Flora rêve d’école, pas de travail

Au Pérou, Flora (9 ans) grandit dans la pauvreté. Elle a dû travailler pour aider sa famille, perdant ainsi sa chance d’aller à l’école. Grâce à NPH Belgium, elle reçoit aujourd’hui des repas, du matériel scolaire et l’espoir d’un avenir meilleur. Ensemble, mettons fin au travail des enfants en Amérique latine.
Flora au Pérou rêve d’école, pas de travail

La faim au lieu des devoirs

Dans la périphérie de Cañete, au Pérou, Flora (9 ans) a grandi dans la pauvreté. Souvent, il y avait à peine de quoi manger et ses parents se battaient chaque jour pour joindre les deux bouts. Pour Flora, une seule issue semblait possible : travailler pour aider sa famille, même si cela signifiait manquer l’école.

Le travail des enfants vole l’avenir

Et c’est ce qui est arrivé. Flora a gagné quelques pièces en travaillant dans son quartier. Mais cela l’a fait rater des cours et prendre du retard. Elle n’est pas la seule : au Pérou, plus d’un million d’enfants doivent travailler. Sans une éducation de qualité, la pauvreté se répète de génération en génération.

Une jeune fille au Pérou apprend à lire grâce au soutien de NPH Belgium

Un nouveau chemin

Depuis que sa famille reçoit l’aide de NPH Belgium, Flora voit une autre voie. Des colis alimentaires font disparaître la faim quotidienne et elle reçoit le matériel scolaire dont elle a besoin. Pour la première fois, elle peut se concentrer en classe et suivre les leçons. Ses enseignants remarquent qu’elle s’ouvre, pose davantage de questions et rend ses devoirs avec fierté.

« Mon plus grand souhait est de trouver un bon travail et d’aider les autres », confie Flora les yeux pétillants. Elle sait désormais que l’éducation est sa clé pour sortir de la pauvreté.
L’éducation donne aux filles au Pérou espoir et avenir

Ensemble, nous brisons le cercle

Votre soutien change des vies. Grâce à vous, Flora peut apprendre, grandir et rêver. Comme elle, des milliers d’enfants en Amérique latine reçoivent un avenir qui, autrement, serait inimaginable. L’éducation est la clé pour briser le cercle vicieux de la pauvreté : tout commence par un estomac rassasié et un cahier ouvert.

NPH Belgium défend les droits de l’enfant au niveau mondial

NPH : une voix aux Nations Unies

Aucun enfant, comme Flora, ne devrait avoir à choisir entre travailler et aller à l’école. Le travail des enfants est une violation directe des droits de l’enfant. C’est pourquoi NPH agit non seulement au niveau local, mais aussi sur la scène internationale. NPH Belgium fait partie de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH), une organisation de la société civile accréditée auprès des Nations Unies via le Department of Global Communications (UNDGC).

Ce statut nous permet de participer aux débats de l’ONU, de faire des déclarations officielles et même d’organiser des événements — toujours avec un objectif : défendre partout dans le monde les droits de l’enfant.

Participez et faites la différence

Ensemble, veillons à ce qu’aucun enfant n’ait à travailler pour survivre. Devenez parrain ou marraine et offrez aux enfants d’Amérique latine l’accès à l’éducation, aux soins et à un avenir plein d’espoir.

Comment l’éducation a changé la vie d’Alma

L’histoire d’Alma est une histoire de résilience et d’espoir. Alma a grandi dans la pauvreté, a perdu son père avant même sa naissance et a été atteinte d’un cancer dès son plus jeune âge. Pourtant, elle a trouvé dans l’éducation une nouvelle chance pour un avenir meilleur.

Alma en train d’étudier

Le début difficile d’Alma

Alma n’avait que dix ans lorsqu’elle a franchi pour la première fois les portes de l’école de NPH Nicaragua. Alors que les enfants de son âge savaient déjà lire et écrire couramment, une nouvelle chance commençait tout juste pour elle. Son père était décédé avant sa naissance, laissant sa mère seule avec trois enfants. Chaque mois était une lutte pour joindre les deux bouts.

En plus de tout cela, Alma a été atteinte d’un cancer dès son plus jeune âge. Elle a remporté son premier grand combat, mais est restée fragile. Chaque rhume ou infection la déstabilisait, ce qui lui faisait souvent manquer les cours. Dans l’école publique, elle apprenait peu et risquait de prendre du retard.

Le pouvoir de la lecture

Lorsque Alma est arrivée à l’école primaire de NPH, elle avait un grand retard, surtout en lecture. Mais elle n’a jamais abandonné. À la maison comme à l’école, elle s’exerçait sans relâche. Magazines, textes bibliques, versets sur le calendrier – tout ce qu’elle trouvait, elle le lisait à voix haute.

Avec le soutien de ses enseignants, elle a fait d’énormes progrès. Aujourd’hui, elle est en sixième année primaire. Son bulletin reflète ses efforts : « Alma est appliquée, respectueuse et participe activement. Elle a terminé le premier semestre avec une moyenne de 84 %. »

Étudier sans wifi ni ordinateur portable

Ce qui rend les performances d’Alma encore plus impressionnantes, c’est qu’elle a souvent étudié sans disposer des besoins essentiels. Pas de wifi, pas d’ordinateur portable, pas d’endroit calme pour apprendre. Seule sa détermination et le soutien de sa mère lui ont permis de tenir bon.

« Il était difficile de me concentrer lorsque mes cousins jouaient ou que ma mère devait cuisiner, » raconte Alma. « Mais je voulais prouver que j’en étais capable. »

Et elle l’a fait. Malgré la pauvreté et les problèmes de santé, Alma a prouvé tout ce qui est possible lorsqu’un enfant n’est pas abandonné.

Alma et sa famille

L’espoir pour l’avenir

Aujourd’hui, Alma rêve d’aider les autres, tout comme elle a été aidée. Son histoire montre à quel point l’éducation, les soins et la chaleur humaine sont essentiels. Pour Alma, l’école a été la seule chance de sortir de la pauvreté. Grâce au soutien de personnes comme vous, cette chance est devenue réalité.

Le coeur brisé de Rosa pèseplus lourd que son estomac vide

Ce sont en effet des besoins urgents et douloureux.
Mais toutes les souffrances ne sont pas visibles.

Certains enfants portent en eux un poids invisible — une âme brisée, marquée par des années d’incertitude, de peur ou de négligence affective.

Ce sont des blessures qui ne saignent pas, mais qui laissent des traces profondes.
Et ce sont justement ces blessures-là qui empêchent un enfant de grandir, d’apprendre et de rêver.

Une enfance marquée par le manque et l’instabilité

Rosa portait en elle de profondes blessures émotionnelles. Pas toujours visibles à l’œil nu, mais bien présentes dans son comportement, sa peur, son silence. Son sourire absent.

Rosa n’a pas été accueillie chez nous parce qu’elle avait faim — même si c’était le cas aussi.
Elle est arrivée avec quelque chose qu’on ne pouvait ni peser ni mesurer : la douleur d’années de négligence affective, de traumatisme, d’insécurité et d’invisibilité.

Rosa a grandi dans la pauvreté, sans son père, décédé des suites de l’alcoolisme. Sa maman, seule, faisait tout ce qu’elle pouvait. Mais avec cinq filles à charge, elle ne parvenait pas à leur offrir ce dont elles avaient besoin. La nourriture manquait. Aller à l’école restait un rêve lointain.

Souvent, Rosa devait aller mendier au parc. Son enfance n’était pas une période d’insouciance, mais de survie. Mais ce qui lui manquait peut-être le plus… c’était quelqu’un pour lui dire que tout irait bien. Quelqu’un pour lui dire qu’elle était en sécurité.

Il n’y avait peut-être pas de violence physique à la maison, mais ce foyer manquait de soins essentiels, de sécurité, et de soutien affectif.

En 2022, les filles ont été placées dans un foyer d’accueil temporaire dans la capitale du pays.
Un an plus tard, en juin 2023, Rosa et deux de ses sœurs ont entamé un nouveau chapitre de leur vie chez NPH El Salvador.

Un nouveau départ face au trauma : l’arrivée chez NPH

En juin 2023, Rosa et deux de ses sœurs ont rejoint NPH El Salvador. C’est là qu’un vrai changement a commencé. Les accompagnatrices ont vite perçu que Rosa portait de profondes blessures. Son corps gardait des traces. Mais son esprit aussi était marqué par le trauma.

Elle était nerveuse, renfermée et triste, souriait peu, évitait les autres et parlait rarement. Rosa avait appris à survivre, pas à vivre. Elle n’avait jamais vraiment connu la confiance.

Une thérapie adaptée pour panser les blessures du trauma

Dès son arrivée, Rosa a commencé un suivi intensif avec la thérapie Mon sac à dos. Cette méthode, conçue pour les enfants ayant vécu un trauma, aide à reconstruire l’estime de soi.

Grâce à des outils visuels cartes, dessins, peluches Rosa a pu s’exprimer. Elle a commencé à parler de son passé. Elle a trouvé un espace sécurisé pour déposer ses émotions.

Sa psychologue raconte :

Rosa pendant une séance de thérapie pour vaincre son trauma

Une jeune fille transformée : Rosa vit, joue et rêve

Aujourd’hui, Rosa est une autre personne. Elle vit dans un lieu où elle se sent aimée, écoutée et protégée.
Sa personne de confiance est tía Lili, son accompagnatrice dédiée. Elle est en deuxième primaire. C’est sa toute première année scolaire complète. Elle reçoit aussi le soutien d’un coach d’inclusion pour mieux progresser.

Rosa est maintenant active et sociable. Elle fait du sport, participe aux activités et dirige même des spectacles de danse.Ses éducateurs la décrivent comme une enfant brillante, empathique et motivée.

Elle a un rêve : devenir soldate. Pas pour faire la guerre. Mais pour aider les autres.

« Je veux donner de la nourriture et des vêtements aux enfants qui en ont besoin. »

La garderie de NPH soutient les mères célibataires

Le petit Mateo, 3 ans, fait un signe d’au revoir à sa mère, Angelina. Elle le laisse chaque matin à la garderie NPH La Sagrada Familia au Guatemala. Elle reviendra le chercher à 17h, rassurée : Mateo passe la journée entre de bonnes mains.

Voici une photo de la garderie

Grâce à cette garderie gratuite, Angelina peut travailler à temps plein. Mateo, lui, reçoit une éducation préscolaire dans un cadre bienveillant.

Un centre d’accueil qui libère les parents pour travailler

La garderie NPH accueille gratuitement les enfants vulnérables de 2 à 4 ans. Elle permet aux parents ou tuteurs de travailler pour faire vivre leur famille.

Le programme CCID, lancé en 2019, aide les familles à très faibles revenus. Elles sont choisies par des équipes de travail social. Les enfants y reçoivent deux repas, deux collations, et parfois des dons alimentaires pour le soir.

Les soins de santé sont aussi gratuits : bilans annuels, suivi de la croissance, vaccins. Ceux avec des besoins particuliers sont repérés tôt et accompagnés.

Un lieu d’éveil pour bien grandir

Mateo adore chanter et danser. Sa professeure, Teresa, se souvient d’un moment touchant : pendant la collation, Mateo a récité un poème et lui a dit que c’était pour elle. Teresa affirme :

« Cela montre que nous faisons bien notre travail. »

Voici une photo de Mateo à la garderie

Mateo est actif, obéissant et sociable. Il s’intègre facilement aux autres enfants. Il fréquente la garderie cinq jours par semaine pendant que sa mère travaille.

Un environnement éducatif qui lutte contre la pauvreté

Au Guatemala, seulement 2,8 % du PIB est consacré à l’éducation. C’est l’un des taux les plus faibles d’Amérique latine. Moins de la moitié des enfants atteignent le niveau de lecture attendu en primaire.

Plus de 40 % des adolescents ne vont pas à l’école. Ils travaillent, sans formation, et accèdent uniquement à des emplois précaires. La malnutrition touche la moitié des enfants, entraînant retards de croissance et problèmes de santé.

La garderie NPH agit en amont. Elle offre des bases solides pour briser ce cycle de pauvreté générationnelle.

Un espace d’enfance propice à la socialisation

Angelina est reconnaissante : « Je peux travailler pendant que mon fils est entouré de personnes formées, bienveillantes et attentives à son alimentation. »

Avant, Mateo n’avait pas d’autres enfants autour de lui. Il était timide. Aujourd’hui, il a des amis. Il a gagné en confiance et en sociabilité.

Voici une photo d'Angelina et Mateo à la garderie

Le pouvoir de l’éducation : de vendeuse de rue à mentor

Après la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, voici l’histoire inspirante d’Esmeralda, une jeune Mexicaine. Son parcours illustre le pouvoir de l’éducation, un levier essentiel pour l’émancipation et l’égalité. Son récit rend hommage à celles qui l’ont précédée, suivie, et aux femmes dévouées ayant éclairé son chemin.

« Avant même ma naissance à Acapulco, au Mexique, mon père avait déjà abandonné ma mère. Ainsi, à seulement quatre mois, ma mère m’a laissée aux soins de mes grands-parents paternels. Malheureusement, ils ne savaient ni lire ni écrire, et mon grand-père n’avait pas d’emploi stable », raconte Esmeralda.

photo d'Esmerlda en tant que bébé et petite fille à ses alentours des 5 ans lorsqu'elle recevait l'éducation de sa grand mère

Par la suite, à l’âge de cinq ans, son grand-père décide de partir aux États-Unis pour chercher un avenir meilleur. Dès ce jour, elle n’a plus jamais eu de nouvelles de lui.

une photo d'Esmeralda petite  avec sa grand mère et une photo d'elle à la fin de son éducation, diplomée

«Dès cinq ans, je vendais des souvenirs sur la plage tandis que ma grand-mère vendait du pain pour nous nourrir. De plus, notre quartier était dangereux, gangréné par la drogue et la prostitution. Et en tant que femme, on y était souvent considérées comme inférieures », ajoute Esmeralda.

À 12 ans, ma vie a changé quand ma grand-mère, après un accident, est restée alitée longtemps. Dès lors, je ne pouvais plus aller à l’école et j’ai dû cumuler deux emplois pour payer les factures. Pendant un an, j’ai pris soin d’elle et financé ses médicaments.

Une photo d'Esmeralda et une de ses camarades qu'elle s'est faite lors de son éducation à NPH

Puis, à 15 ans, Esmeralda découvre NPH Mexico, un tournant décisif dans sa vie. Pour la première fois, elle se sent protégée dans un environnement rempli d’amour et de bienveillance. Désormais, rire avec ses camarades, savourer le plaisir de la lecture et de la musique, apprendre à jouer du violon et à danser sont autant de rêves qui lui semblaient autrefois inaccessibles.

Par ailleurs, après le lycée, chaque jeune consacre une année de service à NPH, une manière de témoigner sa gratitude tout en acquérant une précieuse expérience. « C’était une toute nouvelle expérience pour moi, et j’avais peur d’échouer ou de ne pas être un bon exemple pour les filles dont je m’occupais. Néanmoins, j’ai choisi de les aider, comme d’autres l’avaient fait pour moi. Je n’oublierai jamais les rires de ‘mes filles’ et les moments partagés avec elles », confie-t-elle avec émotion.

Ensuite, après son année de service, Esmeralda s’inscrit à l’université à Monterrey, dans le nord-est du Mexique. Cette nouvelle étape lui apporte ainsi des amitiés et des expériences enrichissantes. « J’étais triste de quitter les filles, mais comme dans une famille, je serai toujours là pour elles », dit-elle avec conviction.

Aujourd’hui, elle travaille comme assistante dans une entreprise spécialisée dans la distribution de machines au Mexique et en Amérique du Sud. De plus, elle partage un appartement avec ses meilleures amies à Monterrey. « Les mots ne suffisent pas à exprimer toute ma gratitude envers NPH et ses donateurs, qui donnent tant d’eux-mêmes. Grâce à eux, ma vie a été transformée et j’ai pu devenir une femme animée par une mission claire : transmettre, aider et aimer ceux qui m’entourent. »

L’histoire inspirante de Rafael Bermudez : de l’enfant au leader

L’histoire inspirante de Rafael Bermudez est un puissant récit inspirant de résilience, d’amour et de leadership. De ses débuts modestes au Mexique à son rôle de directeur de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) au Mexique, la transformation de Rafa inspire l’espoir pour les enfants confrontés à des défis similaires.

Surmonter les défis précoces

Rafael Bermudez est arrivé à NPH en 1974, à seulement cinq ans, accompagné de ses cinq frères et sœurs. Il venait d’une petite ville pauvre, ce qui a fortement façonné son enfance. Étant si jeune lorsqu’il est arrivé à NPH, il n’avait pas de souvenirs clairs de sa mère biologique. Pendant un certain temps, il a même pensé que sa sœur aînée, Alicia, était sa mère, jusqu’à ce qu’elle lui révèle finalement la vérité lors d’une visite à NPH. Ce moment a marqué le début de sa quête d’identité.

Un nouveau foyer chez NPH

Le premier jour de Rafa chez NPH a eu lieu dans la maison de Cuernavaca, où il a subi une évaluation sociale. En tant qu’un des plus jeunes enfants, il a été assigné à la Casa Colman, où des religieuses s’occupaient des enfants. S’adapter a été un processus difficile pour lui. Venant d’un milieu rural pauvre, l’immensité de NPH était écrasante pour lui en tant qu’enfant. Cependant, cette première impression a marqué le début d’une relation à vie.

La réunion de la famille : un jalon dans son histoire inspirante

Rafael, connu au sein de NPH sous le nom de “Tonton Rafa”, a d’abord eu du mal à s’adapter, surtout parce qu’il était séparé de ses frères et sœurs. Ils vivaient en effet dans différentes maisons NPH à des kilomètres de distance. Comme il était habitué à toujours être proche d’eux, cette distance lui causait beaucoup de douleur. Cependant, avec le temps, la vision du Père William Wasson est devenue une réalité : toute la famille NPH a été réunie à la Casa San Salvador, à Miacatlán. Cela a permis à Rafael et à ses frères et sœurs d’être à nouveau ensemble et de partager leur vie avec les autres enfants de la famille NPH.

Chérir les souvenirs

Rafael se souvient avec plaisir de son premier Noël à NPH. Les chansons, les jeux, les piñatas et les bonbons lui ont montré qu’il était dans un endroit sûr. Lui et ses frères et sœurs y étaient les bienvenus. Les événements comme la Semaine Sainte et la Toussaint lui ont donné le sentiment de faire partie d’une grande famille. Grâce au Père Wasson, NPH est devenu un refuge pour Rafa, où il a trouvé la sécurité, l’amour et un sentiment d’appartenance.

Poursuivre l’héritage

Rafa, ancien bénéficiaire et désormais directeur national de NPH Mexique, souhaite poursuivre cet héritage. ‘Pour moi, le plus grand cadeau est de soutenir chaque enfant à travers les étapes de leur vie.Les voir obtenir leur diplôme et passer à l’université me motive énormément à poursuivre la mission du Père Wasson. Il voulait que nous soyons une grande famille, et je crois que cela restera ainsi pendant encore au moins 70 ans,” a conclu Bermudez.

Conclusion

L’histoire inspirante de Rafael Bermudez ne concerne pas seulement le fait de surmonter des épreuves. Elle parle également de la puissance de la communauté, de l’amour et du leadership pour changer des vies. Son parcours d’enfant vulnérable à leader en Amérique Latine inspire de nombreuses personnes. De plus, elle souligne l’importance de la solidarité et du soutien pour un avenir meilleur.

Rejoignez le mouvement

Souhaitez-vous contribuer aux changements positifs dans la vie des enfants en Amérique Latine ? Envisagez de vous impliquer avec NPH. Votre soutien peut faire la différence dans la vie de nombreux enfants et les aider à réaliser leurs rêves.

Tamales pour un avenir meilleur

Dans notre newsletter sur l’alimentation et l’eau, nous avons partagé comment nos villages d’enfants cultivent la terre et produisent leur propre nourriture pour être autosuffisants. Nous soutenons également les familles de la communauté en leur offrant des conseils et de l’aide pour subvenir à leurs besoins de base, afin qu’elles puissent construire un avenir durable. En plus de cela, nous fournissons une aide précieuse aux enfants qui ne reçoivent pas suffisamment de nourriture saine. Chez nous, ils reçoivent des repas équilibrés pour grandir en bonne santé, comme la petite Alexandra du Salvador.

Repas équilibrés et éducation chez NPH El Salvador

Alexandra, l’une des jeunes filles de la communauté qui vit près de notre village d’enfants au Salvador, vient d’une famille extrêmement pauvre. Sa famille vend des tamales et travaille dans les champs pour gagner un peu d’argent. Pendant ce temps, Alexandra fréquente notre école où elle bénéficie de repas sains.

Recette de tamales

Les tamales sont un mélange savoureux de pâte de maïs et de garniture, cuits à la vapeur dans des feuilles de maïs ou de bananier. Bien que les tamales mexicains soient les plus connus, ce plat est apprécié dans toute l’Amérique centrale et du Sud, chaque culture y ajoutant sa propre touche. Les enfants de nos villages adorent les tamales !

Découvrez cette recette authentique de tamales, partagée avec nos abonnés pour créer un lien entre saveurs et traditions qui inspirent notre mission. À votre tour maintenant d’essayer et de savourer !

Ingrédients pour tamales :

  • 7 tasses de grains de maïs frais
  • 170 g de beurre non salé
  • ½ tasse de sucre cristallisé
  • 1 œuf
  • ½ cuillère à soupe de sel
  • ½ cuillère à café de levure chimique
  • ½ tasse de farine de maïs séchée
  • 20 feuilles de maïs séchées, trempées pendant 30 minutes dans de l’eau tiède

Préparation :

  1. Ajoutez les grains de maïs petit à petit  dans un blender et mixez jusqu’à obtenir une purée lisse.
  2. Dans un bol, à l’aide d’un batteur électrique, fouettez le beurre et le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne pâle. Ajoutez l’œuf, le sel et la levure, puis mélangez bien. Incorporez la farine et la purée de maïs, puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse et légère.
  3. Étalez une feuille de maïs à plat devant vous, avec le côté large vers vous. Étalez 3 cuillères à soupe de pâte sur la partie large de la feuille, en laissant une bordure de 2,5 cm sur les côtés.
  4. Roulez les longs côtés de la feuille de maïs autour de la garniture.
  5. Répétez avec les autres feuilles de maïs et la pâte. Placez les tamales, couture vers le bas, dans un panier vapeur et ajoutez environ 1,25 cm d’eau. Couvrez avec un couvercle hermétique et faites cuire à la vapeur pendant 1 heure. Ajoutez de l’eau si nécessaire.
  6. Retirez les tamales du panier vapeur et servez. Bon appétit !

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Notre newsletter regorge d’histoires inspirantes, comme celle d’Alexandra, qui montrent comment votre soutien transforme la vie des enfants. Vous recevrez des mises à jour exclusives, du contenu spécial et, de temps en temps, une délicieuse recette comme celle-ci !

Un aperçu des projets agricoles et d’eau potable de NPH

NPH (Nuestros Pequeños Hermanos) met en œuvre des initiatives innovantes pour développer des projets durables centrés sur les besoins agricoles et d’eau potable. L’objectif ? Atteindre l’autosuffisance afin de mieux prendre soin des enfants dans nos villages. En produisant notre propre nourriture et en optimisant la gestion de l’eau, nous construisons un avenir plus autonome et respectueux de l’environnement. Ces projets ne profitent pas seulement à nos villages, mais apportent aussi un soutien précieux aux communautés vulnérables voisines. Voici un aperçu des initiatives majeures menées en République dominicaine, au Salvador et au Honduras.

NPH République Dominicaine

Vers la durabilité

NPH République dominicaine a récemment renforcé ses initiatives en embauchant un ingénieur agronome pour améliorer l’efficacité de ses projets agricoles et d’eau potable. Aujourd’hui, le village d’enfants produit déjà 20 % des aliments consommés. Cela inclut des légumes, des tubercules, des noix, des fruits et des légumes-feuilles, générant ainsi une économie annuelle de 20 289 €.De plus, ils ont commencé à commercialiser une partie de leurs récoltes.

Un système de purification d’eau de pointe a également été mis en place. Il permet de traiter et de redistribuer l’eau pour l’irrigation agricole et paysagère, ainsi que pour l’approvisionnement en eau potable.

Découvrez comment NPH optimise ses projets agricoles et d'eau potable pour améliorer la sécurité alimentaire et les soins de santé.

Le saviez-vous ? Les terres agricoles de NPH République dominicaine s’étendent sur 35 400 m², jouant un rôle clé dans le développement de leurs projets agricoles et d’accès à l’eau potable.

NPH Salvador

Production alimentaire et initiatives écologiques

NPH Salvador réussit à produire la moitié de sa propre nourriture grâce à une agriculture diversifiée. Leurs cultures incluent des tomates, concombres, piments, radis, oignons, coriandre, ainsi que des fruits comme les papayes, pastèques et bananes. Ils fabriquent également leurs propres tortillas à base de maïs. Côté élevage, ils produisent du lait, du fromage frais, ainsi que du bœuf et du porc. Le tout est réalisé de manière écologique, sans produits chimiques et avec des engrais organiques. En plus de cette autosuffisance, ils soutiennent les communautés locales en distribuant des colis alimentaires à 150 familles.

Cependant, le Salvador est confronté à des défis majeurs en matière de nutrition infantile. Il présente des taux élevés de malnutrition et de pénurie alimentaire. Chaque année, l’hôpital de NPH prend en charge de nombreux enfants souffrant de carences nutritionnelles, de malnutrition ou de maladies liées à des intoxications alimentaires ou hydriques. En 2023, 234 enfants ont été affectés par ces problèmes.

Le saviez-vous ? NPH Salvador a besoin de 400 000 litres d’eau par jour, soit 2 800 000 litres par semaine.

NPH Honduras

Améliorations dans la purification de l’eau et la production alimentaire

NPH Honduras a récemment modernisé son système de purification de l’eau avec l’installation d’un nouveau dispositif de dosage, garantissant une meilleure qualité de l’eau. Cinq nouveaux robinets ont également été installés à des endroits stratégiques de la ferme pour distribuer cette eau purifiée. En parallèle, la ferme s’est équipée d’un nouvel arroseur. Elle a également acquis un planteur. Elle a également acquis du matériel supplémentaire pour améliorer la culture des légumes. Afin de pallier l’insuffisance de l’approvisionnement actuel en eau potable, un nouveau forage est également en projet.
Le village d’enfants parvient à produire 38 % de sa propre nourriture.Chaque semaine, des légumes frais sont envoyés à la cuisine. De la viande est envoyée deux fois par semaine et du lait frais deux fois par jour.

Le saviez-vous ? NPH Honduras sert pas moins de 22 024 repas et 7 973 collations par mois, nécessitant une production impressionnante de 12 960 œufs.

Le parcours de Wendy : De la pauvreté à la réussite universitaire

L’histoire de Wendy est un véritable témoignage de résilience et de persévérance. Le 5 août 2009, à seulement 11 ans, elle franchit les portes de NPH en République Dominicaine. En tant qu’aînée de six enfants, Wendy a grandi dans la pauvreté et la négligence. Ses parents, sans emploi, peinaient à subvenir aux besoins de la famille, poussant les enfants à mendier dans les rues de San Pedro de Macoris. Dans ces conditions, l’idée même de recevoir une éducation semblait hors de portée pour Wendy.
Mais grâce à NPH Belgium, un nouvel horizon s’est ouvert à elle. Aujourd’hui, 15 ans plus tard, Wendy a non seulement réalisé son rêve, mais l’a fait avec brio. Diplômée en psychologie de l’éducation avec grande distinction, elle a transformé son parcours semé d’embûches en une véritable réussite. Et ce n’est que le début de sa belle aventure vers l’avenir.

la réussite universitaire
Wendy, diplômée universitaire

L’éducation en Amérique latine

En Amérique latine, près de la moitié des jeunes ne termine jamais le lycée, rendant l’accès à l’université pratiquement impossible pour la plupart. Seulement 20 % d’entre eux poursuivent leurs études au-delà du secondaire. C’est là que NPH joue un rôle crucial. Grâce à des bourses d’études, NPH permet à de nombreux jeunes de briser le cercle vicieux de la pauvreté. La majorité des étudiants soutenus par NPH sont les premiers de leur famille à obtenir leur diplôme de lycée et à accéder à l’université.
Pour en savoir plus sur la situation de l’éducation en Amérique latine, vous pouvez consulter ce rapport de l’UNESCO.

La clé du développement d’un enfant

Le succès de Wendy a été rendu possible grâce aux bourses d’études offertes par NPH.Ce programme assure non seulement un emploi stable après le diplôme, mais permet aussi aux jeunes de sortir de la pauvreté et de contribuer à la société. Car lorsqu’un enfant bénéficie d’une bonne éducation, il ouvre la porte à de nombreuses opportunités pour l’avenir. Grâce à NPH, plus de 250 jeunes obtiennent chaque année leur diplôme universitaire, prêts à devenir les leaders de demain et à avoir un impact durable dans leur communauté

Quel est le coût d’une bourse d’études ?

Le montant d’une bourse chez NPH varie selon le type d’études, le pays et l’université. En moyenne, il s’élève à 2 500 € par an. 60 % de cette somme couvrent l’hébergement, la nourriture et le transport. Les 40 % restants sont destinés aux frais de scolarité, aux livres et autres matériels scolaires. En retour, les étudiants de NPH s’engagent à effectuer une année de service au sein de NPH. Cette année leur permet de rendre à la société, ce qu’ils ont reçu.

Les mots de Wendy

« La famille NPH m’a appris que si l’on se bat pour un objectif, on peut réussir. Peu importe les obstacles qui se dressent. Peu importe d’où l’on vient. Ce rêve devenu réalité n’est pas une fin, mais seulement le début de ma vie d’adulte. » – Wendy
L’histoire de Wendy montre ce que les jeunes peuvent accomplir avec accès à l’éducation et au soutien nécessaire. Grâce à nos donateurs, nous continuons à investir dans l’avenir de jeunes comme Wendy, leur offrant un futur prometteur.

Autonomisation des femmes en Amérique latine : Le Projet Semilla de NPH

Vendredi 8 mars, c’est la Journée internationale des femmes. Dans le monde entier, on réfléchit aux droits et libertés des femmes. Un besoin essentiel, car en Amérique latine, les femmes sont souvent encore défavorisées par rapport aux hommes, et la participation des femmes au travail est bien inférieure à celle du reste du monde. Cela est en partie dû à la culture machiste profondément enracinée.

NPH Belgique agit dans ce sens !

Autonomisation et autonomie

Un élément clé de notre mission est de promouvoir l’autonomisation et l’autonomie des familles vulnérables en Amérique latine. Dans de nombreuses familles, les mères se retrouvent seules. Avec notre projet Semilla (semilla signifie graine), nous donnons aux femmes un coup de pouce – nous plantons une graine – pour améliorer à long terme la situation financière de leur propre famille. Nous le faisons à travers des microcrédits. En fournissant ces petits prêts, ces femmes peuvent démarrer leur propre entreprise, gagner un revenu propre et ainsi améliorer leur qualité de vie et celle de leurs enfants.

L’histoire de Leydi avec NPH

Merary (15 ans), Melanie (11 ans) et Miguel (7 ans) sont arrivés en 2016 dans le centre d’accueil résidentiel de NPH Bolivie à la demande des autorités de protection sociale. L’école des deux filles a signalé des situations dangereuses à la maison de leur mère, et Miguel a été abandonné par sa mère chez une voisine alors qu’il était bébé et souffrait de malnutrition. La grand-mère Leydi a rapidement retiré Miguel de cette situation, mais une dénonciation avait déjà été faite, et les autorités ont refusé de donner la garde à Leydi.

Les enfants ont été pris en charge par NPH. Le plus jeune, Miguel, avait du mal à ne pas être avec sa grand-mère et son partenaire, qu’il appelle maintenant papa et maman. Pour les sœurs aînées, le processus de renforcement familial était plus complexe. Melanie ne voulait pas d’abord vivre chez sa grand-mère. Merary avait des sentiments contradictoires. Finalement, les trois ont choisi de vivre chez leur grand-mère, et Leydi a obtenu la garde en février 2023 lors d’une audience.

Le lien entre les enfants et entre les enfants, Leydi et son partenaire est devenu très fort. La famille a développé une nouvelle routine où chacun se sent à l’aise.

Leydi devant sa maison

Planter la graine

La situation financière est encore un point d’attention. Le partenaire de Leydi travaille dans les champs et devait jusqu’à récemment subvenir seul aux besoins. Il s’agit cependant d’un emploi informel : les revenus sont incertains et il n’y a pas de sécurité sociale. Leydi, qui s’occupe des enfants, est souvent à la maison. Leydi avait une idée pour générer des revenus supplémentaires : elle est douée pour la fabrication de pains et possédait déjà un grand four chez elle.

En collaboration avec NPH, un plan a été élaboré pour démarrer une boulangerie à domicile. La famille a suivi un atelier sur l’hygiène en cuisine, et Leydi a reçu une formation en gestion financière. NPH lui a accordé un prêt de 500 bolivianos, qu’elle peut rembourser quand cela lui est possible. Et l’argent qu’elle rembourse sera réinvesti pour aider d’autres familles. Avec cette somme initiale, les premiers ingrédients ont été achetés. Leydi a commencé à cuire des petits pains sucrés, des petits pains au fromage et des tortillas. Elle vend ces pains aux voisins et dans divers magasins de la communauté. Comme elle n’a pas à rester dans le magasin, elle a assez de temps pour s’occuper des enfants, et ces derniers aident parfois un peu dans la boulangerie. Leydi est très fière que les pains soient bien accueillis et que la boulangerie fonctionne bien maintenant.

En septembre, Leydi a pu effectuer le premier remboursement de 50 bolivianos : “J’espère qu’une autre famille aura la même chance que nous avons eue”.

Leydi et ses deux petits-enfants

Soutenez ces femmes fortes

En plantant cette graine, nous améliorons non seulement la vie et l’avenir de ces femmes, mais aussi celui de leurs enfants. Ainsi, NPH Belgique contribue à briser le cycle de la pauvreté.

Pour financer ce projet, de l’argent est nécessaire. Ce serait formidable si vous pouviez contribuer pour aider des femmes comme Leydi à retrouver leur pouvoir et à construire elles-mêmes un avenir pour toute la famille.

À partir de 25 €, vous donnez un coup de pouce à une femme.