Salvador : Un avenir plein d’espoir pour Marjorie

À l’âge de onze ans, Marjorie est arrivée chez NPH Salvador avec sa petite sœur. Elle se souvient encore de ce moment comme d’un bouleversement : la peur, la tristesse et la confusion prenaient toute la place.

Et pourtant, au milieu de cette tempête intérieure, quelque chose renaît : l’espoir.

Apprendre à croire en soi

Portrait de Marjorie de face, souriante.

Lorsqu’elle franchit les portes de NPH Salvador avec sa petite sœur, Marjorie est une enfant accablée par la tristesse et la confusion. Le traumatisme de son passé l’a rendue renfermée, au point d’oser à peine prendre la parole en classe.

Les débuts n’ont pas été faciles. Tout était nouveau : l’école, la vie en communauté, les règles, les responsabilités. Marjorie était réservée. Parler de ses émotions lui semblait risqué. En classe, elle n’osait presque pas lever la main.

Le tournant de sa vie tient en une phrase simple, prononcée par une tía (éducatrice chez NPH) qui lui a pris la main :

« Tu n’es plus seule ici. »

Ces mots ont apporté à Marjorie la paix nécessaire pour commencer sa reconstruction. Entourée de personnes qui croyaient en elle, elle a appris la discipline, la prise de décision et, surtout, la confiance en soi.

Concilier les études et les tâches quotidiennes demandait beaucoup d’énergie. Il y avait des jours de fatigue, des moments de doute, des instants où elle se demandait si elle y arriverait.

Mais à NPH, elle n’était plus seule face à ces défis.

Transformer la fragilité en force

Marjorie rit en jouant au Jenga avec une jeune fille.

Son ambition l’a poussée à sortir de sa zone de confort, a transformé sa vulnérabilité en force. Elle a appris à demander de l’aide, à travailler en équipe, à s’exprimer. Chaque petite victoire renforçait sa confiance.

Aujourd’hui, Marjorie est diplômée en tant qu’aide-soignante. Un choix qui ne doit rien au hasard : elle sait ce que signifie avoir besoin de soutien, d’écoute et de soins. Elle a voulu, à son tour, devenir celle qui aide.

Elle le dit avec une grande lucidité :

« Je réalise aujourd’hui combien il est important que quelqu’un croie en toi, te soutienne et t’aide à trouver ta voie. »

Vous aussi, vous pouvez changer l’histoire d’un enfant au Salvador. Faites un don aujourd’hui.

La “Tía” de demain au Salvador

Marjorie sourit au milieu d’un groupe de cinq enfants de NPH Salvador dans un jardin.

Marjorie a choisi de revenir là où tout a commencé. Elle travaille désormais comme tía (éducatrice chez NPH Salvador) dans la maison des filles chez NPH. Elle est maintenant celle qui tient la main des nouvelles arrivantes, et elle transmet chaque jour aux filles le message qu’elle a reçu :

« Ton passé ne définit pas ton avenir ».

Une trace d’espoir

Marjorie et une jeune fille de NPH Salvador jouant ensemble à un jeu de Puissance 4 sur une table en extérieur.

Son rêve ultime est d’exercer un jour dans un hôpital, où elle pourra mettre ses compétences et son empathie au service des patients, leur apporter réconfort et soins, et laisser derrière elle une empreinte durable de confiance, d’espoir et de professionnalisme dans chaque vie qu’elle touchera.

Flora rêve d’école, pas de travail

Au Pérou, Flora (9 ans) grandit dans la pauvreté. Elle a dû travailler pour aider sa famille, perdant ainsi sa chance d’aller à l’école. Grâce à NPH Belgium, elle reçoit aujourd’hui des repas, du matériel scolaire et l’espoir d’un avenir meilleur. Ensemble, mettons fin au travail des enfants en Amérique latine.
Flora au Pérou rêve d’école, pas de travail

La faim au lieu des devoirs

Dans la périphérie de Cañete, au Pérou, Flora (9 ans) a grandi dans la pauvreté. Souvent, il y avait à peine de quoi manger et ses parents se battaient chaque jour pour joindre les deux bouts. Pour Flora, une seule issue semblait possible : travailler pour aider sa famille, même si cela signifiait manquer l’école.

Le travail des enfants vole l’avenir

Et c’est ce qui est arrivé. Flora a gagné quelques pièces en travaillant dans son quartier. Mais cela l’a fait rater des cours et prendre du retard. Elle n’est pas la seule : au Pérou, plus d’un million d’enfants doivent travailler. Sans une éducation de qualité, la pauvreté se répète de génération en génération.

Une jeune fille au Pérou apprend à lire grâce au soutien de NPH Belgium

Un nouveau chemin

Depuis que sa famille reçoit l’aide de NPH Belgium, Flora voit une autre voie. Des colis alimentaires font disparaître la faim quotidienne et elle reçoit le matériel scolaire dont elle a besoin. Pour la première fois, elle peut se concentrer en classe et suivre les leçons. Ses enseignants remarquent qu’elle s’ouvre, pose davantage de questions et rend ses devoirs avec fierté.

« Mon plus grand souhait est de trouver un bon travail et d’aider les autres », confie Flora les yeux pétillants. Elle sait désormais que l’éducation est sa clé pour sortir de la pauvreté.
L’éducation donne aux filles au Pérou espoir et avenir

Ensemble, nous brisons le cercle

Votre soutien change des vies. Grâce à vous, Flora peut apprendre, grandir et rêver. Comme elle, des milliers d’enfants en Amérique latine reçoivent un avenir qui, autrement, serait inimaginable. L’éducation est la clé pour briser le cercle vicieux de la pauvreté : tout commence par un estomac rassasié et un cahier ouvert.

NPH Belgium défend les droits de l’enfant au niveau mondial

NPH : une voix aux Nations Unies

Aucun enfant, comme Flora, ne devrait avoir à choisir entre travailler et aller à l’école. Le travail des enfants est une violation directe des droits de l’enfant. C’est pourquoi NPH agit non seulement au niveau local, mais aussi sur la scène internationale. NPH Belgium fait partie de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH), une organisation de la société civile accréditée auprès des Nations Unies via le Department of Global Communications (UNDGC).

Ce statut nous permet de participer aux débats de l’ONU, de faire des déclarations officielles et même d’organiser des événements — toujours avec un objectif : défendre partout dans le monde les droits de l’enfant.

Participez et faites la différence

Ensemble, veillons à ce qu’aucun enfant n’ait à travailler pour survivre. Devenez parrain ou marraine et offrez aux enfants d’Amérique latine l’accès à l’éducation, aux soins et à un avenir plein d’espoir.

Ensemble, c’est la maison : l’histoire de la famille Chavez

La famille, ce n’est pas qu’un nom. C’est un repère, un lien, un refuge.

Que signifie la famille lorsque vous avez grandi dans l’incertitude, sans parents pour vous protéger ? En Amérique latine, des milliers d’enfants sont séparés de leur famille à cause de la pauvreté, de la violence ou de la négligence. Mais chez NPH, nous pensons que tout le monde a droit à une famille – et que ce droit dépasse les liens du sang.

Dans cet article, lisez l’histoire vraie des frère et sœurs Chavez et découvrez comment la vie de ces enfants a changé du tout au tout lorsqu’ils ont trouvé un endroit sûr et chaleureux où ils ont pu réapprendre ce que signifie être une famille.

L’histoire de la famille Chavez

La famille Chavez était composée de cinq enfants – Emi (6 ans), Emma (9 ans), Eriberto (13 ans), Ely (15 ans) et Eileen (18 ans ) – qui vivaient avec leur mère dans un quartier de San Salvador en proie à la violence des gangs. Leur mère faisait de son mieux, mais en tant que mère célibataire avec cinq enfants et sans revenu régulier, la situation était intenable. Les enfants étaient parfois laissés seuls pendant des jours, sans nourriture ni surveillance.

Finalement, l’alarme a été donnée. Les enfants ont été transférés chez NPFS Salvador par l’intermédiaire de l’agence locale de protection de la jeunesse – un tournant dans leur vie.

Rester en famille

Dans de nombreuses institutions, les frères et sœurs sont séparés les uns des autres. Mais chez NPH, nous croyons au modèle de la quasi-famille: les enfants vivent ensemble comme une famille, avec les conseils affectueux des tías et des tíos (personnes qui s’occupent d’eux), et ne sont jamais séparés de leurs frères et sœurs.

« J’avais peur de ne jamais revoir mon frère et mes sœurs. Quand je les ai enfin revus, j’ai eu l’impression de pouvoir respirer à nouveau », raconte Eileen.

Les enfants Chavez ont bénéficié d’une aide psychologique pour surmonter leurs traumatismes. Ils ont appris à nommer leurs émotions, à fixer des limites et à se faire à nouveau confiance. Aujourd’hui, ils vivent à nouveau en famille – avec des regards ouverts, de larges sourires et de l’espoir pour l’avenir.

Pourquoi la famille est au cœur de notre travail

Chez NPH, la famille n’est pas le fruit du hasard. C’est un objectif. Nous construisons une famille, même si elle n’est pas composée de parents biologiques. Nos enfants appellent les personnes qui s’occupent d’eux tía et tío – et le pensent vraiment. Ils sont aidés à l’école, reçoivent des soins affectueux, et surtout : ils sont vus et entendus.

Les enfants Chavez prouvent qu’un départ brisé n’est pas forcément une fin – tant qu’il y a une famille – même de coeur – veille sur vous.

Comment vous pouvez contribuer à faire la différence

Aujourd’hui, plus de 80 enfants vivent dans le village d’enfants de NPH Salvador. Pour continuer à leur offrir un foyer chaleureux, nous voulons convertir les dortoirs en véritables chambres selon le modèle quasi-familial. Le toit a également besoin d’être remplacé de toute urgence. Ce projet s’élève à 49.931 €

Tout don à partir de 40 euros est déductible des impôts.

Souvenirs de Noël chez NPH

À l’approche de la saison de Noël, Miguel Venegas, directeur général de Nuestros Pequeños Hermanos (NPH), partage des souvenirs de Noël chaleureux de son enfance chez NPH Mexico. Pour lui, Noël n’était pas seulement un jour de fête, mais une période de connexion remplie de traditions qui faisaient de NPH un véritable foyer.

La magie des Posadas

L’un des souvenirs de Noël les plus vivants de Miguel est celui des « Posadas ». Cette procession rappelle la quête de Marie et Joseph pour trouver un abri. Avec des bougies à la main, les enfants chantaient et riaient tout en traversant le village d’enfants. Cette marche réunissait tout le monde dans une célébration de foi et de communauté.

Les piñatas jouaient un rôle central pendant les célébrations de Noël. Leur forme ronde avec sept pointes symbolisait les sept péchés capitaux. Les briser les yeux bandés représentait la foi aveugle, et le bâton symbolisait la vertu qui triomphe des péchés. Les trésors qu’elles contenaient, notamment des bonbons, des fruits et parfois des jouets, étaient partagés avec amour.

Un autre souvenir marquant est celui de la veillée de Noël célébrée à la ferme de Miacatlán. Entourée de chèvres et de cochons, cette ambiance unique offrait une expérience de Noël incomparable, empreinte de chaleur et de simplicité.

miguel younger and now

Vœux de Noël pour 2025

Miguel conclut avec un souhait : « Que la chaleur de cette saison festive nous mène vers un nouveau chapitre plein d’espoir et d’opportunités. Et que nous continuions à offrir aux enfants de NPH une période de Noël remplie d’amour et de joie. »