Honorio victime d’une fusillade

Quand Honorio a été accueilli chez NPH Guatemala en juillet 2019, il avait onze ans et se déplaçait en fauteuil roulant. Issu d’une famille très pauvre il a, comme beaucoup d’enfants d’Amérique latine, connu très tôt la violence et les abus. Le destin l’a frappé lorsqu’il s’est retrouvé accidentellement au milieu d’une bagarre de gangs dans la rue …

Au milieu de la fusillade

Honorio a été touché par deux balles de fusil. L’une s’est logée dans son crâne et l’autre a transpercé son épaule jusque dans son bras droit. Heureusement, il a pu être opéré dans un hôpital du Guatemala City et a survécu. Mais les conséquences étaient dramatiques : dans un premier temps, il ne pouvait plus marcher ni bouger son bras droit.

Son état s’améliore petit à petit…

Grâce à la kinésithérapie intensive et aux soins spécifiques dont il bénéficie dans notre village d’enfants, Honorio fait de grands progrès. Son état s’améliore petit à petit et il peut désormais se déplacer de manière plus autonome. Il tient déjà en équilibre sur un pied et peut se tenir debout sans aide. Il peine encore à bouger son bras droit, mais il essaie de l’utiliser autant que possible. Le chemin à parcourir est encore long, mais il y a de l’espoir. Alors que les six premiers mois, il est resté à la clinique de NPH, il vit maintenant dans la maison des garçons.

Honorio a beaucoup souffert ces dernières années. Mais il n’abandonne pas ! Quand il aura 18 ans, il sera opéré au crâne car, dû l’opération d’urgence subie après la fusillade, une partie de celui-ci n’a pas pu se solidifier.

Assistance médicale chez NPH

Grâce à son séjour chez NPH, Honorio bénéficie de soins médicaux adéquats. Ce qui serait impossible sans l’aide de nos donateurs. Il aura encore besoin de soutien médical pendant des années, sous forme de kinésithérapie et de soutien psychologique.

Votre fidèle soutien est donc d’une valeur inestimable…

Célébrer Pâques ensemble dans nos villages d’enfants en Amérique latine

La période de Pâques est un moment de vie nouvelle et d’espoir. La nature refleurit, de nombreux enfants font leur communion… Malheureusement, pour des milliers d’enfants, il n’y a rien à fêter en ce moment. La guerre, la pauvreté et la faim font des ravages. La situation de crise en Europe est ressentie dans les coins les plus reculés du monde. En Amérique latine également, les familles ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts en raison de la flambée des prix de l’énergie.

C’est pourquoi nous essayons de faire de Pâques un moment joyeux et encourageant pour les enfants. À cette occasion, nous avons l’habitude d’organiser de nombreuses activités dans nos villages d’enfants. Lisez ci-dessous ce que font les enfants de notre village d’enfants pendant Pâques.

Le dimanche des Rameaux

Le dimanche des Rameaux nous reconstituons l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

Jeudi saint et vendredi saint

Il y a également des messes le jeudi saint (Jueves Santo), avec la traditionnelle cérémonie du lavement des pieds et le vendredi saint (Viernes Santo).

Le Jueves Santo, de nombreux enfants reçoivent leur première communion et l’histoire de la passion est reconstituée.

Le samedi saint

Le samedi saint (Sábado de Gloria), beaucoup en profitent pour commémorer leur baptême. Chez NPH Mexique, par exemple, cela se fait via de grandes jeux d’eau.

Le dimanche de Pâques

Le dimanche de Pâques (Domingo de la Pascua) est le point culminant des célébrations de la Semaine
sainte.

Les enfants se lèvent tôt pour la messe du lever du soleil, prennent un petit-déjeuner et partent ensuite à la chasse aux œufs de Pâques.

Susy : de la pauvreté à la réussite

Susy se rend avec joie tous les matins, à 8 heures, à l’école pour suivre ses cours. La jeune fille n’habite pas dans notre village d’enfants Casa Sagrada au Salvador. Elle y est néanmoins accueillie chaque jour, car elle participe à notre programme d’accueil de jour : un enseignement de qualité, des soins de santé et des repas nourrissants pour les enfants issus des familles voisines les plus pauvres.

Susy avec sa famille

La malnutrition a été découverte à l’école

Sa famille vit dans une situation très précaire. Susy souffrait de malnutrition lorsqu’elle est entrée à l’école. Ses parents travaillent dur et n’ont malgré tout pas assez d’argent pour lui permettre d’aller à l’école et subvenir à ses besoins fondamentaux. Ils sont très reconnaissants des opportunités qui s’offrent
aujourd’hui à leur fille.

Susy apprécie sa scolarité

Susy adore l’école. Elle est intelligente et obtient d’excellentes notes. Elle s’investit pleinement dans sa formation scolaire parce qu’elle sait qu’elle est importante pour son avenir. L’école permet à Susy de suivre des cours, mais aussi de rester en bonne santé. Elle bénéficie chaque jour d’école d’un repas sain et
nourrissant. L’école a complètement changé sa vie.

Qu’est-ce qui a été réalisé en 2021 ?

L’année 2021 a été difficile pour de nombreuses personnes. Chez nous, comme dans le reste du monde, de nombreux malheureux ont dû faire face à une grande détresse. En Amérique latine et en Haïti, les problèmes de pauvreté, de faim, d’instabilité et de violence ont atteint des proportions dramatiques. La crise persistante de COVID-19 n’a fait qu’intensifier cette spirale négative. L’économie s’est effondrée, entraînant une pauvreté plus grande que jamais.

Pourtant, il reste de l’espoir ! Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu apporter un réel soutien à de nombreux enfants démunis l’année dernière.

Bolivie

Un chemin a été construit vers l’école et nous avons installé un système de purification pour garantir une eau saine et sûre.

Haïti

Nous avons apporté un soutien important aux personnes touchées par le tremblement de terre. Nos équipes ont pu construire 21 abris, dont deux écoles. Nous avons apporté une aide financière et des matériaux à 10 familles vivant dans des endroits difficiles d’accès pour reconstruire leur maison. Nous avons aussi aidé près de 450 familles avec des colis de nourriture et d’eau potable.

République dominicaine

Le 4 novembre, nous avons inauguré la première partie du centre de consultation externe de One World Surgery, à côté du village d’enfants. Nous y aidons les familles les plus vulnérables des communautés
voisines qui souffrent de besoins médicaux urgents.

Honduras

Nous avons aidé plus de 2 000 familles touchées par l’ouragan, construit 11 nouvelles maisons et ouvert un refuge pour 20 enfants de parents isolés. Enfin, nous avons recruté 12 volontaires et mis en place une
salle adaptée aux enfants handicapés.

Nicaragua

Nous avons veillé à ce que les enfants et les jeunes puissent assister aux cours, aux ateliers et aux séances
de physiothérapie dans un environnement sûr et nous leur avons fourni une collation, un déjeuner, un transport scolaire et une assistance médicale en cas de besoin. Au total, 253 étudiants ont été inscrits et
48 ont obtenu leur diplôme.

Pérou

Nous avons aidé une deuxième famille grâce à notre programme One Family. Marcelino, 7 ans, a quitté le village d’enfants pour aller vivre avec sa maman.

Pouvoir être soi-même : l’objectif de Chicas Poderosas (Filles puissantes)

« Ce que je préfère depuis que je participe à Chicas Poderosas, c’est que j’apprends beaucoup sur moi-même. Ici, je peux partager mes sentiments et cela me fait du bien ! » – Valeria du Guatemala

Il y a quelques années, nous avons lancé un programme pour les filles en Bolivie, au Guatemala, au Honduras et au Mexique : « Chicas Poderosas », qui signifie « filles puissantes ». Et c’est exactement le but recherché : soutenir et donner aux filles (âgées de 10 à 24 ans), dans une culture machiste, les moyens d’exploiter tout leur potentiel et de défendre leurs droits. Pour ce faire, nous organisons, entre autres, des discussions, des ateliers et des excursions.

Dangers pour les jeunes filles et les femmes en Amérique latine

Dans les pays où nous sommes actifs, les jeunes filles et les femmes sont constamment en danger. Beaucoup sont discriminées, défavorisées, maltraitées ou même assassinées. Elles ne peuvent pas être elles-mêmes et se sentent souvent inférieures.

Ce sentiment d’infériorité, mais aussi les traumatismes qu’elles subissent, se transmettent à leurs filles. Ceci peut avoir un impact négatif sur ces dernières, qui dès lors apprennent ce comportement et le transmettent à leurs enfants.

Structures machistes et défaillances institutionnelles

La violence liée au genre trouve son origine dans des structures machistes, mais aussi dans des défaillances institutionnelles.

Les chiffres dans les pays où nous travaillons sont choquants :

50 % des filles guatémaltèques ont un enfant avant l’âge de 19 ans (contre 0,64 % en Belgique) ;

Au moins 975 femmes ont été assassinées au Mexique en 2020, et 762 de janvier à septembre de cette année (pour une moyenne de 150 par an en Belgique – ce qui est déjà trop) ;

– Au Honduras, le Conseil supérieur de la justice reçoit environ 20 000 rapports de violence domestique par an, dont moins de la moitié font l’objet d’un suivi. Dans de nombreux cas, la victime ne peut pas poursuivre le processus, car elle est financièrement dépendante de son partenaire.

Dans nos villages d’enfants, les enfants qui fréquentent nos écoles ou vivent avec nous nous disent également qu’il existe des préjugés à l’encontre des filles dans le cercle familial.

Comme le dit Marta, qui participe au programme Chicas Poderosas au Mexique depuis 2015 : « J’entends souvent dire que les garçons sont plus utiles que les filles, ou qu’en tant que femme je ne peux pas faire le travail des hommes. »

Selon elle, le programme est une occasion de travailler sur soi et d’apprendre : « J’ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas sur moi-même et sur mon environnement », dit-elle en souriant.

Marta veut devenir ingénieure agronome

Notre objectif : aider les filles comme Marta

Avec le programme « Chicas Poderosas », nous voulons aider les filles comme Marta.

Pour ce faire, nous nous concentrons, avec les filles et les adolescentes, sur le développement de leur « boussole intérieure », afin de développer une image positive d’elles-mêmes, d’accroître leur connaissance de soi, leur confiance en elles et leur résilience, ainsi que de promouvoir leur développement socio-émotionnel et leurs compétences relationnelles.

Cependant, les circonstances sont souvent difficiles : des salles de classe peu équipées, des ressources pédagogiques insuffisantes et des fonds insuffisants pour les excursions ne permettent pas à la coordinatrice du programme et aux filles de travailler correctement.

Pouvoir être soi-même !

Comme vous pouvez le constater, le programme Chicas Poderosas met l’accent sur le développement de la personnalité, en consacrant beaucoup de temps à des questions y relatant, telles que la confiance en soi, la connaissance de soi et l’image de soi.

Il est important de créer un espace où chaque fille ou chaque adolescente se sent libre de s’exprimer et d’être elle-même.

Notre objectif est d’apprendre aux filles et aux adolescentes à s’affirmer dans la société. (A devenir) Des femmes indépendantes et confiantes, qui revendiquent leur place dans la société et osent être qui elles veulent être, (et qui) auront un effet positif sur les générations suivantes.

L’impact que nous avons sur ces filles est considérable. Au Guatemala, par exemple, les psychologues constatent que les filles sont plus sûres d’elles et pensent à leur carrière professionnelle. Les chiffres montrent également que, sur les 30 filles qui participent actuellement au programme dans le village d’enfants, 16 sont déjà allées à l’université et 10 autres sont sur le point d’y aller.

Soutenez les Chicas poderosas

Vous souhaitez soutenir les filles ? Notre projet au Guatemala a été choisi par « De Warmste Week » ! Voyez ce que vous pouvez faire sur leur site web.

Rance: de la solitude à l’espoir

Rance est un jeune garçon de 10 ans originaire du Pérou qui n’a jamais connu de situation familiale stable et chaleureuse. De nombreux événements négatifs l’ont amené à connaître l’insécurité, la négligence et toutes sortes d’errances. Jusqu’à ce qu’il puisse heureusement être accueilli chez NPH Pérou.

Rance est né et a grandi à Huánuco, une petite ville du centre du Pérou, dans un quartier dangereux où il entendait souvent des coups de feu et était témoin de violence dans les rues. Mais il n’était pas plus en
sécurité à la maison.

En effet, il vient d’un foyer brisé, marqué par le comportement violent de son père alcoolique. La terreur domestique a engendré une situation familiale difficile et beaucoup de pauvreté, de négligence et de mauvaises conditions de vie pour lui. Il n’allait pas à l’école, car il devait s’occuper de son petit frère Marlon ! Célébrer Noël était bien sûr
inimaginable

Rance a vécu avec ses parents jusqu’à l’âge de 5 ans. Mais ensuite, Marlon et lui ont déménagé dans divers lieux, et pas toujours avec un résultat positif. Les deux frères étaient dans un processus d’adoption qui s’est mal terminé. Enfin, en
février 2021, ils sont arrivés de Lima au village d’enfants de NPH Pérou. Selon ses propres mots, Rance ne s’est jamais senti aussi calme, sûr et heureux que chez NPH.

Jusqu’ici il n’avait jamais pu vivre la magie de Noël, mais il sent que ce Noël sera inoubliable et différent. Ce qu’il compte demander au Père Noël ? « De pouvoir rester chez NPH Pérou très longtemps, avec mon petit frère ! ».

Le fait que Rance puisse enfin profiter de Noël comme tout enfant le mérite rend cette histoire tout simplement magique. Et pour que de telles histoires deviennent réalité, nous avons vraiment besoin du soutien de nos donateurs. C’est la seule façon pour nous d’offrir l’espoir d’un avenir meilleur à d’autres enfants comme Rance.

Chicas poderosas et Hombres de honor

Chaque année, le 11 octobre est la Journée mondiale de la fille, célébrant les droits et libertés des filles.

Chicas poderosas

Chez NPH, nous attachons une grande importance aux droits de tous les enfants. Il y a quelques années, nous avons donc lancé un programme spécifique pour les filles : « Chicas Poderosas », qui signifie « filles indépendantes ». Et c’est bien là l’objectif : les soutenir et leur permettre d’exploiter pleinement leur potentiel et de défendre leurs droits. Pour ce faire, nous organisons, entre autres, des discussions, des ateliers et des excursions.

Girls throwing flowers in the air
Hombres de Honor

NPH Honduras a lancé un programme similaire pour les garçons, « Hombres de Honor », « hommes d’honneur ». L’objectif est de leur offrir un espace sûr où ils peuvent s’exprimer, parler ouvertement de leurs expériences et s’informer sur les questions qui les concernent.

L’expérience de Yamileth pendant la période de confinement

Après cette longue et difficile période de confinement, les populations d’Amérique latine et d’Haïti aspirent à la liberté, bien que la situation soit encore très fragile. Les enfants qui sont avec nous sont conscients de la chance qu’ils ont de pouvoir grandir dans l’environnement sûr de nos villages d’enfants ou dans leur propre famille, avec le soutien nécessaire.

Yamileth, qui vit dans le village d’enfants de NPH Salvador, en témoigne. Elle a été recueillie chez nous à l’âge de 7 ans, car sa grand-mère ne pouvait pas s’occuper d’elle.

Yamileth vous a écrit une lettre pour vous raconter comment sa vie a pris un tournant positif chez NPH, ce qu’elle a fait pendant le confinement et quel impact vous avez en tant que donateur:

Bonjour tout le monde,

Je m’appelle Yamileth et j’ai 19 ans. Je suis actuellement dans ma 2e année de service et je m’occupe d’un groupe de filles. Je suis arrivée dans le village d’enfants de NPH Salvador en 2008, à l’âge de 7
ans. J’entrais à l’école primaire.

Je fais partie de cette grande famille parce que ma famille biologique n’a pas les moyens de m’offrir une éducation et des soins médicaux. Je sens vraiment que je fais partie de la famille NPH et c’est une chance incroyable de pouvoir faire des études. Grâce à NPH, j’ai appris à grandir avec des valeurs et j’ai réussi ma 9e année (*) et j’ai obtenu un diplôme d’études secondaires. Dans quelques mois, je commencerai l’université. Je suis très reconnaissante envers la famille NPH pour toutes les chances que mes éducateurs et les donateurs me donnent. Grâce au grand travail d’amour du père Wasson, la vie de nombreux jeunes de NPH a changé.

Pendant le confinement, nous avons fait beaucoup d’activités dans le village d’enfants : du sport, des après-midi et des soirées récréatives, des cours de zumba et des activités organisées par les tíos (**). Dans les maisons des filles, nous avons également organisé de petits ateliers beauté, comme des manucures et des coiffures. Ce qui m’a le plus plu, c’est d’aider les filles de la maison où je donne un coup de main. Cela me donne beaucoup de satisfaction d’aider de toutes les manières possibles. C’est agréable de voir un petit frère ou une petite soeur réussir. Nous regardons également des films, nous faisons des travaux manuels, lisons, jouons à des jeux de société et assistons à des ateliers sur l’importance des soins personnels pour prévenir la propagation de la pandémie, comme le lavage des mains.

Avoir des padrinos (***) est une bénédiction, car ils nous donnent une seconde chance dans la vie. Ce sont comme des anges qui s’assurent que nous ayons tout ce qui est nécessaire à notre épanouissement personnel. Ils font un grand travail d’amour et de charité parce que leurs pensées et leurs actions nous sont spécialement adressées.

Les donateurs sont comme une seconde famille pour moi, car ils jouent un rôle très important dans nos vies et nos coeurs. Merci pour votre amour et vos attentions envers nous !

Explications :

(*) En Amérique latine, l’école primaire compte 9 années (la 9e année est donc similaire à la 3e secondaire en Belgique). (**) Tío ou tía signifie littéralement « oncle » ou « tante » en espagnol. C’est le nom que nos enfants donnent à leurs éducateurs.
(***) Padrino signifie littéralement « parrain » ou « marraine » en espagnol. Les enfants l’utilisent également comme
nom pour « ange gardien », « donateur », « ami de NPH ».

La lettre en espagnol :

Noël dans nos villages d’enfants

L’aspect « famille » est très important pour nos enfants, surtout à Noël. Certains sont nostalgiques de leurs parents et de leur famille, mais ils sont également heureux de pouvoir fêter Noël avec leur famille NPH. Cette année, le coronavirus a rendu la vie des enfants plus difficile encore. Raison de plus pour faire à nouveau briller leurs yeux de bonheur à Noël.

Noël est la fête de la lumière et de l’espoir dans nos villages d’enfants, même si les choses seront un peu différentes cette année. Normalement, les enfants interprètent durant 10 soirs l’histoire de Marie et de Joseph cherchant un refuge.

Pendant 9 soirs, toutes les portes restent closes, mais la veille de Noël, heureusement, une porte s’ouvre. Ils sont alors tous les bienvenus pour se réchauffer, déguster un repas de fête et célébrer la messe de minuit dans notre « auberge ».

Mise à jour sur l’ouragan Iota qui ont frappé l’Amérique latine

Depuis la semaine dernière, l’ouragan Iota a causé de nombreux dégâts en Amérique centrale. Le nombre de morts est monté à plus de 30. Après son passage au Nicaragua, l’ouragan s’est transformé en tempête tropicale. Elle a provoqué des glissements de terrain et a fait des milliers de sans-abris, dans les mêmes zones où l’ouragan ETA avait causé beaucoup de dégâts deux semaines auparavant.

Heureusement, nos villages d’enfants au Honduras et au Nicaragua ont eu de la chance et n’ont signalé aucun dégât. Les enfants et le personnel sont également indemnes et en sécurité.

Nous avons immédiatement prêté main forte en faisant don de 1200 kilos de nourriture pour soutenir les personnes affectées au Honduras. Nos enfants organisent en ce moment une collecte de vêtements pour les victimes de la tempête tropicale.