Une famille chaleureuse pour Noël

Aucun enfant ne mérite d’être seul à Noël

Tout comme Lidia et le petit Alex, des milliers d’autres enfants ont besoin de votre aide. Votre soutien nous donne la possibilité de prendre en charge davantage d’enfants ou de les réunir avec leur propre famille, quand c’est possible. Découvrez l’histoire de Lidia et Alex et leur espoir d’avoir une famille chaleureuse pour Noël.

Nos enfants viennent de situations difficiles, où la violence, la pauvreté et la maltraitance ne sont pas des exceptions. dans nos villages d’enfants et par le biais de nos programmes d’aide à la communauté, ils reçoivent non seulement de la nourriture saine, une éducation qualitative, des soins médicaux et de l’amour, mais aussi une famille chaleureuse, qui leur offre toutes les chances dans la vie.

En Haïti et en Amérique latine, on fête Noël dans le respect de belles traditions. De ce fait, nous y accordons une attention particulière dans nos villages d’enfants. Ainsi, les éducateurs choisissent d’être présents pour nos enfants pendant la période de Noël. Et c’est nécessaire ! Car c’est justement lors de journées comme celles-là que les enfants sont le plus heureux de savoir qu’ils ont une famille.

Lidia et d’Alex espèrent, eux aussi, être entourés de leur famille à Noël.

Noël dans nos villages d’enfants

Lidia enfin réunie avec sa famille

Lidia est née à Guatemala City. On ne sait rien de son père. Sa maman, Maria, a d’abord eu beaucoup de mal à s’occuper de sa fille et à joindre les deux bouts. C’est pourquoi, quand Lidia avait quatre ans, Maria a demandé à une autre femme, Dora, de s’occuper de la petite fille.

Quelques mois plus tard, la maman de Lidia a rencontré un nouveau compagnon, José. La mère de José s’est alors occupée de Lidia pendant trois ans. La petite fille l’appelait « Mami ». Mais quand la relation entre José et la maman de Lidia s’est terminée, Mami a disparu de la vie de Lidia qui a dû retourner chez Dora.

Malheureusement, Dora ne s’occupait pas bien de Lidia. Elle était maltraitée et négligée. Cela ne pouvait pas continuer et Lidia a alors été placée sous la responsabilité de la protection de l’enfance. C’est ainsi qu’elle a trouvé un nouveau foyer dans le village d’enfants de NPH Guatemala début 2018 et y a vécu pendant trois ans, recevant l’amour nécessaire.

En 2021, Lidia a retrouvé sa mère et son nouveau beau-père, Jonatan, grâce à notre programme de réintégration familiale, One Family. C’est un homme bon qui a un emploi et qui prend soin de sa famille. Entretemps, Lidia a également une petite soeur de deux ans. La famille loue une maison en bois avec un toit en tôle ondulée. Ils n’ont pas énormément de moyens, mais ils disposent d’un revenu stable. En outre, ils reçoivent le soutien nécessaire de NPH. De temps en temps, il y a même de l’argent pour une glace ou un petit extra.

Jonatan, Lidia, sa petite soeur et sa maman, réunis pour Noël

Les enfants réunis avec leur famille biologique sont bien encadrés par notre personnel. Aujourd’hui, Lidia est heureuse. Elle aide avec enthousiasme au ménage et aime jouer avec sa demi-soeur. Lidia et son beau-père entretiennent une relation saine et elle obtient de bons résultats à l’école.

Grâce à nos donateurs, Lidia a pu fêter Noël avec sa famille pour la première fois l’année dernière. Ce fut un moment de joie et de convivialité. « Pour moi, Noël, c’est partager du bonheur avec les gens que j’aime. C’est si important d’être entouré(e)(s) d’une famille chaleureuse pour Noël. Je souhaite à tout le monde de pouvoir en faire autant. »

Un foyer aimant pour Alex

Dans notre hôpital pédiatrique St Damien, il y a une pièce spéciale appelée la « Fish room ». Elle héberge 8 à 12 enfants nécessitant une attention particulière, dont le petit Alex. Ces enfants sont souvent atteints d’infirmité motrice cérébrale ou de déficience intellectuelle. Mais cette attention particulière n’est pas seulement nécessaire parce qu’ils sont malades.

En fait, la Fish room accueille des enfants qui ont été abandonnés par leur famille après avoir été amenés ici parce qu’ils avaient besoin de soins médicaux urgents. Mais par la suite, leur famille n’est jamais revenue. Cela arrive malheureusement régulièrement en Haïti. Les gens ont des difficultés financières et ne peuvent donc pas s’occuper des enfants souffrant d’un handicap.

Alex et son vélo de rêve pour Noël

Le papa d’Alex lui a promis un vélo pour Noël s’il était sage à l’hôpital. Malheureusement, Alex ne réalise
pas encore que son papa ne reviendra pas.
Une situation qui brise le coeur… Les infirmières et les médecins prodiguent aux enfants non seulement des soins médicaux, mais aussi l’attention dont ils ont besoin pour ne pas perdre espoir. C’est précisément la raison pour laquelle il est important de ne pas oublier ces enfants : offrez-leur à eux aussi un foyer aimant.

Votre aide fait la différence ! Offrez à Lidia, Alex et à leurs amis une fête de Noël remplie de chaleur et d’affection. Un repas de fête dans un lieu où ils se sentent en sécurité et où ils peuvent retrouver l’espoir d’une vie meilleure. Donnez-leur le plus beau des cadeaux : une famille chaleureuse pour Noël.

Fuir la violence des cartels de drogue au Mexique

Les jumelles Clarisa et Lola vivent dans la province de Guerrero, dans le sud-ouest du Mexique. Quand cette région a été envahie par le crime organisé et des cartels de drogue, leur famille n’a eu nulle part où aller et a dû choisir entre rejoindre le gang ou fuir la violence des cartels de drogue.

Dans l’État du Guerrero, au Mexique, de plus en plus de villages sont envahis par les cartels de drogue. Les agriculteurs y sont contraints de cultiver le pavot. Cette plante est utilisée par les barons de la drogue pour produire de la morphine, de l’opium ou de l’héroïne. Les familles paysannes n’ont pas le choix : coopérer ou quitter les lieux. De nombreuses familles ont ainsi perdu leurs terres, leurs biens et même leur vie.

Le gouvernement mexicain collabore avec les agriculteurs dans le cadre d’un programme intitulé « Plantes pour demain », qui encourage les agriculteurs à cultiver d’autres variétés telles que l’avocat, l’agave et la pêche. Cela donne de bons résultats pour certains, du moins dans les endroits qui ne sont pas envahis par les cartels de drogue.

La famille de Clarisa et Lola n’a pas la vie facile. Tous les six vivent du peu que le père obtient de la vente de ses récoltes. Ils sont complètement démunis et les parents peinent à envoyer les enfants à l’école. Ils ne vont à l’école pour la première fois qu’à l’âge de six ans, mais à cause des mauvaises infrastructures routières, les enseignants ne parviennent pas toujours à atteindre le village. Par conséquent, les jumelles n’ont presque jamais cours…

Clarisa et Lola avant

Grâce au soutien d’une organisation à but non lucratif, les soeurs ont pu aller à un internat. Mais après quatre mois seulement, Clarisa et Lola ont dû repartir en raison de problèmes politiques au sein de la direction scolaire. Il n’y avait pas d’autre option que la « Telesecundaria », un programme télévisé permettant aux enfants de suivre des cours à distance. Tout s’est bien passé pendant sept mois, jusqu’au jour où un membre de la famille a été assassiné. Clarisa, Lola et leur famille ont dû fuir immédiatement la violence des cartels de drogue, craignant pour leur vie. Les jumelles ont ensuite pu terminer l’école primaire chez leur grand-mère.

En 2020, tout a changé. Avec la montée en pouvoir des cartels de drogue et la crise économique, la famille finit par tout perdre. Leur maison est pillée. Il n’y avait plus aucun espoir d’un avenir sûr.

Clarisa et Lola aujourd’hui

C’est alors qu’une des cousines des jumelles leur parle de NPH et des opportunités qu’elle y a eues. Les parents de Clarisa et Lola ont immédiatement contacté le village d’enfants NPH Mexique, qui estime que les jeunes filles n’ont jamais bénéficié d’une chance équitable dans la vie. Et ainsi, en août 2021, elles ont été admises avec leurs deux petits frères chez NPH Mexique.

Clarisa et Lola chez NPH Mexique

Clarisa et Lola ont d’abord eu du mal parce qu’elles ont dû refaire deux années scolaires. Mais grâce à l’aide des éducateurs, psychologues et enseignants, les choses se sont petit à petit améliorées. Clarisa étudie actuellement la comptabilité et Lola le tourisme. Elles ont 18 ans et entrevoient enfin la perspective d’un avenir plein d’espoir.

Chez NPH, nous nous engageons à donner aux enfants le droit à un foyer sûr. À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre, nous mettons l’accent sur le droit à un foyer sûr.

Joignez-vous à notre cause !

Clarisa et Lola vous en seraient infiniment reconnaissantes.

Les enfants victimes de la famine et la pénurie d’eau en Amérique latine

Une famine dévastatrice sévit dans de nombreux pays en raison du changement climatique et de la hausse des prix de l’énergie. Inutile de vous le rappeler. Nos Petits Orphelins essaie de faire la différence, mais c’est MAINTENANT qu’il faut agir, sans quoi toute une génération sera perdue !

La sécheresse en Amérique latine rend plus difficile l’accès à l’eau potable et est également la cause de mauvaises récoltes. Ce qui a évidemment davantage d’impact sur les personnes ayant déjà du mal à survivre. Il faut savoir que dans ces zones à risques, les enfants sont les plus vulnérables et aussi les premières victimes en cas de pénuries.

Les dernières années de Covid n’ont fait qu’empirer les choses. D’après l’UNICEF, le nombre d’enfants en difficulté n’a jamais été aussi élevé : rien qu’au cours des deux dernières années, 100 millions d’enfants supplémentaires sont passés sous le seuil de pauvreté, privés d’un foyer sûr ou souffrant de la faim et de la soif.

Au Honduras, 26% des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition. C’est le cas du petit Kervenson, qui avait à peine deux ans lorsqu’il a été accueilli en urgence par NPH Honduras pour cause de famine. Le manque de nourriture et d’eau potable avaient considérablement affecté sa croissance.

Kervenson retrouve la santé grâce à une alimentation saine

Kervenson a sept frères et trois soeurs. Sa maman est une jeune mère célibataire et n’a pas de revenu régulier, ce pourquoi elle n’arrive pas à joindre les deux bouts. La famille vit dans une maison construite avec des blocs de boue et de gazon, appelée « bahareque ». Le sol est fait de sable et le toit est une plaque de zinc. Il n’y a pas d’eau courante, pas d’électricité et pas de toilettes. Ils vivent dans une pauvreté si extrême que les enfants tombent malades à cause de la faim et de l’eau insalubre. À l’âge de deux ans, Kervenson risquait de succomber à la malnutrition. Il avait un retard de développement au niveau de la motricité globale et fine, le ventre ballonné, souffrait d’anémie, de carences en vitamines et devait être vermifugé.

Suite à une visite chez le médecin, il a pu être accueilli à la « Casa Suyapa », le village d’enfants de NPH Honduras. À son arrivée, il a suivi un régime spécial et a dû s’habituer à différents types de nourriture, car il était habitué à un régime très rudimentaire. Grâce au soutien de nos donateurs, s’est entièrement rétabli. Il mange à sa faim, va à l’école et est maintenant un enfant heureux de cinq ans. Six membres de la famille de Kervenson vivent entre-temps dans le village d’enfants. Il téléphone régulièrement au reste de sa famille et reçoit également des visites de leur part.

Kervenson

Comme vous pouvez le constater, il y a non seulement un énorme besoin d’aliments sains, mais aussi d’eau potable ! C’est le combat que mène Nos Petits Orphelins dans toute l’Amérique latine et en Haïti.

Pia et Livia sont tombées malades à cause de l’eau insalubre

Pia et Livia sont des soeurs de six et quatre ans. Elles vivent dans une petite maison sur les terres de leur grand-père. C’est leur maman, âgée de 23 ans, qui s’occupe d’elles. Leur papa les a abandonnées. Elles vivent à « Las Casitas », un petit village situé entre champs et montagnes au Salvador. Celui-ci n’est pas approvisionné en eau, mais on trouve des petites sources à proximité. Ces dernières sont naturelles, mais leur eau n’est pas purifiée. Alors pour que l’eau ne soit pas contaminée, les sources et les récipients dans lesquels l’eau est conservée sont traités à l’eau de Javel. Et cela est loin d’être sain…

Plusieurs habitants du village de Las Casitas souffrent de maladies gastriques et intestinales. C’est alors que Pia et Livia tombent, elles aussi, malades. À la suite d’un examen médical, elles ont pu intégrer le programme externe de NPH Salvador. De cette manière, elles reçoivent de la nourriture en suffisance, de l’eau potable et une bonne éducation scolaire. Leur maman les conduit à l’école tous les jours et vient ensuite les rechercher. Ainsi, elles peuvent faire partie de la famille de NPH tout en continuant à vivre chez elles.

Pia, Livia et leur maman

Procurez à un enfant la nourriture et l’eau dont il a besoin pour survivre

Votre don nous aide à procurer de l’eau potable et de la nourriture à de nombreux enfants. Non seulement vous les sauvez de la maladie, mais vous leur évitez aussi une mort précoce. Il n’y a rien de plus déchirant que de voir un enfant souffrir ou alors, littéralement mourir de faim.

Donnez à un enfant démuni la nourriture et l’eau nécessaire à sa survie. Merci d’avance !

Un anniversaire important en Amérique latine pour Rubi et d’autres enfants

Rubi est une jeune fille courageuse. Elle a fêté son 15e anniversaire au Pérou le 11 mai. C’est un événement important en Amérique latine, car les filles sont considérées comme des adultes à cet âge-là.

Un anniversaire sans souci, enfin

Ce n’est que récemment que Rubi peut fêter son anniversaire sans soucis. Ses parents ont divorcé quand elle était petite. Elle est restée avec sa mère, qui s’est remariée peu de temps après. Mais les abus et la négligence étaient une réalité quotidienne. Elle ne pouvait pas rester là. Vous comprenez sans aucun doute.

Le tribunal a décidé qu’il valait mieux pour Rubi d’aller vivre dans le village d’enfants de NPH Pérou, où elle aurait un foyer stable. Vous pouvez imaginer combien une telle situation doit être déroutante pour un enfant.

Heureusement cette triste histoire a une suite heureuse. A son arrivée au village d’enfants, Rubi était timide et méfiante à cause de son passé traumatisant. Mais elle a été très bien soutenue par les éducateurs. Aujourd’hui, c’est une jeune fille souriante qui aime la musique et l’école. Cela mérite d’être célébré.

Voici Rubi !

Joyeux anniversaire à nos donateurs aussi

Nous tenons à vous mettre à l’honneur par la même occasion. Grâce à votre aide, Rubi ne manque de rien. Elle et ses compagnons d’infortune chez NPH reçoivent les soins nécessaires, peuvent aller à l’école et manger à leur faim. Le plus important : ils ont un foyer aimant où ils peuvent être enfant. Et c’est bien là la mission de Nos Petits Orphelins.

Rubi aimerait partager un partie de son histoire avec vous à l’ocassion de son anniversaire. Ci-dessous, elle vous raconte comme personne d’autre comment sa vie a changé grâce à nos donateurs. Ils lui donnent une raison de fêter son anniversaire.

Offrir à nos enfants une belle fête d’anniversaire

En général, les enfants sont impatients et se réjouissent de fêter leur anniversaire. Mais pour Rubi, fêter son anniversaire n’a jamais été un moment spécial. C’était un jour comme un autre, sombre et désolant. C’est pourquoi, comme le fait une famille, nous voulons offrir à Rubi et à ses amis une fête inoubliable. Le plus grand souhait de Rubi est que d’autres enfants ayant un passé difficile puissent écrire un nouveau chapitre de leur vie dès aujourd’hui.

L’empowerment des femmes issues des communautés au Guatemala

NPH Guatemala s’engage dans la lutte pour l’empowerment des femmes via de nombreux projets comme Chicas Poderosas, des ateliers de formation et des cours.

Cela est primordial dans des pays comme le Guatemala, où les femmes représentent 51% de la population, mais sont cependant, par tradition, exclues des avantages du développement. Selon les estimations de la Commission économique pour l’Amérique latine (CEPAL), le Guatemala a le deuxième taux le plus élevé d’analphabétisme chez les femmes en Amérique centrale.
Beaucoup de femmes guatémaltèques sont chargées de s’occuper des enfants et du ménage. Il s’agit d’un travail à plein temps pour lequel elles ne sont payées et, par conséquent, ces femmes ne peuvent prendre pleinement part à l’économie formelle.

Du fait de leur dépendance financière qui en découle, les femmes ne peuvent également pas échapper à la violence domestique. Beaucoup de femmes battues qui tolèrent la violence ou qui ne vont pas faire usage de leur droit auprès du système juridique, réagissent ainsi car elles ne sont pas indépendantes financièrement.

Notre campagne au Guatemala : « Guatemala, nous sommes eux » – « elle est invincible ».

Comment NPH Guatemala soutient l’empowerment des femmes

Compte tenu des problèmes rencontrés au Guatemala, NPH Guatemala a commencé un partenariat avec l’« Oficina de la Mujer » (le bureau de la femme), un service de la ville de Parramos qui concentre son travail sur la promotion et l’amélioration du bien-être des femmes et des familles locales.

Ensemble, nous aidons les femmes à atteindre de manière active leur propre développement, nous stimulons le leadership des femmes dans la communauté, nous promouvons la participation économique, sociale et politique des femmes et nous les aidons à prendre conscience de leurs droits.

Dina Lopez, directrice du bureau de la femme de Parramos et responsable de projet de l’initiative « Empoderamiento a Mujeres » (Empowerment des femmes), déclare : « Les femmes de Parramos ont un revenu mensuel moyen de QTZ 1.250 (154 €). La plupart des femmes ici travaillent de manière informelle dans l’agriculture ou ont des activités informelles, comme le lavage de vêtements ou le nettoyage de maisons ». Cela leur rapporte donc moins de la moitié du salaire minimum moyen mensuel au Guatemala, qui est de QTZ 2.872, soit 352 €.

L’histoire d’émancipation de Josefina

Josefina habite avec sa famille dans une petite maison à San Luis. Avant le COVID-19, elle travaillait depuis des années dans un restaurant à Antigua Guatemala. Du fait de la pandémie, elle a perdu son emploi en 2020. Depuis lors elle travaille d’elle-même chez elle dans la couture et dans la préparation de plats pour des événements afin de contribuer au revenu du ménage.

Du fait du COVID-19, les écoles sont passées de cours en présentiel à des cours en ligne. Pour Josefina, cela signifiait qu’elle devait installer une connexion internet afin que ses enfants puissent poursuivre leurs études pendant la pandémie. « J’ai réussi à confectionner des vêtements et ainsi à augmenter les revenus de notre famille pour pouvoir répondre aux nouvelles exigences de l’enseignement, mais c’est très difficile », dit-elle.

Comment un atelier de formation a changé une vie

Josefina a entendu parler de NPH Guatemala sur les réseaux sociaux via une publication où, ensemble avec le bureau de la femme, NPH Guatemala proposait des ateliers gratuits en boulangerie, couture et confection de vêtements. Elle n’a pas hésité un instant à prendre contact avec Dina Lopez et s’est inscrite pour les trois mois de cours qui ont commencé en février 2021 à la Casa San Andrés, l’un des établissements du village d’NPH Guatemala.

Durant la formation, Josefina s’est révélée être une étudiante active et elle était la seule élève à fournir chaque semaine des vêtements supplémentaires.

Lors de la remise des diplômes, elle a obtenu le prix de la meilleure élève. Elle a également reçu une nouvelle machine à coudre et a pu, de ce fait, améliorer sa production de textile.

Elle a pu s’engager dans des projets de couture de plus grande envergure, dont un pour la commune de Parramos, pour lequel elle a cousu 200 housses de chaise et 20 chemins de table.

Josefina est ambitieuse : « J’aimerais apprendre plus de techniques de couture, c’est pourquoi je me suis inscrite à une deuxième année de formation qui commence en janvier 2022. De cette manière, je pourrai réaliser d’autres styles de vêtements, avec des compétences en couture plus avancées et spécifiques. »

Les femmes guatémaltèques doivent continuer d’aller de l’avant

Les femmes sont encore sous représentées dans la société, et la réalité au Guatemala laisse entrevoir que l’exclusion, la discrimination et surtout la violence envers les femmes existent toujours.

NPH Guatemala s’engage dans la promotion et la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. Au travers de programmes préparatoires, nous soutenons des femmes fortes avec l’ODD #5 – Égalité entre les sexes : Réaliser l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ; ODD #8 – Travail décent et croissance économique : Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous ; ODD #10 – Inégalités réduites : Réduire les inégalités entre les pays et en leur sein.

Honorio victime d’une fusillade

Quand Honorio a été accueilli chez NPH Guatemala en juillet 2019, il avait onze ans et se déplaçait en fauteuil roulant. Issu d’une famille très pauvre il a, comme beaucoup d’enfants d’Amérique latine, connu très tôt la violence et les abus. Le destin l’a frappé lorsqu’il s’est retrouvé accidentellement au milieu d’une bagarre de gangs dans la rue …

Au milieu de la fusillade

Honorio a été touché par deux balles de fusil. L’une s’est logée dans son crâne et l’autre a transpercé son épaule jusque dans son bras droit. Heureusement, il a pu être opéré dans un hôpital du Guatemala City et a survécu. Mais les conséquences étaient dramatiques : dans un premier temps, il ne pouvait plus marcher ni bouger son bras droit.

Son état s’améliore petit à petit…

Grâce à la kinésithérapie intensive et aux soins spécifiques dont il bénéficie dans notre village d’enfants, Honorio fait de grands progrès. Son état s’améliore petit à petit et il peut désormais se déplacer de manière plus autonome. Il tient déjà en équilibre sur un pied et peut se tenir debout sans aide. Il peine encore à bouger son bras droit, mais il essaie de l’utiliser autant que possible. Le chemin à parcourir est encore long, mais il y a de l’espoir. Alors que les six premiers mois, il est resté à la clinique de NPH, il vit maintenant dans la maison des garçons.

Honorio a beaucoup souffert ces dernières années. Mais il n’abandonne pas ! Quand il aura 18 ans, il sera opéré au crâne car, dû l’opération d’urgence subie après la fusillade, une partie de celui-ci n’a pas pu se solidifier.

Assistance médicale chez NPH

Grâce à son séjour chez NPH, Honorio bénéficie de soins médicaux adéquats. Ce qui serait impossible sans l’aide de nos donateurs. Il aura encore besoin de soutien médical pendant des années, sous forme de kinésithérapie et de soutien psychologique.

Votre fidèle soutien est donc d’une valeur inestimable…

L’enseignement : un problème de taille
en Amérique latine

L’enseignement primaire pour tous les enfants, filles et garçons. Cet objectif du Millénaire pour le développement doit devenir une réalité d’ici à 2025. Il est toutefois loin d’être atteint en Amérique latine.

Kinderen kunnen niet naar school

Dans cette région et dans les Caraïbes notamment, 6,5 millions d’enfants en proie à la pauvreté ne sont toujours pas scolarisés. Qui plus est, l’enseignement est souvent inadapté en raison, entre autres, du manque de formation des enseignants. C’est pourquoi Nos Petits Orphelins s’engage à aider un maximum d’enfants vulnérables à aller à l’école. Apprendre à lire et à écrire est le meilleur moyen de briser le cercle de la pauvreté.

En direct du terrain

Jean Erisnor (directeur d’école, Nos Petits Orphelins Haïti) :
« Nos enfants sont issus de quartiers pauvres et dangereux. »

« Les enfants qui viennent dans mon école sont orphelins ou n’ont plus qu’un parent et/ou sont victimes de la pauvreté. Seul l’enseignement peut offrir à ces enfants une place dans la société. Je pense à l’histoire de l’un de nos garçons, dont la mère est décédée et qui ne connaît pas son père. Cet enfant vivait avec sa grand-mère et son frère aîné. Il ne mangeait souvent que le repas servi à l’école. Il portait généralement des vêtements miteux et marchait parfois mêmes pieds nus. J’ai cependant été touché par sa persévérance : il brûlait d’envie d’aller à l’école. Si nous ne l’avions pas aidé, il se serait retrouvé seul, à la rue. »

Daphnée : « NPH m’a ouvert les yeux et mon univers »

Daphnée a grandi dans une ville rurale du Guatemala, près du volcan Acatenango. L’aînée de quatre enfants, elle habitait avec ses parents et sa grand-mère. Ils vivaient selon les traditions mayas et ne parlaient que la langue kaqchikel. Dans la région, plus de 67 % des personnes vivent dans la pauvreté et près de 15 % dans l’extrême pauvreté.

Non-scolarisée

La famille de Daphnée habitait une toute petite maison aux murs de bois et de plâtre avec des tôles de zinc en guise de toit. Il n’y avait pas toujours d’électricité et souvent pas d’eau. Daphnée aidait son père dans les champs, s’occupait avec sa mère de leurs poulets, du bétail et des chevaux, ramassait du bois de chauffage et participait à la cuisine et au nettoyage. Le travail dans les champs a été son éducation, et elle ne connaissait rien d’autre. « On n’allait pas à l’école, nos parents avaient besoin de nous pour gagner de l’argent. » Il y a très peu de travail réel à Acatenango, la plupart des gens sont actifs dans l’agriculture. Mais cela rapporte peu et lorsque le loyer est payé, de nombreux parents peinent à nourrir leurs enfants.

NPH prend soin d’eux

Un jour de septembre 2011, des assistants sociaux sont arrivés chez Daphnée. Les parents ont alors perdu la garde de leurs enfants en raison des mauvaises conditions de vie et du manque de soutien adéquat pour Hilario, le petit frère de Daphnée. Il avait deux ans et souffrait de malnutrition sévère. Cela a provoqué chez lui un retard mental et une mauvaise croissance, ce qui l’affecte encore aujourd’hui.

Daphnée, ses frères et sa sœur ont alors été accueillis chez NPH Guatemala. Ils y ont reçu le soutien médical et psychologique nécessaire et une éducation.

Un avenir

Jusqu’à l’âge de 9 ans, Daphnée ne parlait pas espagnol. Aujourd’hui, elle a 19 ans et a obtenu son diplôme avec succès. Daphnée a appris la valeur de la nourriture et qu’il faut travailler dur pour l’obtenir.
Grâce à NPH, elle a pu aller à l’école. Sans le soutien des donateurs, elle n’aurait pas eu de réelles perspectives. En effet, notre organisation aide les enfants des zones rurales à travers l’éducation et la création de perspectives d’avenir. « NPH m’a ouverte à un nouveau monde. »

Susy : de la pauvreté à la réussite

Susy se rend avec joie tous les matins, à 8 heures, à l’école pour suivre ses cours. La jeune fille n’habite pas dans notre village d’enfants Casa Sagrada au Salvador. Elle y est néanmoins accueillie chaque jour, car elle participe à notre programme d’accueil de jour : un enseignement de qualité, des soins de santé et des repas nourrissants pour les enfants issus des familles voisines les plus pauvres.

Susy avec sa famille

La malnutrition a été découverte à l’école

Sa famille vit dans une situation très précaire. Susy souffrait de malnutrition lorsqu’elle est entrée à l’école. Ses parents travaillent dur et n’ont malgré tout pas assez d’argent pour lui permettre d’aller à l’école et subvenir à ses besoins fondamentaux. Ils sont très reconnaissants des opportunités qui s’offrent
aujourd’hui à leur fille.

Susy apprécie sa scolarité

Susy adore l’école. Elle est intelligente et obtient d’excellentes notes. Elle s’investit pleinement dans sa formation scolaire parce qu’elle sait qu’elle est importante pour son avenir. L’école permet à Susy de suivre des cours, mais aussi de rester en bonne santé. Elle bénéficie chaque jour d’école d’un repas sain et
nourrissant. L’école a complètement changé sa vie.

Qu’est-ce qui a été réalisé en 2021 ?

L’année 2021 a été difficile pour de nombreuses personnes. Chez nous, comme dans le reste du monde, de nombreux malheureux ont dû faire face à une grande détresse. En Amérique latine et en Haïti, les problèmes de pauvreté, de faim, d’instabilité et de violence ont atteint des proportions dramatiques. La crise persistante de COVID-19 n’a fait qu’intensifier cette spirale négative. L’économie s’est effondrée, entraînant une pauvreté plus grande que jamais.

Pourtant, il reste de l’espoir ! Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu apporter un réel soutien à de nombreux enfants démunis l’année dernière.

Bolivie

Un chemin a été construit vers l’école et nous avons installé un système de purification pour garantir une eau saine et sûre.

Haïti

Nous avons apporté un soutien important aux personnes touchées par le tremblement de terre. Nos équipes ont pu construire 21 abris, dont deux écoles. Nous avons apporté une aide financière et des matériaux à 10 familles vivant dans des endroits difficiles d’accès pour reconstruire leur maison. Nous avons aussi aidé près de 450 familles avec des colis de nourriture et d’eau potable.

République dominicaine

Le 4 novembre, nous avons inauguré la première partie du centre de consultation externe de One World Surgery, à côté du village d’enfants. Nous y aidons les familles les plus vulnérables des communautés
voisines qui souffrent de besoins médicaux urgents.

Honduras

Nous avons aidé plus de 2 000 familles touchées par l’ouragan, construit 11 nouvelles maisons et ouvert un refuge pour 20 enfants de parents isolés. Enfin, nous avons recruté 12 volontaires et mis en place une
salle adaptée aux enfants handicapés.

Nicaragua

Nous avons veillé à ce que les enfants et les jeunes puissent assister aux cours, aux ateliers et aux séances
de physiothérapie dans un environnement sûr et nous leur avons fourni une collation, un déjeuner, un transport scolaire et une assistance médicale en cas de besoin. Au total, 253 étudiants ont été inscrits et
48 ont obtenu leur diplôme.

Pérou

Nous avons aidé une deuxième famille grâce à notre programme One Family. Marcelino, 7 ans, a quitté le village d’enfants pour aller vivre avec sa maman.