Qu’est-ce qui a été réalisé en 2021 ?

L’année 2021 a été difficile pour de nombreuses personnes. Chez nous, comme dans le reste du monde, de nombreux malheureux ont dû faire face à une grande détresse. En Amérique latine et en Haïti, les problèmes de pauvreté, de faim, d’instabilité et de violence ont atteint des proportions dramatiques. La crise persistante de COVID-19 n’a fait qu’intensifier cette spirale négative. L’économie s’est effondrée, entraînant une pauvreté plus grande que jamais.

Pourtant, il reste de l’espoir ! Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu apporter un réel soutien à de nombreux enfants démunis l’année dernière.

Bolivie

Un chemin a été construit vers l’école et nous avons installé un système de purification pour garantir une eau saine et sûre.

Haïti

Nous avons apporté un soutien important aux personnes touchées par le tremblement de terre. Nos équipes ont pu construire 21 abris, dont deux écoles. Nous avons apporté une aide financière et des matériaux à 10 familles vivant dans des endroits difficiles d’accès pour reconstruire leur maison. Nous avons aussi aidé près de 450 familles avec des colis de nourriture et d’eau potable.

République dominicaine

Le 4 novembre, nous avons inauguré la première partie du centre de consultation externe de One World Surgery, à côté du village d’enfants. Nous y aidons les familles les plus vulnérables des communautés
voisines qui souffrent de besoins médicaux urgents.

Honduras

Nous avons aidé plus de 2 000 familles touchées par l’ouragan, construit 11 nouvelles maisons et ouvert un refuge pour 20 enfants de parents isolés. Enfin, nous avons recruté 12 volontaires et mis en place une
salle adaptée aux enfants handicapés.

Nicaragua

Nous avons veillé à ce que les enfants et les jeunes puissent assister aux cours, aux ateliers et aux séances
de physiothérapie dans un environnement sûr et nous leur avons fourni une collation, un déjeuner, un transport scolaire et une assistance médicale en cas de besoin. Au total, 253 étudiants ont été inscrits et
48 ont obtenu leur diplôme.

Pérou

Nous avons aidé une deuxième famille grâce à notre programme One Family. Marcelino, 7 ans, a quitté le village d’enfants pour aller vivre avec sa maman.

Grâce à l’aide de nos donateurs, Alexandra reçoit une alimentation saine

Alexandra est née au Salvador dans une famille pauvre. La fillette était très mal nourrie et gravement malade. Heureusement, chez NPH elle a immédiatement reçu les soins appropriés pour reprendre des forces et retrouver la santé.
La pandémie de coronavirus

La pandémie de coronavirus a davantage affaibli l’Amérique latine, provoquant encore plus de pauvreté et de privations. Pas moins de 64 % des habitants vivent dans une pauvreté parfois extrême et 44 % souffrent de sous-alimentation chronique. En raison de la malnutrition, 149 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance et de problèmes de développement cognitif.


Alexandra avait des problèmes de santé

Alexandra était elle aussi mal en point. La fillette de deux ans souffrait de malnutrition et avait constamment des problèmes viraux, comme la grippe et des maux d’estomac, car elle avait la diarrhée. Ces symptômes peuvent rapidement se détériorer sans soins appropriés. En dernier recours, sa mère a emmené Alexandra et son frère à la clinique de NPH Salvador pour y chercher de l’aide.

Difficultés à nourrir leurs enfants

Les parents d’Alexandra travaillent dans l’agriculture, mais gagnent à peine leur vie. Pour survivre, ils ramassent du bois de chauffage et vendent des mangues et des tamales. Ils luttent pour joindre les deux bouts et nourrir leurs six enfants.

Pas assez de facilités pour les enfants

Les enfants vivant dans l’extrême pauvreté dans les pays à faible revenu, en particulier dans les zones reculées, sont exposés à un risque élevé de malnutrition. Ils ont bien moins accès à l’eau potable, aux installations sanitaires et aux soins de santé.

Les conséquences de la malnutrition chez l’enfant

En l’absence de soins médicaux appropriés, la malnutrition peut causer des dommages durables sur la croissance, le développement et le bien-être des enfants. Aujourd’hui, Alexandra a 5 ans et elle se porte mieux. Ses problèmes viraux sont moins importants, mais elle a toujours des problèmes d’estomac. Elle va à l’école de NPH où elle est en sécurité et reçoit des repas nutritifs. « J’aime y jouer avec mes amies », dit Alexandra en riant. « Mais j’aime aussi la nourriture, et surtout les haricots ! »

Chaque enfant a droit à une alimentation saine

Ce n’est pas facile pour l’hôpital : « Nous manquons souvent de médicaments, d’équipements ou de matériel », explique le Dr Karla. Le soutien de nos donateurs est donc vital pour donner à davantage d’enfants comme Alexandra l’espoir d’un avenir meilleur.

L’expérience de Yamileth pendant la période de confinement

Après cette longue et difficile période de confinement, les populations d’Amérique latine et d’Haïti aspirent à la liberté, bien que la situation soit encore très fragile. Les enfants qui sont avec nous sont conscients de la chance qu’ils ont de pouvoir grandir dans l’environnement sûr de nos villages d’enfants ou dans leur propre famille, avec le soutien nécessaire.

Yamileth, qui vit dans le village d’enfants de NPH Salvador, en témoigne. Elle a été recueillie chez nous à l’âge de 7 ans, car sa grand-mère ne pouvait pas s’occuper d’elle.

Yamileth vous a écrit une lettre pour vous raconter comment sa vie a pris un tournant positif chez NPH, ce qu’elle a fait pendant le confinement et quel impact vous avez en tant que donateur:

Bonjour tout le monde,

Je m’appelle Yamileth et j’ai 19 ans. Je suis actuellement dans ma 2e année de service et je m’occupe d’un groupe de filles. Je suis arrivée dans le village d’enfants de NPH Salvador en 2008, à l’âge de 7
ans. J’entrais à l’école primaire.

Je fais partie de cette grande famille parce que ma famille biologique n’a pas les moyens de m’offrir une éducation et des soins médicaux. Je sens vraiment que je fais partie de la famille NPH et c’est une chance incroyable de pouvoir faire des études. Grâce à NPH, j’ai appris à grandir avec des valeurs et j’ai réussi ma 9e année (*) et j’ai obtenu un diplôme d’études secondaires. Dans quelques mois, je commencerai l’université. Je suis très reconnaissante envers la famille NPH pour toutes les chances que mes éducateurs et les donateurs me donnent. Grâce au grand travail d’amour du père Wasson, la vie de nombreux jeunes de NPH a changé.

Pendant le confinement, nous avons fait beaucoup d’activités dans le village d’enfants : du sport, des après-midi et des soirées récréatives, des cours de zumba et des activités organisées par les tíos (**). Dans les maisons des filles, nous avons également organisé de petits ateliers beauté, comme des manucures et des coiffures. Ce qui m’a le plus plu, c’est d’aider les filles de la maison où je donne un coup de main. Cela me donne beaucoup de satisfaction d’aider de toutes les manières possibles. C’est agréable de voir un petit frère ou une petite soeur réussir. Nous regardons également des films, nous faisons des travaux manuels, lisons, jouons à des jeux de société et assistons à des ateliers sur l’importance des soins personnels pour prévenir la propagation de la pandémie, comme le lavage des mains.

Avoir des padrinos (***) est une bénédiction, car ils nous donnent une seconde chance dans la vie. Ce sont comme des anges qui s’assurent que nous ayons tout ce qui est nécessaire à notre épanouissement personnel. Ils font un grand travail d’amour et de charité parce que leurs pensées et leurs actions nous sont spécialement adressées.

Les donateurs sont comme une seconde famille pour moi, car ils jouent un rôle très important dans nos vies et nos coeurs. Merci pour votre amour et vos attentions envers nous !

Explications :

(*) En Amérique latine, l’école primaire compte 9 années (la 9e année est donc similaire à la 3e secondaire en Belgique). (**) Tío ou tía signifie littéralement « oncle » ou « tante » en espagnol. C’est le nom que nos enfants donnent à leurs éducateurs.
(***) Padrino signifie littéralement « parrain » ou « marraine » en espagnol. Les enfants l’utilisent également comme
nom pour « ange gardien », « donateur », « ami de NPH ».

La lettre en espagnol :

2020, une année particulière en Amérique latine

2020 a été une année particulière… notre organisation a pu surmonter un certain nombre d’obstacles grâce à l’aide de nos donateurs !

NPH Honduras

NPH Honduras a pu offrir une aide rapide à de nombreuses personnes dans le besoin.

Par exemple, nous avons livré des colis alimentaires à plus de 100 familles de la communauté pauvre de Tegucigalpa.

NPH Haïti

NPH Haïti a été forcé à prendre des mesures radicales. Un certain nombre d’employés ont été licenciés, les dépenses ont été réduites de façon drastique et les frais de scolarité ont été augmentés. Heureusement, cette année a également connu ses succès.

L’histoire du petit Bobbi de Port-au Prince, par exemple, fait chaud au cœur. Bobbi était gravement sous-alimenté : il avait 22 mois et pesait à peine 10 kilos. Il a rapidement été envoyé à notre hôpital St Damien pour des soins appropriés. Il est maintenant en parfaite santé, grâce à votre soutien à notre hôpital.

NPH Guatemala

NPH Guatemala a dû fermer tous ses ateliers de formation professionnelle. Très peu de familles disposent des appareils et de la technologie nécessaires pour suivre des cours en ligne.

Les enseignants ont donc cherché des alternatives et malgré les difficultés, 98 % des élèves ont réussi leur année scolaire !

NPH Mexique

Grâce à NPH Mexique, la population locale a reçu suffisamment de nourriture à bas prix pendant le confinement. Malheureusement, les coûts des produits de nettoyage et des médicaments ont fortement augmenté.

En mars, les écoles ont dû fermer, mais en juillet, les enfants ont pu – après de nombreuses adaptations grâce à nos donateurs – suivre des cours à temps partiel dans nos propres salles de classe.

NPH Bolivie

Le programme agricole du village d’enfants NPH Bolivie a rencontré de nombreuses difficultés. Il y avait entre autres un manque de semences pour les potagers.

Le projet de vaches à lait a également été retardé, mais ces projets agricoles ont pu être menés à bien d’ici la fin de l’année.

Le système de purification de l’eau qui était prévu en 2020 verra le jour cette année et tous les enfants et le personnel pourront en profiter !

La pandémie de corona a eu un impact majeur dans le monde entier. Dans les pays où nous sommes actifs, elle a souvent entraîné encore plus de pauvreté, de faim et de violence. Heureusement, grâce à nos fidèles donateurs, nous avons pu changer de nombreuses vies pour un mieux. Comme celle de Marlen et de milliers d’autres enfants et de leurs familles.   Et cela n’est possible que grâce au soutien de gens comme vous. Surtout, continuez à faire preuve de compassion. Au nom de tous les enfants : merci.

Je veux aider

Le centre familial San José fête son 1er anniversaire

Le centre familial San José au Honduras a ouvert ses portes il y a exactement un an.

En plus de son premier Noël, le centre célèbre aussi ses succès. Pour la communauté pauvre de Mata de Plátano, le centre est un merveilleux cadeau. Malgré le coronavirus, des initiatives pour soutenir la communauté y ont vu le jour.

Comme les « Manos Solidarias » (mains solidaires) : pendant le confinement, les familles gravement affectées par la situation recevaient
chaque mois un panier alimentaire.

Le centre a également un impact important dans d’autres domaines. « Le centre familial est bénédiction », confie José Mario.

C’est le père de Jefry, un garçon atteint de paralysie cérébrale qui ne peut pas parler et a des difficultés à marcher. Après de nombreuses thérapies au centre, Jefry peut maintenant se déplacer plus confortablement, reconnaître les couleurs et les formes et recevoir un soutien à domicile, ce qui accélère son rétablissement.

« J’ai énormément de gratitude envers le personnel, NPH et les donateurs », confie-t-il.

Réduction d’impôts de 60 % de vos dons en 2020

Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter la réduction d’impôt pour les dons aux institutions agréées de 45 à 60 % en 2020, en raison de la crise du coronavirus.

Cela signifie que les dons de 40 € ou plus que vous ferez à NPH Belgium en 2020 entraîneront une réduction d’impôt de 60 %. Cela s’applique également à toutes les contributions que vous avez déjà versées cette année.

Par exemple : si vous avez déjà donné 40 € au total depuis le début de l’année, cela ne vous coûtera en réalité que 16 €.

Cette mesure est non seulement une excellente nouvelle pour vous, mais aussi pour nos enfants en Amérique latine et en Haïti. Grâce à votre geste de solidarité, NPH Belgium peut aider davantage d’enfants démunis en ces temps de crise.

À titre de comparaison : en 2019, un don de 40 € ne vous coûtait en réalité que 22 €. Mais cette année, un don de 55 € vous reviendra à 22 €. Vous récupérez davantage d’argent via les impôts et, en même temps, davantage de fonds iront aux enfants.

L’année 2020 touche tout doucement à sa fin… Faites donc un don avant le 31 décembre 2020 afin de pouvoir bénéficier de l’avantage fiscal supplémentaire. Nos enfants vous en seraient très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre générosité !

Je veux aider

L’impact de nos donateurs pendant le confinement en Amérique latine

Réalisez-vous l’impact que nos donateurs ont eu pendant le confinement en Amérique latine ?

Tant de familles que nous avons pu soutenir… Vous ne pouvez pas imaginer !

La famille Lozano Canales est l’une d’entre elles. Elle vit à Santa Catharina Punula, un quartier pauvre de Guatemala City, où la pollution, les gangs et la drogue font partie de la vie quotidienne. Les sept membres de la famille vivent ensemble dans un petit appartement d’une pièce et partagent deux lits. A cause de la crise du corona, Christina, maman célibataire avec cinq enfants et un petit fils à sa charge, a perdu son emploi de femme de ménage.

Ses filles l’aident en vendant du bois de chauffage et du pop-corn. Les bons jours, elles gagnent 5 euros, juste assez pour nourrir toute la famille pendant une journée. Imaginez… Malgré tous les malheurs qui la frappent, la famille fait preuve d’une énorme volonté.

« Le coronavirus a bouleversé notre vie à tous les égards. Pour l’instant, nous ne survivons que grâce au soutien de NPH, ce qui est une véritable bénédiction pour nous. Mes enfants reçoivent de la nourriture, du matériel scolaire et des produits d’hygiène. J’ai le sentiment que sans votre aide, nous serions perdus en tant que famille », explique Christina.


Merci à tous ceux qui nous soutiennent !

Regardez ici les autres familles que nous avons pu aider avec l’aide de nos donateurs:

Merci. Vous pensez à moi malgré la distance…

Julio, un jeune garçon du village d’enfants de NPH Honduras a perdu sa maman quand il était petit et il vit chez nous avec ses deux frères, car leur famille ne pouvait pas s’occuper d’eux. Il vous a écrit une lettre pour vous dire comment il vit la crise et combien il est reconnaissant pour le soutien de nos donateurs.

 Lisez sa lettre ici:

Bonjour chers amis, Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en bonne santé. Je vais bien, Dieu merci. A cause de la crise du Covid-19 que nous traversons, je me suis non seulement senti protégé, mais aussi soutenu, car j’ai de la famille, des amis et des personnes qui se soucient de moi, comme
vous.

Je suis tellement reconnaissant envers Dieu d’avoir mis sur mon chemin des personnes qui prennent soin de moi sans rien attendre en retour. Merci beaucoup.

Ce que j’aime le plus en confinement, c’est que je peux passer du temps avec notre grande famille NPH. Ce que je n’aime pas, c’est que nous n’avons le droit d’aller nulle part. Nous prions tous pour que cette pandémie soit bientôt terminée, afin que nous puissions revoir notre famille et nos amis.

J’ai fait beaucoup de choses pendant le confinement : lire, dessiner, faire du sport, regarder des films et cuisiner. Je fais les devoirs que les professeurs me donnent et j’ai également des tâches afin de garder la maison propre et mes affaires bien rangées.

Je voudrais terminer cette lettre par un grand « merci » à vous tous. L’amour ne se mesure pas toujours à la proximité, aux cadeaux ou au contact physique. Parfois, l’amour s’exprime lorsque quelqu’un pense à vous, prie pour vous ou quand quelqu’un s’inquiète pour vous malgré la distance. Merci. Vous pensez à moi, même si vous êtes loin et même si nous ne nous connaissons pas personnellement.

Merci pour votre amour.
Julio

Vous pouvez également lire sa lettre en espagnol ICI

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L’impact de vos dons durant la crise du coronavirus

Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu mener les actions suivantes :

  • NPH Honduras a distribué des colis alimentaires à 109 familles de la communauté pauvre de Talanga.
  • L’hôpital pédiatrique St Damien a collecté 4 900 masques pour les patients et leurs parents, a acheté des médicaments supplémentaires et a recruté temporairement du personnel médical supplémentaire.
  • La clinique de NPH Nicaragua a pu acheter 4 réservoirs d’oxygène, en plus de gel pour les mains, de gants et de savon.

La crise n’est pas encore terminée… Dans certains pays, nous commençons à peine à mesurer l’impact du confinement. Cependant, il devient évident que le fait de ne pas aller à l’école entraîne une pauvreté encore plus grande. Les enfants sont plus susceptibles de se retrouver dans un environnement criminel ou de devenir victimes du travail des enfants.

Voulez-vous nous aider à éviter cela ?

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Dernières informations sur le coronavirus en Amérique latine

Il y a deux semaines, nous vous avions indiqué que l’Organisation mondiale de la santé avait annoncé que l’épicentre du coronavirus se trouvait désormais en Amérique latine. Nous vous avons également rapporté les décisions difficiles que notre grande famille a dû prendre pour contenir le coronavirus hors de nos villages d’enfants. Vous pouvez en lire plus ICI.

Actuellement, une augmentation du nombre de cas de coronavirus a été observée dans les neuf pays d’Amérique latine où Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) est actif.

Il y a officiellement 35 148 cas confirmés en République dominicaine et 23 943 au Honduras. Au Salvador également, une augmentation du nombre de patients atteints de coronavirus a été observée.

Bien que le Pérou ait été l’un des premiers pays d’Amérique latine à appliquer le blocus (le 16 mars), plus de 10 000 personnes sont décédées et plus de 300 000 autres sont encore infectées.

La réponse rapide au Covid-19 au Pérou est intervenue lorsque le gouvernement a réalisé qu’il était mal préparé à une pandémie. En effet, il n’y a que 500 lits de soins intensifs pour 32 millions de personnes dans tout le pays.

L’une des principales raisons pour lesquelles le nombre d’infections a tant augmenté au Pérou est la pauvreté. Peu de gens ont un réfrigérateur, par exemple. C’est pourquoi ils doivent souvent faire leurs courses pendant le confinement. En outre, la distance sociale n’est pas souvent respectée sur les marchés ou dans les supermarchés.

Les zones les plus touchées sont les bidonvilles de Lima, l’Amazonie et les régions du nord où la pauvreté est très présente. De nombreuses personnes dans ces régions sont des travailleurs saisonniers. Ils viennent à Lima une partie de l’année pour joindre les deux bouts pour leur famille. En temps de crise, ce sont souvent les familles qui sont les plus touchées.

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Cela s’applique également aux enfants vulnérables et aux familles que notre village d’enfants NPH Pérou soutient. Les employés nous expliquent que des familles affamées font la queue devant les portes du village d’enfants pour recevoir des colis alimentaires.

Nous essayons d’aider autant que possible ces familles, mais nous nous attendons à ce que la demande d’aide soit bientôt encore plus importante. Vous pouvez aider ces enfants et familles vulnérables au Pérou pendant la pandémie en faisant un don ici :

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Merci d’avance !