programmes communautaires ici.

Notre directeur partage ses préoccupations en temps de corona

Ces dernières semaines, notre monde a été mis sens dessus dessous à cause de la pandémie. Malgré ce chaos, nous avons vu émerger une énorme solidarité.

Comme nous vous en avons informé récemment, notre organisation a pris des mesures importantes contre le coronavirus au sein des villages d’enfants. Nous pouvons vous informer avec soulagement que jusqu’ici aucun cas n’y a été détecté.

Nous sommes pourtant confrontés à d’importants problèmes. Non seulement dans nos 11 villages d’enfants, mais aussi dans nos programmes d’aide à la communauté.

Vu la situation actuelle, votre aide est particulièrement vitale et urgente dans ces pays déjà tant affaiblis. Les répercussions du confinement sont énormes en Belgique. Sachez que là-bas, elles sont désastreuses.

Les prix des aliments ont explosé. La plupart des gens dans ces pays mangent en fonction de ce qu’ils ont gagné le jour même. Ils n’ont donc pas de quoi acheter à manger s’ils ne travaillent pas. De plus, la fermeture des écoles représente une catastrophe pour les familles les plus démunies : les enfants se voient notamment privés du repas du midi qu’ils y reçoivent, souvent leur seul repas de la journée. Nombreux sont ceux qui de ce fait souffrent de malnutrition. Vous comprenez que nous devons agir.

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C’est pourquoi au Guatemala et au Salvador, par exemple, nous distribuons actuellement des vivres aux communautés pauvres avoisinant les villages d’enfants.

Astrid, notre bénévole au Honduras, a dû rentrer en Belgique suite à la pandémie.

Elle nous fait part de ses inquiétudes :

Pour combien de temps encore y aura-t-il des réserves ? Et si un été très sec arrivait ? Et si les chauffeurs qui apportent de la nourriture ne trouvent rien à long terme ? J’ai peur de ce qui va arriver en Amérique latine et en Haïti. Je ressens beaucoup de solidarité et d’attention pour le bien-être de chacun ici en Belgique. Au Honduras, dans la situation actuelle, ce n’est pas possible. Avec un système de santé qui s’est effondré bien avant la crise, ils ne peuvent pas contrôler ce virus. Les pauvres en particulier, et donc la majorité, auront du mal et souffriront beaucoup. Cela me fait très mal de voir comment les choses se passent là-bas et bien plus encore quand je pense à l’avenir…

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N’est-ce pas déchirant ? La population locale compte sur nos cliniques en termes de soins de santé et de transport des patients pour les urgences médicales. Pourtant, nos établissements de santé ne disposent pas de suffisamment d’équipement de protection pour faire face à une telle pandémie.

Nous devons néanmoins pouvoir fournir des services de base pour les cas de corona légers et nous devons être en mesure d’orienter les patients vers les hôpitaux dans les cas graves ou critiques. Faute de quoi de nombreuses vies seront en jeu.

Regardez Dormond, par exemple : « Il a 20 ans et est terriblement malade. Il est confirmé positif au coronavirus. Il le sait. Chaque fois que quelqu’un s’approche de lui, même si cela l’étouffe, il se précipite pour prendre son masque afin que nous n’attrapions pas sa maladie. L’état de Dormond est critique et il me demande de chasser ces esprits qui veulent lui ôter la vie. Entre-temps, nous mettons tout en œuvre pour le soigner avec le peu de moyens que nous avons. Chaque minute compte… » – Père Rick Frechette, prêtre et médecin de notre hôpital pédiatrique St Damien, en Haïti.

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Ce n’est pas évident de devoir rester chez soi. Ce n’est pas évident de devoir s’adapter aux pénuries dans les magasins. Mais pensez à ceux qui n’ont pas de maison, ceux qui n’ont pas assez à manger et ceux qui ne peuvent pas être soignés, car ils n’en ont tout simplement pas les moyens… Nous avons d’urgence besoin de vous, afin de pouvoir faire face à la crise qui menace nos villages et les communautés pauvres.

Faites un don dès aujourd’hui s.v.p. Aidez-nous à prendre soin des plus démunis.

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