MARLIE: ELLE N’AVAIT AUCUNE CHANCE DE SURVIE ET EST POURTANT EN PLEINE FORME À PRÉSENT

Antoinette avait été transférée à St Damien parce que l’hôpital dispose des installations nécessaires pour traiter les grossesses à haut risque. L’hôpital de son quartier n’était pas équipé pour cela. Elle a reçu les soins experts dont elle avait besoin pour retarder la naissance pendant un mois.

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Puis, en novembre, elle a accouché par césarienne. Bébé Marlie est née après seulement 29 semaines de grossesse, pesait à peine 930 grammes et souffrait de graves infections. Elle a dû être réanimée avant de pouvoir être transférée au service de néonatologie.

Une radiographie a révélé une maladie pulmonaire, conséquence d’une naissance prématurée. Son système respiratoire refusait de se stabiliser malgré les soins.

Le 13e jour, Marlie a fait un arrêt respiratoire et a dû être réanimée. Elle présentait également une Novembre 2019 Janvier 2020 Lorsqu’Antoinette est entrée à l’hôpital pédiatrique Saint Damien de NPH Haïti en octobre 2019, elle avait d’urgence besoin d’aide médicale. Ayant perdu les eaux, elle était sur le point d’accoucher.

Elle était seule et était seulement enceinte de six mois. La situation était donc critique. De plus, de nombreuses complications sont survenues… infection. Au 18e jour, elle respirait toujours difficilement et souffrait d’une grave anémie. Une transfusion sanguine a alors été effectuée. Après un mois d’hospitalisation, l’anémie persistait et elle a reçu deux autres transfusions. Le 44e jour, elle a reçu sa quatrième transfusion sanguine.

Après 51 jours, elle a été transférée au « Kangaroo Care », où ils font du peau à peau, pour se rétablir. Au 75e jour de son existence, elle pesait 1,5 kg et a finalement pu se blottir définitivement dans les bras de sa maman. Antoinette est reconnaissante pour les soins qu’elle et sa petite fille ont reçus dans notre hôpital pédiatrique.

Des soins médicaux qui seraient impayables dans tout autre hôpital. Elle fabrique des perles pour les vêtements et l’artisanat et ne gagne que quelques dollars par mois, juste assez pour survivre. À cause de la crise du corona, les touristes ont déserté et elle n’a plus de travail.

Les revenus de son mari, qui est chauffeur de taxi, sont également faibles. Après avoir payé le loyer et le carburant, il ne reste plus grand-chose… Une situation que vivent de nombreuses familles, malheureusement. « Je veux que d’autres enfants puissent eux aussi bénéficier des soins experts d’un pédiatre. Marlie a reçu une chance de vivre. J’espère que Dieu continuera à bénir l’hôpital et le personnel. », confie Antoinette avec gratitude.

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