Notre directeur partage ses préoccupations en temps de corona

Ces dernières semaines, notre monde a été mis sens dessus dessous à cause de la pandémie. Malgré ce chaos, nous avons vu émerger une énorme solidarité.

Comme nous vous en avons informé récemment, notre organisation a pris des mesures importantes contre le coronavirus au sein des villages d’enfants. Nous pouvons vous informer avec soulagement que jusqu’ici aucun cas n’y a été détecté.

Nous sommes pourtant confrontés à d’importants problèmes. Non seulement dans nos 11 villages d’enfants, mais aussi dans nos programmes d’aide à la communauté.

Vu la situation actuelle, votre aide est particulièrement vitale et urgente dans ces pays déjà tant affaiblis. Les répercussions du confinement sont énormes en Belgique. Sachez que là-bas, elles sont désastreuses.

Les prix des aliments ont explosé. La plupart des gens dans ces pays mangent en fonction de ce qu’ils ont gagné le jour même. Ils n’ont donc pas de quoi acheter à manger s’ils ne travaillent pas. De plus, la fermeture des écoles représente une catastrophe pour les familles les plus démunies : les enfants se voient notamment privés du repas du midi qu’ils y reçoivent, souvent leur seul repas de la journée. Nombreux sont ceux qui de ce fait souffrent de malnutrition. Vous comprenez que nous devons agir.

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C’est pourquoi au Guatemala et au Salvador, par exemple, nous distribuons actuellement des vivres aux communautés pauvres avoisinant les villages d’enfants.

Astrid, notre bénévole au Honduras, a dû rentrer en Belgique suite à la pandémie.

Elle nous fait part de ses inquiétudes :

Pour combien de temps encore y aura-t-il des réserves ? Et si un été très sec arrivait ? Et si les chauffeurs qui apportent de la nourriture ne trouvent rien à long terme ? J’ai peur de ce qui va arriver en Amérique latine et en Haïti. Je ressens beaucoup de solidarité et d’attention pour le bien-être de chacun ici en Belgique. Au Honduras, dans la situation actuelle, ce n’est pas possible. Avec un système de santé qui s’est effondré bien avant la crise, ils ne peuvent pas contrôler ce virus. Les pauvres en particulier, et donc la majorité, auront du mal et souffriront beaucoup. Cela me fait très mal de voir comment les choses se passent là-bas et bien plus encore quand je pense à l’avenir…

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N’est-ce pas déchirant ? La population locale compte sur nos cliniques en termes de soins de santé et de transport des patients pour les urgences médicales. Pourtant, nos établissements de santé ne disposent pas de suffisamment d’équipement de protection pour faire face à une telle pandémie.

Nous devons néanmoins pouvoir fournir des services de base pour les cas de corona légers et nous devons être en mesure d’orienter les patients vers les hôpitaux dans les cas graves ou critiques. Faute de quoi de nombreuses vies seront en jeu.

Regardez Dormond, par exemple : « Il a 20 ans et est terriblement malade. Il est confirmé positif au coronavirus. Il le sait. Chaque fois que quelqu’un s’approche de lui, même si cela l’étouffe, il se précipite pour prendre son masque afin que nous n’attrapions pas sa maladie. L’état de Dormond est critique et il me demande de chasser ces esprits qui veulent lui ôter la vie. Entre-temps, nous mettons tout en œuvre pour le soigner avec le peu de moyens que nous avons. Chaque minute compte… » – Père Rick Frechette, prêtre et médecin de notre hôpital pédiatrique St Damien, en Haïti.

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Ce n’est pas évident de devoir rester chez soi. Ce n’est pas évident de devoir s’adapter aux pénuries dans les magasins. Mais pensez à ceux qui n’ont pas de maison, ceux qui n’ont pas assez à manger et ceux qui ne peuvent pas être soignés, car ils n’en ont tout simplement pas les moyens… Nous avons d’urgence besoin de vous, afin de pouvoir faire face à la crise qui menace nos villages et les communautés pauvres.

Faites un don dès aujourd’hui s.v.p. Aidez-nous à prendre soin des plus démunis.

Je fais un don

Prendre soin les uns des autres ! Maintenant plus que jamais

Le coronavirus menace tout et tout le monde et se propage également en Amérique latine et en Haïti. Rien qu’au Pérou, plus de 50 000 infections ont été signalées. Dans ces pays où le système de soins de santé est déjà fragilisé, les conséquences d’une épidémie sont incalculables pour les plus vulnérables.

Notre grande famille fait tout son possible pour se préparer au pire.

Tous nos villages d’enfants ont pris les mesures de protection suivantes :

  • Tous les enfants sont conscients de la situation et adhèrent à des règles d’hygiène strictes.
  • Le personnel qui peut travailler à domicile le fait.
  • Seules les fournitures essentielles (eau, nourriture…) sont autorisées dans nos villages d’enfants et les livreurs doivent se laver les mains et mettre un masque avant d’entrer.
  • Le personnel chargé du bien-être quotidien des enfants et les éducateurs restent dans le village d’enfants pendant toute la période de quarantaine.

Notre hôpital pédiatrique St Damien en Haïti anticipe la crise en collectant des médicaments, des gels désinfectants et des équipements de protection (masques, gants…).

Des stations de lavage des mains ont été ajoutées et toute personne entrant ou sortant de l’hôpital est activement encouragée à les utiliser, y compris les passants. Toutes ces personnes sont également invitées à informer leur entourage sur l’importance de l’hygiène, qui peut sauver des vies.

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Dans des pays comme Haïti, où les conditions sanitaires sont mauvaises et où l’accès à la nourriture et à l’eau potable est limité, l’arrivée d’un virus tel que COVID-19 peut avoir des conséquences terribles, car la population est déjà dans une situation très vulnérable. Mais ce n’est pas notre seule préoccupation.

Le confinement provoque également une pénurie alimentaire. La nourriture est beaucoup plus difficile à obtenir pour nos enfants et les familles dans les communautés. De nombreux villages et villes sont désormais sous surveillance militaire et protégés par des points de contrôle. La vente dans la rue est interdite et les agriculteurs ne peuvent pas vendre leurs produits. De plus, le prix des aliments a explosé. Au Mexique, par exemple, le coût des œufs a augmenté de 50 %.

De nombreuses personnes ont perdu leur emploi et dans les pays sans filet de sécurité sociale ou financière, pas d’emploi, signifie pas de nourriture. Il en résulte que les enfants des communautés pauvres qui vont à l’école chez nous se voient souvent privés de plusieurs repas par jour !

Dans un certain nombre de pays, notre équipe chargée des programmes communautaires tente d’identifier les familles, les personnes âgées et les maisons de repos qui ont le plus besoin de notre aide. Nous leur offrons de la nourriture quand c’est possible.

Nous faisons tout notre possible pour éviter un scénario catastrophique !

Avec 15 euros, vous contribuez à un paquet de nourriture pour une famille pauvre. Vous souhaitez nous aider ? Faites un don en utilisant le bouton ci-dessous !

Nous vous tiendrons informés par le biais de ce site web et de nos réseaux sociaux. MERCI D’AVANCE pour votre soutien inestimable !

faites un don

PROFITEZ DAVANTAGE DE VOS DONS !

Nous sommes heureux de vous informer que le gouvernement fédéral a décidé la semaine dernière que la réduction d’impôt pour les dons aux institutions agréées passera de 45 à 60 % en 2020.

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Cela signifie que chaque don que vous ferez à Nos Petits Orphelins cette année entraînera une réduction d’impôt de 60 %. Cela s’applique également à toutes vos contributions que vous avez déjà versées en 2020. 

Par exemple : si vous avez déjà fait un don de 40 € cette année, il ne vous en coûtera en réalité que 16 €.

C’est une excellente nouvelle pour vous, mais aussi pour nos enfants en Amérique latine et en Haïti ! 

Grâce à votre solidarité, nous pouvons aider davantage d’enfants en ces temps difficiles.

Je veux aider

MARLIE: ELLE N’AVAIT AUCUNE CHANCE DE SURVIE ET EST POURTANT EN PLEINE FORME À PRÉSENT

Antoinette avait été transférée à St Damien parce que l’hôpital dispose des installations nécessaires pour traiter les grossesses à haut risque. L’hôpital de son quartier n’était pas équipé pour cela. Elle a reçu les soins experts dont elle avait besoin pour retarder la naissance pendant un mois.

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Puis, en novembre, elle a accouché par césarienne. Bébé Marlie est née après seulement 29 semaines de grossesse, pesait à peine 930 grammes et souffrait de graves infections. Elle a dû être réanimée avant de pouvoir être transférée au service de néonatologie.

Une radiographie a révélé une maladie pulmonaire, conséquence d’une naissance prématurée. Son système respiratoire refusait de se stabiliser malgré les soins.

Le 13e jour, Marlie a fait un arrêt respiratoire et a dû être réanimée. Elle présentait également une Novembre 2019 Janvier 2020 Lorsqu’Antoinette est entrée à l’hôpital pédiatrique Saint Damien de NPH Haïti en octobre 2019, elle avait d’urgence besoin d’aide médicale. Ayant perdu les eaux, elle était sur le point d’accoucher.

Elle était seule et était seulement enceinte de six mois. La situation était donc critique. De plus, de nombreuses complications sont survenues… infection. Au 18e jour, elle respirait toujours difficilement et souffrait d’une grave anémie. Une transfusion sanguine a alors été effectuée. Après un mois d’hospitalisation, l’anémie persistait et elle a reçu deux autres transfusions. Le 44e jour, elle a reçu sa quatrième transfusion sanguine.

Après 51 jours, elle a été transférée au « Kangaroo Care », où ils font du peau à peau, pour se rétablir. Au 75e jour de son existence, elle pesait 1,5 kg et a finalement pu se blottir définitivement dans les bras de sa maman. Antoinette est reconnaissante pour les soins qu’elle et sa petite fille ont reçus dans notre hôpital pédiatrique.

Des soins médicaux qui seraient impayables dans tout autre hôpital. Elle fabrique des perles pour les vêtements et l’artisanat et ne gagne que quelques dollars par mois, juste assez pour survivre. À cause de la crise du corona, les touristes ont déserté et elle n’a plus de travail.

Les revenus de son mari, qui est chauffeur de taxi, sont également faibles. Après avoir payé le loyer et le carburant, il ne reste plus grand-chose… Une situation que vivent de nombreuses familles, malheureusement. « Je veux que d’autres enfants puissent eux aussi bénéficier des soins experts d’un pédiatre. Marlie a reçu une chance de vivre. J’espère que Dieu continuera à bénir l’hôpital et le personnel. », confie Antoinette avec gratitude.

COVID-19 : des nouvelles de nos villages d’enfants en Amérique latine et en Haïti

Comme vous le savez peut-être déjà, l’Amérique latine est désormais l’épicentre de la pandémie de COVID-19. Dans les pays où NPH est actif, le Pérou et le Mexique sont les pays qui ont signalé le plus grand nombre de cas par semaine.

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Au Guatemala et en Bolivie, on observe une augmentation significative du nombre de nouveaux cas par semaine.
Nous apprenons aujourd’hui que la plupart des communautés entourant nos villages d’enfants rapportent des cas confirmés de COVID-19.

Nous pouvons affirmer avec soulagement que nous ne connaissons pour le moment pas d’épidémies majeures dans nos villages d’enfants et que les protocoles de sécurité et les mécanismes de confinement sont toujours en place.

Nous étions donc été en mesure de maîtriser rapidement toute apparition du virus. NPH n’est cependant pas immunisé contre le virus et nous comptons à présent 3 cas positifsparmi les membres du personnel de nos villages d’enfants. Ils reçoivent les soins nécessaires de la part de notre personnel médical.  

Le personnel affecté se porte heureusement bien et devrait surmonter le virus sans autres complications.

Les équipes médicales de nos villages d’enfants restent vigilantes : la température des enfants est prise chaque jour, les cas symptomatiques sont examinés quotidiennement, la distanciation est respectée, le personnel porte des masques et des mesures de quarantaine sont appliquées pour éviter que le virus ne touche davantage les enfants et le personnel de nos villages d’enfants.

Dans tous les villages d’enfants, des endroits spécifiques ont été prévus pour l’isolement et le traitement des patients présentant de symptômes bénins ou suspects.  Les villages d’enfants ont également élaboré des plans d’action pour se préparer aux différents scénarios possibles.

Le personnel des villages d’enfants a admis qu’il y a actuellement un épuisement collectif. Chaque jour, ils entendent les nouvelles sur la crise des hôpitaux et les nombreux décès. Nous voulons souligner que cette région est plus vulnérable que jamais.

Il est donc vital que notre personnel médical puisse faire le nécessaire pour protéger nos enfants et notre personnel et qu’il reçoive les moyens de le faire.

C’est pourquoi je fais appel à votre solidarité. Votre don est aujourd’hui plus nécessaire que jamais pour poursuivre notre mission et protéger nos enfants.

S’il vous plait, verser le montant de votre choix aujourd’hui encore. 

Merci de tout cœur pour votre aide.

Faites un don maintenant

La tempête Amanda frappe le Salvador

Le 30 mai dernier, la tempête tropicale Amanda a frappé le Salvador de plein fouet. La tempête a été accompagnée de fortes pluies et de vents violents et a touché de nombreuses familles dans ce pays. La semaine dernière, le président, Nayib Bukele, a déclaré l’état d’urgence pour 15 jours.

Parmi les personnes touchées se trouvent plusieurs familles dont les enfants participent aux programmes d’aide à la communauté de NPH. Heureusement, tous les enfants de NPH sont sains et saufs.

NPH est venu en aide à ces familles dans le besoin.

La plupart de ces familles vivent dans des maisons construites avec des matériaux simples tels que de la tôle et beaucoup d’entre elles n’ont pas de plancher. Cela les rend plus vulnérables aux catastrophes naturelles et aux tempêtes tropicales telles qu’Amanda. 

Dès la constatation des premiers dégâts causés par le passage d’Amanda, 11 familles ont reçu notre aide. Notre personnel a été envoyé, dès le lendemain, vers les zones touchées afin d’apporter, entre autres, des matelas, des couvertures et de la nourriture. Plusieurs familles ont perdu leur maison à cause des inondations ou des glissements de terrain. Elles ont été amenées dans divers abris mis en place par le gouvernement du Salvador.

Le passage de la tempête Amanda aura un impact sur de nombreuses familles démunies au Salvador, déjà affecté par la pandémie de COVID-19. Jusqu’à présent, nous avons fourni autant d’aide que possible, mais de nombreuses personnes devront encore être aidées.

Nous vous tiendrons informés de la situation. En attendant, vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur la pandémie COVID-19 en Amérique latine et en Haïti ici, ainsi que plus d’informations sur nos programmes communautaires ici.

Notre directeur partage ses préoccupations en temps de corona

Ces dernières semaines, notre monde a été mis sens dessus dessous à cause de la pandémie. Malgré ce chaos, nous avons vu émerger une énorme solidarité.

Comme nous vous en avons informé récemment, notre organisation a pris des mesures importantes contre le coronavirus au sein des villages d’enfants. Nous pouvons vous informer avec soulagement que jusqu’ici aucun cas n’y a été détecté.

Nous sommes pourtant confrontés à d’importants problèmes. Non seulement dans nos 11 villages d’enfants, mais aussi dans nos programmes d’aide à la communauté.

Vu la situation actuelle, votre aide est particulièrement vitale et urgente dans ces pays déjà tant affaiblis. Les répercussions du confinement sont énormes en Belgique. Sachez que là-bas, elles sont désastreuses.

Les prix des aliments ont explosé. La plupart des gens dans ces pays mangent en fonction de ce qu’ils ont gagné le jour même. Ils n’ont donc pas de quoi acheter à manger s’ils ne travaillent pas. De plus, la fermeture des écoles représente une catastrophe pour les familles les plus démunies : les enfants se voient notamment privés du repas du midi qu’ils y reçoivent, souvent leur seul repas de la journée. Nombreux sont ceux qui de ce fait souffrent de malnutrition. Vous comprenez que nous devons agir.

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C’est pourquoi au Guatemala et au Salvador, par exemple, nous distribuons actuellement des vivres aux communautés pauvres avoisinant les villages d’enfants.

Astrid, notre bénévole au Honduras, a dû rentrer en Belgique suite à la pandémie.

Elle nous fait part de ses inquiétudes :

Pour combien de temps encore y aura-t-il des réserves ? Et si un été très sec arrivait ? Et si les chauffeurs qui apportent de la nourriture ne trouvent rien à long terme ? J’ai peur de ce qui va arriver en Amérique latine et en Haïti. Je ressens beaucoup de solidarité et d’attention pour le bien-être de chacun ici en Belgique. Au Honduras, dans la situation actuelle, ce n’est pas possible. Avec un système de santé qui s’est effondré bien avant la crise, ils ne peuvent pas contrôler ce virus. Les pauvres en particulier, et donc la majorité, auront du mal et souffriront beaucoup. Cela me fait très mal de voir comment les choses se passent là-bas et bien plus encore quand je pense à l’avenir…

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N’est-ce pas déchirant ? La population locale compte sur nos cliniques en termes de soins de santé et de transport des patients pour les urgences médicales. Pourtant, nos établissements de santé ne disposent pas de suffisamment d’équipement de protection pour faire face à une telle pandémie.

Nous devons néanmoins pouvoir fournir des services de base pour les cas de corona légers et nous devons être en mesure d’orienter les patients vers les hôpitaux dans les cas graves ou critiques. Faute de quoi de nombreuses vies seront en jeu.

Regardez Dormond, par exemple : « Il a 20 ans et est terriblement malade. Il est confirmé positif au coronavirus. Il le sait. Chaque fois que quelqu’un s’approche de lui, même si cela l’étouffe, il se précipite pour prendre son masque afin que nous n’attrapions pas sa maladie. L’état de Dormond est critique et il me demande de chasser ces esprits qui veulent lui ôter la vie. Entre-temps, nous mettons tout en œuvre pour le soigner avec le peu de moyens que nous avons. Chaque minute compte… » – Père Rick Frechette, prêtre et médecin de notre hôpital pédiatrique St Damien, en Haïti.

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Ce n’est pas évident de devoir rester chez soi. Ce n’est pas évident de devoir s’adapter aux pénuries dans les magasins. Mais pensez à ceux qui n’ont pas de maison, ceux qui n’ont pas assez à manger et ceux qui ne peuvent pas être soignés, car ils n’en ont tout simplement pas les moyens… Nous avons d’urgence besoin de vous, afin de pouvoir faire face à la crise qui menace nos villages et les communautés pauvres.

Faites un don dès aujourd’hui s.v.p. Aidez-nous à prendre soin des plus démunis.

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Prendre soin les uns des autres ! Maintenant plus que jamais

Le coronavirus menace tout et tout le monde et se propage également en Amérique latine et en Haïti. Rien qu’au Pérou, plus de 50 000 infections ont été signalées. Dans ces pays où le système de soins de santé est déjà fragilisé, les conséquences d’une épidémie sont incalculables pour les plus vulnérables.

Notre grande famille fait tout son possible pour se préparer au pire.

Tous nos villages d’enfants ont pris les mesures de protection suivantes :

  • Tous les enfants sont conscients de la situation et adhèrent à des règles d’hygiène strictes.
  • Le personnel qui peut travailler à domicile le fait.
  • Seules les fournitures essentielles (eau, nourriture…) sont autorisées dans nos villages d’enfants et les livreurs doivent se laver les mains et mettre un masque avant d’entrer.
  • Le personnel chargé du bien-être quotidien des enfants et les éducateurs restent dans le village d’enfants pendant toute la période de quarantaine.

Notre hôpital pédiatrique St Damien en Haïti anticipe la crise en collectant des médicaments, des gels désinfectants et des équipements de protection (masques, gants…).

Des stations de lavage des mains ont été ajoutées et toute personne entrant ou sortant de l’hôpital est activement encouragée à les utiliser, y compris les passants. Toutes ces personnes sont également invitées à informer leur entourage sur l’importance de l’hygiène, qui peut sauver des vies.

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Dans des pays comme Haïti, où les conditions sanitaires sont mauvaises et où l’accès à la nourriture et à l’eau potable est limité, l’arrivée d’un virus tel que COVID-19 peut avoir des conséquences terribles, car la population est déjà dans une situation très vulnérable. Mais ce n’est pas notre seule préoccupation.

Le confinement provoque également une pénurie alimentaire. La nourriture est beaucoup plus difficile à obtenir pour nos enfants et les familles dans les communautés. De nombreux villages et villes sont désormais sous surveillance militaire et protégés par des points de contrôle. La vente dans la rue est interdite et les agriculteurs ne peuvent pas vendre leurs produits. De plus, le prix des aliments a explosé. Au Mexique, par exemple, le coût des œufs a augmenté de 50 %.

De nombreuses personnes ont perdu leur emploi et dans les pays sans filet de sécurité sociale ou financière, pas d’emploi, signifie pas de nourriture. Il en résulte que les enfants des communautés pauvres qui vont à l’école chez nous se voient souvent privés de plusieurs repas par jour !

Dans un certain nombre de pays, notre équipe chargée des programmes communautaires tente d’identifier les familles, les personnes âgées et les maisons de repos qui ont le plus besoin de notre aide. Nous leur offrons de la nourriture quand c’est possible.

Nous faisons tout notre possible pour éviter un scénario catastrophique !

Avec 15 euros, vous contribuez à un paquet de nourriture pour une famille pauvre. Vous souhaitez nous aider ? Faites un don en utilisant le bouton ci-dessous !

Nous vous tiendrons informés par le biais de ce site web et de nos réseaux sociaux. MERCI D’AVANCE pour votre soutien inestimable !

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Un aperçu des réalisations en 2019

Grâce à l’aide de nos donateurs et Parents du Monde, nous avons pu effectuer plusieurs réalisations dans nos villages d’enfants en 2019 : MERCI infiniment pour votre soutien !

Voici un aperçu de certaines de nos réalisations dans les 9 pays où nous sommes actifs.

MEXIQUE

De nouvelles maisons

En 2019, 4 maisons ont été construites à Miacatlán et 3 autres ont été transformées pour plus d’intimité. Dorénavant, les enfants n’y dorment plus par tranche d’âge mais par famille. Dans les années à venir, nous construirons le reste des maisons suivant le même principe.

PÉROU

Ouverture de notre jardin bio

Nous avons démarré notre jardin bio l’an dernier. Nous pouvons ainsi cultiver nos propres légumes et les consommer, ce qui diminue notre budget et nous permet d’être autosuffisants. En 2020, nous souhaitons même pouvoir vendre l’excédent sur les marchés.

HAÏTI

L’hôpital St Damien

Davantage de femmes ont pu accoucher à St Damien : le nombre d’accouchements est passé de 180 à 250 par mois. C’était nécessaire, car Médecins sans Frontières a fermé une maternité dans les environs et St Damien est devenu encore plus important lorsque les troubles socio-politiques ont augmenté dans le pays.

GUATEMALA

Une garderie gratuite

L’an dernier, nous avons démarré une nouvelle garderie gratuite pour les enfants des mères célibataires. Cela leur permet d’aller travailler l’esprit tranquille. Elle accueille actuellement 21 jeunes enfants de la communauté voisine.

HONDURAS

Centre familial « San José »

NPH Honduras a commencé la construction du centre familial San José dans les communautés avoisinantes de « Mata de Plátano » et « Pueblo Nuevo ». Notre équipe travaille actuellement avec 4 écoles de la région et réalise des évaluations afin d’identifier les problèmes dans la région et de trouver des solutions. En 2020, nous comptons finaliser la construction du centre.

SALVADOR

20 ans d’existence

En 2019, notre village d’enfants au Salvador a fêté ses 20 ans d’existence. Au cours de cette période, NPH a accueilli plus de 900 « pequeños ». A cette occasion, le village d’enfants a également ouvert 3 nouveaux espaces : une classe d’agilité mentale, une classe de soutien pédagogique et une salle de jeux.

RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Maison de transition

Depuis l’ouverture de notre maison de transition « Niños de Dios » en 2018, plus de 50 enfants ont reçu de l’aide par l’intermédiaire. Cette maison de transition située à Monte Plata aide à renforcer les familles dominicaines en s’occupant des enfants en situation de risque jusqu’à ce que leur situation s’améliore.

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BOLIVIE

Constructions dans le village d’enfants

Nous avons pu poursuivre notre projet de reconstruction de maisons en achevant 3 maisons cette année. Ces 3 maisons ont été reconstruites avec des fenêtres, des murs et des toits durables qui seront plus sûrs, surtout pendant la saison des pluies. Nous avons également pu construire une laiterie et des pâturages pour les vaches afin qu’elles puissent être transportées et vaccinées.

NICARAGUA

Retour au calme progressif

Bien que la situation sociopolitique du pays reste tendue, les cycles scolaires ont été entièrement achevés et la situation n’a eu aucun impact sur les résultats scolaires en 2019. Des formations sur la gestion et le recyclage des déchets, l’hygiène personnelle et l’alimentation saine ont entre autres pu être complétées.

Prenons soin les uns des autres : le virus Covid 19 fait des victimes aussi en Amérique latine

En ces temps difficiles, notre petite équipe fait tout ce qu’elle peut pour maintenir l’essentiel de ses activités

En ces temps difficiles, notre petite équipe fait tout ce qu’elle peut pour maintenir l’essentiel de ses activités et aider les enfants et familles en Amérique latine et en Haïti, où le coronavirus sévit à présent également. La population craint l’évolution du virus… Nous ignorons encore les répercussions.

Nous sommes confrontés à d’énormes défis. Nous devons poursuivre le travail le plus normalement possible et nous occuper des enfants dont nous avons la charge. Ils n’ont personne d’autre. Dans la plupart des pays d’Amérique latine, il n’y a pas plus de 100 lits disponibles aux soins intensifs. C’est pourquoi la prévention est la clé pour endiguer la propagation du coronavirus. Non seulement pour les enfants, mais aussi pour tous nos employés.

Notre organisation partenaire, NPH, a déjà pris les précautions nécessaires au sein des villages d’enfants pour éviter au maximum qu’une épidémie ne s’y déclare. Les enfants se lavent régulièrement les mains et gardent leurs distances. Nous essayons également de garantir l’arrivée de nourriture et de médicaments pour nos programmes. Pensez aux matériaux comme les thermomètres, les masques chirurgicaux, les gants, etc. pour notre hôpital pédiatrique St. Damien en Haïti, où plus de 90 000 enfants dépendent de nos soins chaque année.

De plus, la plupart des gouvernements dans la région ont décidé de fermer les écoles, afin d’endiguer au maximum le nombre de contaminations. Mais cela vaut dire que des millions d’enfants sont en danger, car le repas du midi qu’ils reçoivent à l’école, est souvent le seul de la journée. C’est un réel désastre.*

Le virus cause de grandes difficultés partout dans le monde, mais la fragilité des soins médicaux en Amérique latine et en Haïti crée des défis supplémentaires. L’avenir de nos enfants dépend de la générosité de personnes comme vous. Via nos programmes, nous voulons aider les familles des communautés pauvres. C’est pourquoi nous avons désespérément besoin de votre aide !

Aidez-nous à garder le virus hors de nos programmes et à faire en sorte que nous puissions poursuivre notre travail autant que possible, en faisant un don s.v.p. !

MERCI !

* Pour plus d’informations, visitez : Mondiaal Nieuws

Le « Comedor Infantil » au Honduras

Au Honduras, pays très pauvre, de nombreux parents sont incapables de nourrir leurs enfants de manière adéquate.

L’équipe de Nos Petits Orphelins a récemment pu constater elle-même l’extrême pauvreté qui y règne : enfants mal nourris, conditions de vie extrêmes, violence liée aux gangs. « La situation est dramatique. Nous sommes d’autant plus conscients des problèmes qui y règnent. J’en ai été très troublé, » raconte Joëlle Pollentier, directeur. Grâce à notre « Comedor Infantil » (cantine des enfants), situé dans la communauté pauvre de Talanga, nous offrons à 30 enfants un endroit sûr où ils peuvent faire leurs devoirs et prendre un repas chaud à midi.

Nous essayons ainsi de soulager la souffrance engendrée par la pauvreté pour de nombreuses familles de la région. Soutenez ce projet alimentaire et aideznous en faisant un don !

Marcial : Sauvé de la malnutrition, l’avenir lui sourit

Marcial avait 2 ans et souffrait de malnutrition sévère quand il est arrivé chez NPH Nicaragua avec son frère Marcelo et sa soeur Rosibel.

La pauvreté et la faim sont un grave problème en Amérique latine. Les enfants vivent souvent dans des conditions misérables ou meurent dû à la malnutrition. L’équipe de Nos Petits Orphelins a récemment pu le constater de ses propres yeux. Heureusement, grâce à nos donateurs, nous pouvons leur apporter l’aide nécessaire.

La vie rurale en Amérique latine et en Haïti est de plus en plus insoutenable. En raison de la sécheresse persistante, les prix des denrées alimentaires montent en flèche et la pénurie d’eau règne. Les enfants souffrent de déshydratation ou contractent des maladies dangereuses comme le choléra en Haïti. Le chômage est également un problème majeur.

Tout cela mène à une pauvreté profondément enracinée qui a des conséquences dramatiques : les familles ne peuvent plus assurer à leurs enfants l’alimentation et les soins de base nécessaires. Les parents émigrent vers d’autres pays pour chercher du travail et laissent leurs enfants derrière eux.

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C’est ainsi que Marcial a rejoint la famille NPH avec son frère et sa soeur il y a 6 ans. Le papa de Marcial est mort quand il était bébé. Sa mère, Santito, travaillait dur dans une plantation de café, mais elle ne gagnait pas grand-chose. Les enfants souffraient de malnutrition à leur arrivée chez NPH, mais nos repas sains et du lait enrichi leur ont permis de se rétablir rapidement.

Grâce à nos programmes agricoles, les enfants comme Marcial en apprennent également davantage sur les plantes, les animaux et la provenance de leur nourriture. Nous voulons être autosuffisants : la culture de légumes et de fruits est très importante pour pouvoir nourrir les enfants. « J’aime travailler dans les champs et avec les animaux », confie Marcial.

En cette période de Pâques, sa « résurrection » nous encourage, à offrir une nouvelle vie à des milliers d’autres enfants. Grâce à nos donateurs, ils pourront eux aussi rejoindre notre bienveillante famille NPH. Et nous vous en sommes reconnaissants. En leur nom, nous continuons à nous battre pour leur offrir un avenir sans faim.

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