Le rêve de Sahori : comment NPH aide les familles au Pérou

De l’incertitude à un avenir plein de rêves : Sahori veut devenir néonatologue

À douze ans, Sahori rêve de pouvoir un jour aider les mères et leurs nouveau-nés. Mais les difficultés financières, l’instabilité du logement et des événements familiaux particulièrement douloureux ont fragilisé l’avenir de sa propre famille.

Grâce au Centre familial communautaire de NPH Pérou, Sahori bénéficie aujourd’hui des possibilités éducatives et de l’accompagnement personnel dont elle a besoin. Sa mère reçoit elle aussi un soutien afin que toute la famille puisse retrouver davantage de stabilité et de confiance.

Sahori en uniforme scolaire dans sa communauté au Pérou
Sahori rêve de devenir néonatologue afin d’accompagner d’autres familles dans les moments difficiles.

Une famille sous pression

Sahori vit avec sa mère et ses deux jeunes frères dans une communauté au Pérou. La famille a traversé des difficultés financières et connu une situation de logement instable. Elle a également vécu des moments particulièrement éprouvants sur le plan émotionnel.

Lorsqu’une famille doit constamment chercher de quoi se nourrir, un logement sûr et les moyens de financer la scolarité des enfants, il devient difficile de se projeter dans l’avenir. Non pas parce que les parents ne souhaitent pas offrir un avenir à leurs enfants, mais parce que les préoccupations quotidiennes mobilisent toute leur énergie.

C’est pourquoi la famille est entrée en contact avec le Centre familial communautaire de NPH Pérou. Les enfants comme les parents y bénéficient d’un soutien adapté à leur situation : éducation, aide alimentaire, accompagnement psychosocial et soutien pour renforcer les relations familiales.

L’objectif n’est pas de décider à la place de la famille, mais de donner à Sahori et à sa mère les moyens de construire elles-mêmes un avenir plus stable.

Une jeune fille avec un rêve bien particulier

Malgré les préoccupations familiales, Sahori essaie de vivre son quotidien comme les autres jeunes filles de son âge. Elle va à l’école, aime faire ses devoirs et s’entraîne au volley-ball. Elle apprécie également le dessin, la peinture et les moments passés avec ses amies.

Son plus grand rêve est de devenir néonatologue, une médecin spécialisée dans les soins apportés aux nouveau-nés.

Cette ambition n’est pas née par hasard. Sahori a vu sa mère traverser des grossesses difficiles et sa famille a vécu la perte d’un bébé. Ces expériences l’ont profondément marquée. Elle souhaite un jour accompagner d’autres mères et familles confrontées à la même douleur et à la même incertitude.

« Je veux devenir néonatologue pour aider les mères et les familles qui traversent des moments difficiles. »

L’éducation ne devrait jamais dépendre des revenus d’une famille

Pour Sahori, l’éducation représente le chemin vers l’autonomie. Mais aller à l’école entraîne aussi des frais. Pour les familles qui peinent déjà à couvrir leurs besoins essentiels, le matériel scolaire, les déplacements et les autres dépenses peuvent constituer des obstacles importants.

Grâce à NPH Pérou, Sahori bénéficie d’une bourse scolaire qui lui permet de poursuivre ses études. Elle reçoit également un accompagnement scolaire et est encouragée à développer ses talents. Son rêve ne reste ainsi pas une simple idée : il devient un objectif concret vers lequel elle peut réellement avancer.

Sahori marche avec sa famille et une travailleuse sociale de NPH Pérou
Sahori marche dans sa communauté avec sa famille et une travailleuse sociale du Centre familial communautaire de NPH Pérou.

D’une enfant timide à une adolescente pleine d’assurance

Lorsque Sahori a commencé à participer aux activités du Centre familial communautaire, elle était très timide. Pendant les ateliers, elle cherchait souvent le soutien des autres et avait du mal à prendre elle-même la parole.

Grâce à l’accompagnement de NPH, elle a appris à mieux comprendre ses émotions et à exprimer son opinion. Aujourd’hui, elle participe activement aux séances, parle ouvertement de ses projets et ose de plus en plus faire confiance à ses propres capacités.

Les ateliers pour adolescents et l’accompagnement psychosocial l’aident à développer des compétences tout aussi importantes que les résultats scolaires : la résilience, la confiance en soi, le leadership et la capacité de prendre des décisions concernant sa propre vie.

Sahori avec ses deux jeunes frères dans leur communauté au Pérou
Sahori avec ses deux jeunes frères, qui participent eux aussi aux activités du Centre familial communautaire.

Aider un enfant commence par renforcer sa famille

Une bourse scolaire ne suffit pas lorsque la situation familiale reste fragile. C’est pourquoi NPH ne se concentre pas uniquement sur Sahori, mais accompagne l’ensemble de sa famille.

Sa mère participe à des ateliers consacrés à la parentalité positive et reçoit régulièrement l’accompagnement de l’équipe sociale. La famille bénéficie également d’une aide alimentaire mensuelle et d’un suivi psychosocial.

Ce soutien permet de réduire la pression qui pèse sur la famille et aide la mère de Sahori à créer progressivement un environnement plus stable. Elle dispose ainsi de davantage de ressources pour accompagner ses enfants, tandis que Sahori peut se concentrer sur ses études et son développement.

« J’aimerais qu’elle termine ses études et poursuive une formation supérieure afin qu’elle puisse devenir autonome et tracer son propre chemin. »

— Edith, la mère de Sahori

Sahori rentre de l’école avec une travailleuse sociale de NPH Pérou
Sahori rentre de l’école en compagnie d’une travailleuse sociale de NPH Pérou.

Son avenir commence aujourd’hui

Sahori sait déjà ce qu’elle aimerait apporter aux autres lorsqu’elle sera adulte. Mais pour réaliser son rêve, elle a aujourd’hui besoin d’un accès durable à l’éducation, d’une alimentation suffisante, d’un accompagnement émotionnel et d’un environnement familial stable.

C’est précisément ce que permet un accompagnement familial à long terme. Il n’aide pas seulement les enfants à traverser une période difficile : il leur donne les outils nécessaires pour faire leurs propres choix et construire progressivement leur avenir.

À la fin de son témoignage, Sahori partage un message simple : « Merci de soutenir toutes les personnes du Centre familial communautaire. S’il vous plaît, continuez à aider celles et ceux qui en ont le plus besoin. »

Donnez à davantage d’enfants la possibilité de construire leur avenir

Grâce à votre soutien, les enfants et leurs familles peuvent bénéficier d’une éducation, d’une aide alimentaire, d’un accompagnement psychosocial et d’un soutien familial professionnel. Les jeunes comme Sahori reçoivent ainsi non seulement de l’espoir, mais aussi les moyens concrets de réaliser leurs rêves.

J’aide les enfants et les familles

L’histoire d’Esmeralda

Vivre avec le spina bifida au Guatemala : l’histoire d’Esmeralda

Lorsque Esmeralda est née au Guatemala, son avenir a été remis en question avant même qu’elle ne puisse faire ses premiers pas. Née avec un spina bifida, elle a été confrontée très tôt à des paroles douloureuses, à la perte et à l’incertitude. Mais grâce au soutien durable de NPH, sa vie a pris une autre direction.

Une enfant qui avait besoin de bien plus que de soins médicaux

Esmeralda est née avec une myéloméningocèle, la forme la plus grave du spina bifida. Pour son père, ce diagnostic semblait mettre fin à toute perspective d’avenir. Il a dit à sa mère qu’il valait mieux se débarrasser de cette petite fille, car, selon lui, elle ne pourrait jamais apporter quoi que ce soit à la société.

Ces paroles ont profondément marqué Esmeralda. Son corps avait besoin de soins, mais son cœur aussi portait des blessures qui avaient besoin de temps, de sécurité et d’amour pour guérir.

Esmeralda enfant à NPH Guatemala

Après le décès de son père, sa mère, marquée par les traumatismes et la dépression, n’a plus été en mesure de s’occuper de ses enfants. Esmeralda est finalement arrivée à NPH Guatemala à l’âge de trois ans, avec ses frères et sœurs.

Pour de nombreux enfants en situation de handicap au Guatemala, l’accès à des soins spécialisés, à l’éducation et à un accompagnement adapté reste difficile. La pauvreté rend ces obstacles encore plus grands. Pour Esmeralda, NPH est devenu l’endroit où son diagnostic ne déterminait plus son avenir.

Un lieu sûr pour grandir

À NPH Guatemala, Esmeralda a trouvé bien plus qu’un foyer. Elle a trouvé des personnes qui croyaient en elle.

Elle a reçu des soins médicaux, la prothèse dont elle avait besoin, l’accès à l’éducation et la possibilité de grandir dans un environnement où elle se sentait en sécurité, écoutée et soutenue. Petit à petit, elle a commencé à comprendre que sa vie n’était pas limitée par ce que d’autres avaient dit d’elle.

Esmeralda aujourd’hui au Guatemala

D’enfant vulnérable à jeune femme engagée

Aujourd’hui, Esmeralda étudie pour devenir professeure d’anglais. Elle travaille également à temps partiel dans une école privée, où elle aide les enfants à gagner confiance en eux grâce à la langue et à l’éducation.

En dehors de la classe, elle s’engage aussi pour la protection des animaux dans sa communauté et encourage d’autres jeunes à poursuivre leurs études et à croire en leur avenir.

Aujourd’hui, Esmeralda porte un regard lucide sur son passé. Elle sait que sans NPH, sa vie aurait sans doute été très différente. Peut-être n’aurait-elle jamais appris l’anglais. Peut-être n’aurait-elle jamais reçu les aides médicales qui ont renforcé son autonomie. Peut-être n’aurait-elle jamais appris que la violence et les abus ne sont pas normaux.

Ce qu’elle a trouvé à NPH allait donc bien au-delà des soins. C’était la possibilité de guérir, de découvrir sa propre valeur et de construire un avenir qui semblait autrefois impossible.

Pourquoi le soutien à long terme change des vies

L’histoire d’Esmeralda montre qu’un enfant n’a pas seulement besoin d’une solution temporaire. Pour grandir vraiment, il faut de la stabilité, de l’amour, une éducation et un accompagnement durable. C’est précisément ce que NPH construit chaque jour.

Grâce à un lieu sûr, à l’éducation, aux soins de santé, à la rééducation et à un accompagnement psychosocial, NPH donne aux enfants qui grandissent dans la pauvreté, le traumatisme ou avec un handicap la possibilité de devenir plus forts, plus autonomes et plus confiants en l’avenir.

La petite fille à qui l’on avait dit qu’elle ne pourrait rien apporter aide aujourd’hui d’autres enfants à croire en leur propre avenir.

Aidez des enfants comme Esmeralda à construire leur avenir

Votre soutien rend possible un accompagnement durable : des soins médicaux, une éducation, un suivi adapté et un environnement sûr où les enfants peuvent à nouveau croire en eux-mêmes.

Salvador : Un avenir plein d’espoir pour Marjorie

À l’âge de onze ans, Marjorie est arrivée chez NPH Salvador avec sa petite sœur. Elle se souvient encore de ce moment comme d’un bouleversement : la peur, la tristesse et la confusion prenaient toute la place.

Et pourtant, au milieu de cette tempête intérieure, quelque chose renaît : l’espoir.

Apprendre à croire en soi

Portrait de Marjorie de face, souriante.

Lorsqu’elle franchit les portes de NPH Salvador avec sa petite sœur, Marjorie est une enfant accablée par la tristesse et la confusion. Le traumatisme de son passé l’a rendue renfermée, au point d’oser à peine prendre la parole en classe.

Les débuts n’ont pas été faciles. Tout était nouveau : l’école, la vie en communauté, les règles, les responsabilités. Marjorie était réservée. Parler de ses émotions lui semblait risqué. En classe, elle n’osait presque pas lever la main.

Le tournant de sa vie tient en une phrase simple, prononcée par une tía (éducatrice chez NPH) qui lui a pris la main :

« Tu n’es plus seule ici. »

Ces mots ont apporté à Marjorie la paix nécessaire pour commencer sa reconstruction. Entourée de personnes qui croyaient en elle, elle a appris la discipline, la prise de décision et, surtout, la confiance en soi.

Concilier les études et les tâches quotidiennes demandait beaucoup d’énergie. Il y avait des jours de fatigue, des moments de doute, des instants où elle se demandait si elle y arriverait.

Mais à NPH, elle n’était plus seule face à ces défis.

Transformer la fragilité en force

Marjorie rit en jouant au Jenga avec une jeune fille.

Son ambition l’a poussée à sortir de sa zone de confort, a transformé sa vulnérabilité en force. Elle a appris à demander de l’aide, à travailler en équipe, à s’exprimer. Chaque petite victoire renforçait sa confiance.

Aujourd’hui, Marjorie est diplômée en tant qu’aide-soignante. Un choix qui ne doit rien au hasard : elle sait ce que signifie avoir besoin de soutien, d’écoute et de soins. Elle a voulu, à son tour, devenir celle qui aide.

Elle le dit avec une grande lucidité :

« Je réalise aujourd’hui combien il est important que quelqu’un croie en toi, te soutienne et t’aide à trouver ta voie. »

Vous aussi, vous pouvez changer l’histoire d’un enfant au Salvador. Faites un don aujourd’hui.

La “Tía” de demain au Salvador

Marjorie sourit au milieu d’un groupe de cinq enfants de NPH Salvador dans un jardin.

Marjorie a choisi de revenir là où tout a commencé. Elle travaille désormais comme tía (éducatrice chez NPH Salvador) dans la maison des filles chez NPH. Elle est maintenant celle qui tient la main des nouvelles arrivantes, et elle transmet chaque jour aux filles le message qu’elle a reçu :

« Ton passé ne définit pas ton avenir ».

Une trace d’espoir

Marjorie et une jeune fille de NPH Salvador jouant ensemble à un jeu de Puissance 4 sur une table en extérieur.

Son rêve ultime est d’exercer un jour dans un hôpital, où elle pourra mettre ses compétences et son empathie au service des patients, leur apporter réconfort et soins, et laisser derrière elle une empreinte durable de confiance, d’espoir et de professionnalisme dans chaque vie qu’elle touchera.

Flora rêve d’école, pas de travail

Au Pérou, Flora (9 ans) grandit dans la pauvreté. Elle a dû travailler pour aider sa famille, perdant ainsi sa chance d’aller à l’école. Grâce à NPH Belgium, elle reçoit aujourd’hui des repas, du matériel scolaire et l’espoir d’un avenir meilleur. Ensemble, mettons fin au travail des enfants en Amérique latine.
Flora au Pérou rêve d’école, pas de travail

La faim au lieu des devoirs

Dans la périphérie de Cañete, au Pérou, Flora (9 ans) a grandi dans la pauvreté. Souvent, il y avait à peine de quoi manger et ses parents se battaient chaque jour pour joindre les deux bouts. Pour Flora, une seule issue semblait possible : travailler pour aider sa famille, même si cela signifiait manquer l’école.

Le travail des enfants vole l’avenir

Et c’est ce qui est arrivé. Flora a gagné quelques pièces en travaillant dans son quartier. Mais cela l’a fait rater des cours et prendre du retard. Elle n’est pas la seule : au Pérou, plus d’un million d’enfants doivent travailler. Sans une éducation de qualité, la pauvreté se répète de génération en génération.

Une jeune fille au Pérou apprend à lire grâce au soutien de NPH Belgium

Un nouveau chemin

Depuis que sa famille reçoit l’aide de NPH Belgium, Flora voit une autre voie. Des colis alimentaires font disparaître la faim quotidienne et elle reçoit le matériel scolaire dont elle a besoin. Pour la première fois, elle peut se concentrer en classe et suivre les leçons. Ses enseignants remarquent qu’elle s’ouvre, pose davantage de questions et rend ses devoirs avec fierté.

« Mon plus grand souhait est de trouver un bon travail et d’aider les autres », confie Flora les yeux pétillants. Elle sait désormais que l’éducation est sa clé pour sortir de la pauvreté.
L’éducation donne aux filles au Pérou espoir et avenir

Ensemble, nous brisons le cercle

Votre soutien change des vies. Grâce à vous, Flora peut apprendre, grandir et rêver. Comme elle, des milliers d’enfants en Amérique latine reçoivent un avenir qui, autrement, serait inimaginable. L’éducation est la clé pour briser le cercle vicieux de la pauvreté : tout commence par un estomac rassasié et un cahier ouvert.

NPH Belgium défend les droits de l’enfant au niveau mondial

NPH : une voix aux Nations Unies

Aucun enfant, comme Flora, ne devrait avoir à choisir entre travailler et aller à l’école. Le travail des enfants est une violation directe des droits de l’enfant. C’est pourquoi NPH agit non seulement au niveau local, mais aussi sur la scène internationale. NPH Belgium fait partie de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH), une organisation de la société civile accréditée auprès des Nations Unies via le Department of Global Communications (UNDGC).

Ce statut nous permet de participer aux débats de l’ONU, de faire des déclarations officielles et même d’organiser des événements — toujours avec un objectif : défendre partout dans le monde les droits de l’enfant.

Participez et faites la différence

Ensemble, veillons à ce qu’aucun enfant n’ait à travailler pour survivre. Devenez parrain ou marraine et offrez aux enfants d’Amérique latine l’accès à l’éducation, aux soins et à un avenir plein d’espoir.

Ensemble, c’est la maison : l’histoire de la famille Chavez

La famille, ce n’est pas qu’un nom. C’est un repère, un lien, un refuge.

Que signifie la famille lorsque vous avez grandi dans l’incertitude, sans parents pour vous protéger ? En Amérique latine, des milliers d’enfants sont séparés de leur famille à cause de la pauvreté, de la violence ou de la négligence. Mais chez NPH, nous pensons que tout le monde a droit à une famille – et que ce droit dépasse les liens du sang.

Dans cet article, lisez l’histoire vraie des frère et sœurs Chavez et découvrez comment la vie de ces enfants a changé du tout au tout lorsqu’ils ont trouvé un endroit sûr et chaleureux où ils ont pu réapprendre ce que signifie être une famille.

L’histoire de la famille Chavez

La famille Chavez était composée de cinq enfants – Emi (6 ans), Emma (9 ans), Eriberto (13 ans), Ely (15 ans) et Eileen (18 ans ) – qui vivaient avec leur mère dans un quartier de San Salvador en proie à la violence des gangs. Leur mère faisait de son mieux, mais en tant que mère célibataire avec cinq enfants et sans revenu régulier, la situation était intenable. Les enfants étaient parfois laissés seuls pendant des jours, sans nourriture ni surveillance.

Finalement, l’alarme a été donnée. Les enfants ont été transférés chez NPFS Salvador par l’intermédiaire de l’agence locale de protection de la jeunesse – un tournant dans leur vie.

Rester en famille

Dans de nombreuses institutions, les frères et sœurs sont séparés les uns des autres. Mais chez NPH, nous croyons au modèle de la quasi-famille: les enfants vivent ensemble comme une famille, avec les conseils affectueux des tías et des tíos (personnes qui s’occupent d’eux), et ne sont jamais séparés de leurs frères et sœurs.

« J’avais peur de ne jamais revoir mon frère et mes sœurs. Quand je les ai enfin revus, j’ai eu l’impression de pouvoir respirer à nouveau », raconte Eileen.

Les enfants Chavez ont bénéficié d’une aide psychologique pour surmonter leurs traumatismes. Ils ont appris à nommer leurs émotions, à fixer des limites et à se faire à nouveau confiance. Aujourd’hui, ils vivent à nouveau en famille – avec des regards ouverts, de larges sourires et de l’espoir pour l’avenir.

Pourquoi la famille est au cœur de notre travail

Chez NPH, la famille n’est pas le fruit du hasard. C’est un objectif. Nous construisons une famille, même si elle n’est pas composée de parents biologiques. Nos enfants appellent les personnes qui s’occupent d’eux tía et tío – et le pensent vraiment. Ils sont aidés à l’école, reçoivent des soins affectueux, et surtout : ils sont vus et entendus.

Les enfants Chavez prouvent qu’un départ brisé n’est pas forcément une fin – tant qu’il y a une famille – même de coeur – veille sur vous.

Comment vous pouvez contribuer à faire la différence

Aujourd’hui, plus de 80 enfants vivent dans le village d’enfants de NPH Salvador. Pour continuer à leur offrir un foyer chaleureux, nous voulons convertir les dortoirs en véritables chambres selon le modèle quasi-familial. Le toit a également besoin d’être remplacé de toute urgence. Ce projet s’élève à 49.931 €

Tout don à partir de 40 euros est déductible des impôts.

Souvenirs de Noël chez NPH

À l’approche de la saison de Noël, Miguel Venegas, directeur général de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH), partage des souvenirs de Noël chaleureux de son enfance chez NPH Mexico. Pour lui, Noël n’était pas seulement un jour de fête, mais une période de connexion remplie de traditions qui faisaient de NPH un véritable foyer.

La magie des Posadas

L’un des souvenirs de Noël les plus vivants de Miguel est celui des « Posadas ». Cette procession rappelle la quête de Marie et Joseph pour trouver un abri. Avec des bougies à la main, les enfants chantaient et riaient tout en traversant le village d’enfants. Cette marche réunissait tout le monde dans une célébration de foi et de communauté.

Les piñatas jouaient un rôle central pendant les célébrations de Noël. Leur forme ronde avec sept pointes symbolisait les sept péchés capitaux. Les briser les yeux bandés représentait la foi aveugle, et le bâton symbolisait la vertu qui triomphe des péchés. Les trésors qu’elles contenaient, notamment des bonbons, des fruits et parfois des jouets, étaient partagés avec amour.

Un autre souvenir marquant est celui de la veillée de Noël célébrée à la ferme de Miacatlán. Entourée de chèvres et de cochons, cette ambiance unique offrait une expérience de Noël incomparable, empreinte de chaleur et de simplicité.

miguel younger and now

Vœux de Noël pour 2025

Miguel conclut avec un souhait : « Que la chaleur de cette saison festive nous mène vers un nouveau chapitre plein d’espoir et d’opportunités. Et que nous continuions à offrir aux enfants de NPH une période de Noël remplie d’amour et de joie. »