L’avenir de ses enfants brisé après le tremblement de terre en Haïti

Elicia, 62 ans, est une mère célibataire de 5 enfants. Elle les élève sans leur père depuis plus de 8 ans. Elle a également 5 petits-enfants. La famille avait déjà du mal à s’en sortir dans ce pays pauvre qu’est Haïti. Et puis le tremblement de terre en 2021 a encore plus secoué leur vie.

Comment le tremblement de terre a commencé

Elicia faisait du café quand c’est arrivé. Tout est allé si vite, tout s’est écroulé, la panique régnait partout. Tout le monde a fui sa maison, y compris Elicia. Mais son petit-fils de 6 mois était toujours dans son lit ! Lorsque le plafond s’est effondré, son fils aîné a courageusement couru à l’intérieur pour sauver le bébé. Par miracle, tout le monde a survécu, mais certains de leurs amis sont décédés.

Les conséquences du tremblement de terre

Le tremblement de terre a été une catastrophe pour de nombreux Haïtiens. Et pour la famille d’Elicia aussi, les conséquences ont été dramatiques. Depuis que la terre a tremblé le 14 août 2021, ils vivaient dans des conditions misérables. Ils ont perdu leur maison et la saison des fortes pluies a inondé leur potager. Or c’était leur principale source de revenus.

Depuis, ils étaient 10 à vivre dans une petite maison fissurée, sans électricité et à dormir ensemble
dans une seule pièce. Sans revenu stable, ils ont juste tenté de survivre. Les défis pour les enfants étaient énormes. Ils devaient sortir dès le matin pour s’occuper d’eux-mêmes et trouver de la nourriture, car leur mère souffrait chaque jour de fortes douleurs rhumatismales et avait du mal à se procurer des médicaments.

Où ils ont vécu après le tremblement de terre catastrophique

L’aide de nos donateurs

Ses deux plus jeunes fils ont dû arrêter l’école pour aider leur mère. Elle ne pouvait plus se le permettre. Heureusement, NPH est venu en aide à la famille et leur a procuré des matériaux pour construire leur maison, de la nourriture, de l’eau potable et un kit médical, ainsi que des conseils et un soutien moral. Elicia confie : « Je remercie tout le monde chez NPH de nous avoir tellement soutenus. »

Au nom de tous ces enfants, nous vous remercions pour votre soutien vital ! Et en 2022, nous voulons apporter encore davantage aux milliers d’enfants qui en ont tant besoin. De cette façon, l’année sera également plus heureuse pour eux. Pouvons-nous encore une fois compter sur votre aide ?

Rance: de la solitude à l’espoir

Rance est un jeune garçon de 10 ans originaire du Pérou qui n’a jamais connu de situation familiale stable et chaleureuse. De nombreux événements négatifs l’ont amené à connaître l’insécurité, la négligence et toutes sortes d’errances. Jusqu’à ce qu’il puisse heureusement être accueilli chez NPH Pérou.

Rance est né et a grandi à Huánuco, une petite ville du centre du Pérou, dans un quartier dangereux où il entendait souvent des coups de feu et était témoin de violence dans les rues. Mais il n’était pas plus en
sécurité à la maison.

En effet, il vient d’un foyer brisé, marqué par le comportement violent de son père alcoolique. La terreur domestique a engendré une situation familiale difficile et beaucoup de pauvreté, de négligence et de mauvaises conditions de vie pour lui. Il n’allait pas à l’école, car il devait s’occuper de son petit frère Marlon ! Célébrer Noël était bien sûr
inimaginable

Rance a vécu avec ses parents jusqu’à l’âge de 5 ans. Mais ensuite, Marlon et lui ont déménagé dans divers lieux, et pas toujours avec un résultat positif. Les deux frères étaient dans un processus d’adoption qui s’est mal terminé. Enfin, en
février 2021, ils sont arrivés de Lima au village d’enfants de NPH Pérou. Selon ses propres mots, Rance ne s’est jamais senti aussi calme, sûr et heureux que chez NPH.

Jusqu’ici il n’avait jamais pu vivre la magie de Noël, mais il sent que ce Noël sera inoubliable et différent. Ce qu’il compte demander au Père Noël ? « De pouvoir rester chez NPH Pérou très longtemps, avec mon petit frère ! ».

Le fait que Rance puisse enfin profiter de Noël comme tout enfant le mérite rend cette histoire tout simplement magique. Et pour que de telles histoires deviennent réalité, nous avons vraiment besoin du soutien de nos donateurs. C’est la seule façon pour nous d’offrir l’espoir d’un avenir meilleur à d’autres enfants comme Rance.

Grâce à l’aide de nos donateurs, Alexandra reçoit une alimentation saine

Alexandra est née au Salvador dans une famille pauvre. La fillette était très mal nourrie et gravement malade. Heureusement, chez NPH elle a immédiatement reçu les soins appropriés pour reprendre des forces et retrouver la santé.
La pandémie de coronavirus

La pandémie de coronavirus a davantage affaibli l’Amérique latine, provoquant encore plus de pauvreté et de privations. Pas moins de 64 % des habitants vivent dans une pauvreté parfois extrême et 44 % souffrent de sous-alimentation chronique. En raison de la malnutrition, 149 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance et de problèmes de développement cognitif.


Alexandra avait des problèmes de santé

Alexandra était elle aussi mal en point. La fillette de deux ans souffrait de malnutrition et avait constamment des problèmes viraux, comme la grippe et des maux d’estomac, car elle avait la diarrhée. Ces symptômes peuvent rapidement se détériorer sans soins appropriés. En dernier recours, sa mère a emmené Alexandra et son frère à la clinique de NPH Salvador pour y chercher de l’aide.

Difficultés à nourrir leurs enfants

Les parents d’Alexandra travaillent dans l’agriculture, mais gagnent à peine leur vie. Pour survivre, ils ramassent du bois de chauffage et vendent des mangues et des tamales. Ils luttent pour joindre les deux bouts et nourrir leurs six enfants.

Pas assez de facilités pour les enfants

Les enfants vivant dans l’extrême pauvreté dans les pays à faible revenu, en particulier dans les zones reculées, sont exposés à un risque élevé de malnutrition. Ils ont bien moins accès à l’eau potable, aux installations sanitaires et aux soins de santé.

Les conséquences de la malnutrition chez l’enfant

En l’absence de soins médicaux appropriés, la malnutrition peut causer des dommages durables sur la croissance, le développement et le bien-être des enfants. Aujourd’hui, Alexandra a 5 ans et elle se porte mieux. Ses problèmes viraux sont moins importants, mais elle a toujours des problèmes d’estomac. Elle va à l’école de NPH où elle est en sécurité et reçoit des repas nutritifs. « J’aime y jouer avec mes amies », dit Alexandra en riant. « Mais j’aime aussi la nourriture, et surtout les haricots ! »

Chaque enfant a droit à une alimentation saine

Ce n’est pas facile pour l’hôpital : « Nous manquons souvent de médicaments, d’équipements ou de matériel », explique le Dr Karla. Le soutien de nos donateurs est donc vital pour donner à davantage d’enfants comme Alexandra l’espoir d’un avenir meilleur.

Dernières nouvelles sur Haïti

Le 14 août 2021, un tremblement de terre dévastateur a frappé Haïti. Une catastrophe naturelle qui a fait plus de 2 200 morts et 12 200 blessés ainsi que 344 disparus dans le sud-ouest du pays. Les opérations de recherche se poursuivent dans les décombres, mais la possibilité de retrouver des survivants s’amenuise. La population est traumatisée et cherche désespérément à s’en sortir…

Grâce aux donateurs, nous avons pu fournir une assistance rapide

Grâce à l’aide de généreux donateurs comme vous, NPH Haïti a pu rapidement apporter son aide sur place. Notre équipe a tout d’abord identifié les familles du personnel et des enfants en détresse. Nous leur avons offert des vêtements et des bâches pour se protéger des intempéries, ainsi qu’une aide financière, indispensable afin qu’elles puissent faire face à ce désastre.

Nous agissons !

Tout le monde chez NPH (Nuestros Pequeños Hermanos) s’est mis à l’oeuvre sans attendre. Annabelle Pierre, étudiante
en physiothérapie qui a grandi chez NPH Haïti, a accompagné un groupe d’étudiants en physiothérapie et ergothérapie sur le terrain après le tremblement de terre. Ils ont été très touchés par ce qu’ils y ont vu.

L’équipe est arrivée en pleine nuit, lors du passage de la tempête tropicale Grace. Nombreux étaient ceux qui n’avaient pas d’abri ou avaient trop peur de dormir à l’intérieur. « Il y avait beaucoup de femmes enceintes avec des enfants, c’était bouleversant… », se souvient Annabelle. Après le passage de la tempête, l’équipe a distribué des kits d’hygiène, de l’eau et de la nourriture aux victimes. Ensuite, les étudiants ont pu soigner les blessés.

Annabelle (à droite) s’occupe d’une victime

Un souvenir douloureux pour Annabelle

Pendant les traitements, les membres de l’équipe ont entendu de nombreux témoignages déchirants sur les proches disparus, les morts, les maisons détruites et les personnes à la rue. Annabelle compatissait, car ses parents sont tous les deux décédés d’une maladie, la laissant orpheline alors qu’elle n’était qu’une jeune fille. Un souvenir douloureux… C’est ainsi qu’elle a été recueillie au sein du village d’enfants à Kenscoff.

Annabelle nous a confirmé que les besoins sont énormes et que l’aide ne parvient pas assez rapidement. La situation est critique. Les victimes ont d’urgence besoin de vous.

Le directeur de NPH Haïti, Kenson Kaas, en témoigne également :

« Grâce à votre soutien, nous avons déjà distribué des vêtements, des kits médicaux d’urgence et du matériel de construction tel que des toits en tôle, des clous, du bois, des lampes rechargeables, etc. Nous avons aussi utilisé une partie de notre réserve alimentaire interne pour donner un mois de nourriture, comme du riz, des haricots, de l’huile de cuisson et du sel. Nous fournissons les éléments de base nécessaires pour aider les personnes touchées à survivre le mois prochain, mais nous espérons apporter une aide plus durable en faisant appel à vous. »

Soutenez les victimes !

Il ne suffit pas d’aider les victimes temporairement, vous l’imaginez bien. Ils ont tout perdu. Ce sont leurs vies qui se sont écroulées, leurs enfants qui souffrent des conséquences et leur avenir qui est en jeu. C’est pourquoi, les prochains mois, notre organisation veut venir en aide à 150 familles de nos enfants et de notre personnel et à ceux qui en ont le plus besoin aux Cayes et à Jérémie, afin de leur donner une maison permanente, en plus d’une alimentation de base. Vous pouvez soutenir ces familles sinistrées en faisant un don dès aujourd’hui.

Si vous êtes en mesure de répondre à notre appel, ne tardez pas à verser votre contribution s.v.p. Nous ne pouvons pas laisser ces familles et ces enfants à leur sort, votre aide est impérative à leur survie !

Aide d’urgence : séisme dévastateur en Haïti !

Un tremblement de terre d’une puissance de 7.2 sur l’échelle de Richter a frappé le sud-ouest du pays ce samedi 14 août, à 8h30 heure locale. L’épicentre était situé sur la presque-île de Tiburon, au sud d’Haïti et à 150 km de Port-au-Prince. Une situation désastreuse qui frappe à nouveau la population haïtienne, déjà affaiblie par la crise politique qui a suivi l’assassinat du président Jovenel Moïse récemment. Les dégâts sont énormes : un grand nombre de maisons et de bâtiments se sont effondrés en quelques secondes. Cela rappelle le tremblement de terre de 2010 et signifie un autre coup dur pour le pays après l’épidémie de choléra, les tempêtes tropicales, la COVID-19, les émeutes et les troubles politiques de ces derniers temps.

health, building destroyed by earthquake

Conséquences du séisme

Le tremblement de terre a été ressenti un peu partout dans les Caraïbes. Le village d’enfants NPH République dominicaine nous a assuré que tout le monde va bien.


C’est en Haïti que le sort frappe à nouveau. Nous avons parlé à plusieurs personnes sur place. Elles étaient tous choquées et attristées, car toute la partie du sud du pays a été dévastée. Ce matin, le taux de décès avait déjà atteint les 1300 personnes et on a déjà rapporté 5700 blessés. On s’attend à ce que ces nombres augmentent encore les prochains jours.

Heureusement, jusqu’à ce jour, l’hôpital pédiatrique Saint Damien et nos villages d’enfants situés à Tabarre et à Kenscoff n’ont pas été endommagés. Les enfants et le personnel sont sains et saufs. La capitale, Port-au-Prince a été épargnée également.

Pourtant, le directeur du village d’enfants, Kenson Kaas, raconte que la situation au sud du pays est dramatique. Des photos et vidéos montrent les dégâts les plus importants. Nous sommes très préoccupés par toutes ces familles et enfants des communautés au sud du pays et essayons actuellement de contacter différentes personnes au sein de NPH Haïti, afin de s’assurer qu’ils soient en sécurité.

Voici notre directeur, Kenson Kaas, qui rassure les enfants après le séisme

D’une catastrophe à l’autre

Le Dr Jacqueline Gautier, directeur de St Damien, a déclaré : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne pause et non d’un désastre, après un autre. » Pourtant, à l’hôpital ils ne restent pas les bras ballants et fournissent une aide d’urgence à ceux qui en ont tant besoin et s’occupent des plus vulnérables. Les familles des patients se sont réfugiées dans les jardins lors du tremblement, mais sont hésitantes à réintégrer le bâtiment par peur des répliques. C’est aussi pour cette raison que les enfants des villages d’enfants ont dormi dehors la nuit dernière.

Ce qui complique la situation en ce moment, c’est non seulement des gangs qui bloquent l’une des entrées de Port-au-Prince et donc l’accès aux soins, mais aussi l’approche d’un ouragan. Ce qui, dans ce cas-ci, serait d’autant plus dramatique.

À cause des séismes de la nuit dernière autour de Port-au-Prince, nos enfants et notre personnel ont dormi dehors par sécurité.

Aidez-nous

Haïti est un beau pays, les habitants sont fiers et courageux et se remettent après chaque catastrophe qu’ils rencontrent. Mais ils ne peuvent pas y parvenir seuls. C’est pourquoi nous faisons donc tout ce qui est dans nos moyens pour aider les victimes du séisme. Ils persévèrent, alors nous aussi. S’il-vous-plaît, aidez-nous à apporter notre aide sur place !

Chaque don, petit ou grand, compte. Cet argent est consacré à l’aide d’urgence (eau potable, nourriture, abris et soins médicaux). Nous ferons également l’inventaire de ce qui est le plus nécessaire par la suite et nous vous tiendrons informés de la situation.

Agissez aujourd’hui et faites un don !

Merci beaucoup d’avance pour votre aide vitale.


Cordialement,

Joëlle Pollentier
Directeur Fondation NPH Belgium

Les conséquences des troubles sociaux et de l’insécurité sur l’hôpital pédiatrique St Damien

Le 7 juillet dernier, le président d’Haïti a été assassiné.
Comme vous pouvez l’imaginer, cet événement a suscité une grande émotion au sein du peuple haïtien. Le pays a été placé sous régime militaire et il y règne le couvre-feu.

En dépit des difficultés, l’hôpital pédiatrique St Damien continue de lutter.
Peur, troubles et instabilité en Haïti

Depuis le boom touristique des années 1980, Haïti semble être en chute libre. Il n’y a plus aucune stabilité politique. C’était déjà le cas avant le terrible tremblement de terre de 2010. Ces dernières années, le pays est devenu encore plus fragile, avec une augmentation de la criminalité, de la violence des gangs et de l’insécurité et un manque de justice sociale et de transparence.



Le peuple haïtien vit actuellement dans la peur. Les enlèvements sont de plus en plus fréquents et sont devenus une industrie florissante, enrichissant les réseaux mafieux du pays. La liste des otages, dont certains ont été violés, torturés, humiliés ou exécutés même après le paiement de la rançon, ne cesse de s’allonger. Les rues de Port-au-Prince, la capitale de plus de 2,5 millions d’habitants, se vident.

Certaines familles des victimes sont endettées à vie. De nombreux Haïtiens quittent le pays à la recherche d’un avenir meilleur.

L’impact sur notre hôpital pédiatrique St Damien

En période de troubles, l’hôpital pédiatrique St Damien est confronté à des problèmes réels qui nécessitent une réponse immédiate. Actuellement, le personnel médical de l’hôpital pédiatrique St Damien doit travailler 24 heures sur 24. Cela signifie que l’hôpital doit parfois les accueillir, car ils ne peuvent pas rentrer chez eux en raison de l’insécurité. Cela fait peser une lourde charge sur les ressources déjà limitées de l’hôpital. En outre, l’hôpital doit fournir un transport sûr à ses employés. Des ambulances sont utilisées à cette fin, ce qui augmente le coût de la consommation de carburant et l’usure des véhicules.

©Lisette Palthe


L’hôpital est confronté à d’autres défis : la difficulté d’obtenir des médicaments, souvent vitaux, et d’autres équipements et matériels essentiels. Le personnel surmené subit un stress énorme. Moins de patients se rendent dans les centres de soins ambulatoires, ce qui signifie que de nombreuses personnes ne reçoivent pas les soins médicaux dont elles ont besoin. En conséquence, le nombre de visites aux urgences augmente pour notre hôpital.

Un sentiment d’anxiété et d’impuissance

Une infirmière décrit l’anxiété qu’elle ressent lorsqu’elle marche dans la rue : « Cela me stresse énormément, surtout parce que j’ai déjà été agressée auparavant. Quand je suis en retard et à pied dans la rue, je regarde toujours par-dessus mon épaule. Dans la voiture, je dois rouler très vite, car de cette façon, les kidnappeurs ne peuvent pas entrer dans la voiture. Le plus dur est le sentiment d’impuissance. »

Les besoins de notre hôpital pédiatrique St Damien

En ce moment, les besoins de l’hôpital pédiatrique St Damien sont importants. Il y a un grand besoin d’équipements de protection individuelle, mais il y a aussi d’autres besoins urgents, comme l’achat d’un nouveau générateur pour faire face aux pannes, la construction d’une morgue, la mise à jour du système informatique, l’achat d’un système de purification de l’air…

L’hôpital doit également renforcer son infrastructure de sécurité en raison de l’instabilité croissante dans le pays. Parmi les améliorations nécessaires figurent l’achat de caméras de sécurité, l’installation d’un éclairage autour de l’hôpital et la construction de clôtures renforcées.

L’hôpital pédiatrique St Damien est actuellement le seul hôpital pour enfants en Haïti. Il reçoit des patients de toutes les régions du pays, est ouvert 24 heures sur 24, tous les jours de la semaine, et est toujours prêt à fournir des soins de qualité à ceux qui en ont besoin (gratuitement si nécessaire).

Notre personnel de santé et nos médecins, véritables héros de la santé, travaillent sans relâche pour sauver la vie de milliers d’enfants haïtiens dans un contexte difficile à imaginer.

Pourtant, nous devons être conscients du fait que la situation y est dramatique. Votre aide est nécessaire MAINTENANT !

Soutenez dès aujourd’hui la mission vitale de notre hôpital pédiatrique St Damien, s’il vous plait.  

Wood : comment ce bébé sous-alimenté a retrouvé des forces

Wood était très faible quand sa maman l’a emmené à l’hôpital pédiatrique St Damien en Haïti alors qu’il avait 11 mois. Grâce à votre aide, il a pu être soigné dans le cadre du programme spécial de traitement de la malnutrition. Il lui a toutefois fallu beaucoup de temps avant de retrouver des forces.

Wood est le plus jeune des 3 enfants de Denia, une mère de 28 ans. Les fils aînés ont 6 et 2 ans. La famille vit à Gwo Cheval, dans le sud-est d’Haïti, à 5 heures de route de l’hôpital pédiatrique St Damien. Quand Denia a remarqué que Wood n’allait pas bien et qu’il avait des boursouflures sur le corps, elle a décidé de l’emmener chez le médecin local. Celui-ci n’a malheureusement pas pu l’aider.

Le nourrisson a alors été transféré à St Damien. Il s’est avéré que Wood souffrait de malnutrition sévère, de septicémie et d’abcès au niveau de la tête.

Le programme de traitement spécial contre la malnutrition a immédiatement été activé. Il se déroule en trois étapes.
Phase 1 : la stabilisation
L’enfant est réhydraté par le biais de transfusions et il reçoit du lait spécial. Wood a été traité dans l’unité des soins intensifs pendant 15 jours jusqu’à ce qu’il soit stable et que ses boursouflures disparaissent.
Phase 2 : la transition
L’accent est mis sur la prise de poids. Après 40 jours dans le service de malnutrition, Wood pesait 5,5 kg. Il devait peser au moins 6,8 kg avant de pouvoir quitter le département.


Phase 3 : le rétablissement
Les enfants reçoivent une alimentation spéciale et des conseils pour améliorer leur santé physique et mentale. Le programme dure environ 6 semaines. Les patients restent dans cette phase jusqu’à ce qu’ils atteignent le poids prévu. En raison de la gravité de la situation, Wood a fini par passer 4 mois dans le service de malnutrition.

Grâce à votre soutien, l’hôpital pédiatrique St Damien peut continuer à accueillir des enfants mal nourris via son programme de malnutrition. De cette façon, vous contribuez directement à sauver la vie d’enfants comme Wood.