Merci. Vous pensez à moi malgré la distance…

Julio, un jeune garçon du village d’enfants de NPH Honduras a perdu sa maman quand il était petit et il vit chez nous avec ses deux frères, car leur famille ne pouvait pas s’occuper d’eux. Il vous a écrit une lettre pour vous dire comment il vit la crise et combien il est reconnaissant pour le soutien de nos donateurs.

 Lisez sa lettre ici:

Bonjour chers amis, Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en bonne santé. Je vais bien, Dieu merci. A cause de la crise du Covid-19 que nous traversons, je me suis non seulement senti protégé, mais aussi soutenu, car j’ai de la famille, des amis et des personnes qui se soucient de moi, comme
vous.

Je suis tellement reconnaissant envers Dieu d’avoir mis sur mon chemin des personnes qui prennent soin de moi sans rien attendre en retour. Merci beaucoup.

Ce que j’aime le plus en confinement, c’est que je peux passer du temps avec notre grande famille NPH. Ce que je n’aime pas, c’est que nous n’avons le droit d’aller nulle part. Nous prions tous pour que cette pandémie soit bientôt terminée, afin que nous puissions revoir notre famille et nos amis.

J’ai fait beaucoup de choses pendant le confinement : lire, dessiner, faire du sport, regarder des films et cuisiner. Je fais les devoirs que les professeurs me donnent et j’ai également des tâches afin de garder la maison propre et mes affaires bien rangées.

Je voudrais terminer cette lettre par un grand « merci » à vous tous. L’amour ne se mesure pas toujours à la proximité, aux cadeaux ou au contact physique. Parfois, l’amour s’exprime lorsque quelqu’un pense à vous, prie pour vous ou quand quelqu’un s’inquiète pour vous malgré la distance. Merci. Vous pensez à moi, même si vous êtes loin et même si nous ne nous connaissons pas personnellement.

Merci pour votre amour.
Julio

Vous pouvez également lire sa lettre en espagnol ICI

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L’impact de vos dons durant la crise du coronavirus

Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu mener les actions suivantes :

  • NPH Honduras a distribué des colis alimentaires à 109 familles de la communauté pauvre de Talanga.
  • L’hôpital pédiatrique St Damien a collecté 4 900 masques pour les patients et leurs parents, a acheté des médicaments supplémentaires et a recruté temporairement du personnel médical supplémentaire.
  • La clinique de NPH Nicaragua a pu acheter 4 réservoirs d’oxygène, en plus de gel pour les mains, de gants et de savon.

La crise n’est pas encore terminée… Dans certains pays, nous commençons à peine à mesurer l’impact du confinement. Cependant, il devient évident que le fait de ne pas aller à l’école entraîne une pauvreté encore plus grande. Les enfants sont plus susceptibles de se retrouver dans un environnement criminel ou de devenir victimes du travail des enfants.

Voulez-vous nous aider à éviter cela ?

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Dernières informations sur le coronavirus en Amérique latine

Il y a deux semaines, nous vous avions indiqué que l’Organisation mondiale de la santé avait annoncé que l’épicentre du coronavirus se trouvait désormais en Amérique latine. Nous vous avons également rapporté les décisions difficiles que notre grande famille a dû prendre pour contenir le coronavirus hors de nos villages d’enfants. Vous pouvez en lire plus ICI.

Actuellement, une augmentation du nombre de cas de coronavirus a été observée dans les neuf pays d’Amérique latine où Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) est actif.

Il y a officiellement 35 148 cas confirmés en République dominicaine et 23 943 au Honduras. Au Salvador également, une augmentation du nombre de patients atteints de coronavirus a été observée.

Bien que le Pérou ait été l’un des premiers pays d’Amérique latine à appliquer le blocus (le 16 mars), plus de 10 000 personnes sont décédées et plus de 300 000 autres sont encore infectées.

La réponse rapide au Covid-19 au Pérou est intervenue lorsque le gouvernement a réalisé qu’il était mal préparé à une pandémie. En effet, il n’y a que 500 lits de soins intensifs pour 32 millions de personnes dans tout le pays.

L’une des principales raisons pour lesquelles le nombre d’infections a tant augmenté au Pérou est la pauvreté. Peu de gens ont un réfrigérateur, par exemple. C’est pourquoi ils doivent souvent faire leurs courses pendant le confinement. En outre, la distance sociale n’est pas souvent respectée sur les marchés ou dans les supermarchés.

Les zones les plus touchées sont les bidonvilles de Lima, l’Amazonie et les régions du nord où la pauvreté est très présente. De nombreuses personnes dans ces régions sont des travailleurs saisonniers. Ils viennent à Lima une partie de l’année pour joindre les deux bouts pour leur famille. En temps de crise, ce sont souvent les familles qui sont les plus touchées.

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Cela s’applique également aux enfants vulnérables et aux familles que notre village d’enfants NPH Pérou soutient. Les employés nous expliquent que des familles affamées font la queue devant les portes du village d’enfants pour recevoir des colis alimentaires.

Nous essayons d’aider autant que possible ces familles, mais nous nous attendons à ce que la demande d’aide soit bientôt encore plus importante. Vous pouvez aider ces enfants et familles vulnérables au Pérou pendant la pandémie en faisant un don ici :

Faites un don maintenant

Merci d’avance !

Notre directeur partage ses préoccupations en temps de corona

Ces dernières semaines, notre monde a été mis sens dessus dessous à cause de la pandémie. Malgré ce chaos, nous avons vu émerger une énorme solidarité.

Comme nous vous en avons informé récemment, notre organisation a pris des mesures importantes contre le coronavirus au sein des villages d’enfants. Nous pouvons vous informer avec soulagement que jusqu’ici aucun cas n’y a été détecté.

Nous sommes pourtant confrontés à d’importants problèmes. Non seulement dans nos 11 villages d’enfants, mais aussi dans nos programmes d’aide à la communauté.

Vu la situation actuelle, votre aide est particulièrement vitale et urgente dans ces pays déjà tant affaiblis. Les répercussions du confinement sont énormes en Belgique. Sachez que là-bas, elles sont désastreuses.

Les prix des aliments ont explosé. La plupart des gens dans ces pays mangent en fonction de ce qu’ils ont gagné le jour même. Ils n’ont donc pas de quoi acheter à manger s’ils ne travaillent pas. De plus, la fermeture des écoles représente une catastrophe pour les familles les plus démunies : les enfants se voient notamment privés du repas du midi qu’ils y reçoivent, souvent leur seul repas de la journée. Nombreux sont ceux qui de ce fait souffrent de malnutrition. Vous comprenez que nous devons agir.

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C’est pourquoi au Guatemala et au Salvador, par exemple, nous distribuons actuellement des vivres aux communautés pauvres avoisinant les villages d’enfants.

Astrid, notre bénévole au Honduras, a dû rentrer en Belgique suite à la pandémie.

Elle nous fait part de ses inquiétudes :

Pour combien de temps encore y aura-t-il des réserves ? Et si un été très sec arrivait ? Et si les chauffeurs qui apportent de la nourriture ne trouvent rien à long terme ? J’ai peur de ce qui va arriver en Amérique latine et en Haïti. Je ressens beaucoup de solidarité et d’attention pour le bien-être de chacun ici en Belgique. Au Honduras, dans la situation actuelle, ce n’est pas possible. Avec un système de santé qui s’est effondré bien avant la crise, ils ne peuvent pas contrôler ce virus. Les pauvres en particulier, et donc la majorité, auront du mal et souffriront beaucoup. Cela me fait très mal de voir comment les choses se passent là-bas et bien plus encore quand je pense à l’avenir…

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N’est-ce pas déchirant ? La population locale compte sur nos cliniques en termes de soins de santé et de transport des patients pour les urgences médicales. Pourtant, nos établissements de santé ne disposent pas de suffisamment d’équipement de protection pour faire face à une telle pandémie.

Nous devons néanmoins pouvoir fournir des services de base pour les cas de corona légers et nous devons être en mesure d’orienter les patients vers les hôpitaux dans les cas graves ou critiques. Faute de quoi de nombreuses vies seront en jeu.

Regardez Dormond, par exemple : « Il a 20 ans et est terriblement malade. Il est confirmé positif au coronavirus. Il le sait. Chaque fois que quelqu’un s’approche de lui, même si cela l’étouffe, il se précipite pour prendre son masque afin que nous n’attrapions pas sa maladie. L’état de Dormond est critique et il me demande de chasser ces esprits qui veulent lui ôter la vie. Entre-temps, nous mettons tout en œuvre pour le soigner avec le peu de moyens que nous avons. Chaque minute compte… » – Père Rick Frechette, prêtre et médecin de notre hôpital pédiatrique St Damien, en Haïti.

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Ce n’est pas évident de devoir rester chez soi. Ce n’est pas évident de devoir s’adapter aux pénuries dans les magasins. Mais pensez à ceux qui n’ont pas de maison, ceux qui n’ont pas assez à manger et ceux qui ne peuvent pas être soignés, car ils n’en ont tout simplement pas les moyens… Nous avons d’urgence besoin de vous, afin de pouvoir faire face à la crise qui menace nos villages et les communautés pauvres.

Faites un don dès aujourd’hui s.v.p. Aidez-nous à prendre soin des plus démunis.

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Prendre soin les uns des autres ! Maintenant plus que jamais

Le coronavirus menace tout et tout le monde et se propage également en Amérique latine et en Haïti. Rien qu’au Pérou, plus de 50 000 infections ont été signalées. Dans ces pays où le système de soins de santé est déjà fragilisé, les conséquences d’une épidémie sont incalculables pour les plus vulnérables.

Notre grande famille fait tout son possible pour se préparer au pire.

Tous nos villages d’enfants ont pris les mesures de protection suivantes :

  • Tous les enfants sont conscients de la situation et adhèrent à des règles d’hygiène strictes.
  • Le personnel qui peut travailler à domicile le fait.
  • Seules les fournitures essentielles (eau, nourriture…) sont autorisées dans nos villages d’enfants et les livreurs doivent se laver les mains et mettre un masque avant d’entrer.
  • Le personnel chargé du bien-être quotidien des enfants et les éducateurs restent dans le village d’enfants pendant toute la période de quarantaine.

Notre hôpital pédiatrique St Damien en Haïti anticipe la crise en collectant des médicaments, des gels désinfectants et des équipements de protection (masques, gants…).

Des stations de lavage des mains ont été ajoutées et toute personne entrant ou sortant de l’hôpital est activement encouragée à les utiliser, y compris les passants. Toutes ces personnes sont également invitées à informer leur entourage sur l’importance de l’hygiène, qui peut sauver des vies.

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Dans des pays comme Haïti, où les conditions sanitaires sont mauvaises et où l’accès à la nourriture et à l’eau potable est limité, l’arrivée d’un virus tel que COVID-19 peut avoir des conséquences terribles, car la population est déjà dans une situation très vulnérable. Mais ce n’est pas notre seule préoccupation.

Le confinement provoque également une pénurie alimentaire. La nourriture est beaucoup plus difficile à obtenir pour nos enfants et les familles dans les communautés. De nombreux villages et villes sont désormais sous surveillance militaire et protégés par des points de contrôle. La vente dans la rue est interdite et les agriculteurs ne peuvent pas vendre leurs produits. De plus, le prix des aliments a explosé. Au Mexique, par exemple, le coût des œufs a augmenté de 50 %.

De nombreuses personnes ont perdu leur emploi et dans les pays sans filet de sécurité sociale ou financière, pas d’emploi, signifie pas de nourriture. Il en résulte que les enfants des communautés pauvres qui vont à l’école chez nous se voient souvent privés de plusieurs repas par jour !

Dans un certain nombre de pays, notre équipe chargée des programmes communautaires tente d’identifier les familles, les personnes âgées et les maisons de repos qui ont le plus besoin de notre aide. Nous leur offrons de la nourriture quand c’est possible.

Nous faisons tout notre possible pour éviter un scénario catastrophique !

Avec 15 euros, vous contribuez à un paquet de nourriture pour une famille pauvre. Vous souhaitez nous aider ? Faites un don en utilisant le bouton ci-dessous !

Nous vous tiendrons informés par le biais de ce site web et de nos réseaux sociaux. MERCI D’AVANCE pour votre soutien inestimable !

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