Une famille chaleureuse pour Noël

Aucun enfant ne mérite d’être seul à Noël

Tout comme Lidia et le petit Alex, des milliers d’autres enfants ont besoin de votre aide. Votre soutien nous donne la possibilité de prendre en charge davantage d’enfants ou de les réunir avec leur propre famille, quand c’est possible. Découvrez l’histoire de Lidia et Alex et leur espoir d’avoir une famille chaleureuse pour Noël.

Nos enfants viennent de situations difficiles, où la violence, la pauvreté et la maltraitance ne sont pas des exceptions. dans nos villages d’enfants et par le biais de nos programmes d’aide à la communauté, ils reçoivent non seulement de la nourriture saine, une éducation qualitative, des soins médicaux et de l’amour, mais aussi une famille chaleureuse, qui leur offre toutes les chances dans la vie.

En Haïti et en Amérique latine, on fête Noël dans le respect de belles traditions. De ce fait, nous y accordons une attention particulière dans nos villages d’enfants. Ainsi, les éducateurs choisissent d’être présents pour nos enfants pendant la période de Noël. Et c’est nécessaire ! Car c’est justement lors de journées comme celles-là que les enfants sont le plus heureux de savoir qu’ils ont une famille.

Lidia et d’Alex espèrent, eux aussi, être entourés de leur famille à Noël.

Noël dans nos villages d’enfants

Lidia enfin réunie avec sa famille

Lidia est née à Guatemala City. On ne sait rien de son père. Sa maman, Maria, a d’abord eu beaucoup de mal à s’occuper de sa fille et à joindre les deux bouts. C’est pourquoi, quand Lidia avait quatre ans, Maria a demandé à une autre femme, Dora, de s’occuper de la petite fille.

Quelques mois plus tard, la maman de Lidia a rencontré un nouveau compagnon, José. La mère de José s’est alors occupée de Lidia pendant trois ans. La petite fille l’appelait « Mami ». Mais quand la relation entre José et la maman de Lidia s’est terminée, Mami a disparu de la vie de Lidia qui a dû retourner chez Dora.

Malheureusement, Dora ne s’occupait pas bien de Lidia. Elle était maltraitée et négligée. Cela ne pouvait pas continuer et Lidia a alors été placée sous la responsabilité de la protection de l’enfance. C’est ainsi qu’elle a trouvé un nouveau foyer dans le village d’enfants de NPH Guatemala début 2018 et y a vécu pendant trois ans, recevant l’amour nécessaire.

En 2021, Lidia a retrouvé sa mère et son nouveau beau-père, Jonatan, grâce à notre programme de réintégration familiale, One Family. C’est un homme bon qui a un emploi et qui prend soin de sa famille. Entretemps, Lidia a également une petite soeur de deux ans. La famille loue une maison en bois avec un toit en tôle ondulée. Ils n’ont pas énormément de moyens, mais ils disposent d’un revenu stable. En outre, ils reçoivent le soutien nécessaire de NPH. De temps en temps, il y a même de l’argent pour une glace ou un petit extra.

Jonatan, Lidia, sa petite soeur et sa maman, réunis pour Noël

Les enfants réunis avec leur famille biologique sont bien encadrés par notre personnel. Aujourd’hui, Lidia est heureuse. Elle aide avec enthousiasme au ménage et aime jouer avec sa demi-soeur. Lidia et son beau-père entretiennent une relation saine et elle obtient de bons résultats à l’école.

Grâce à nos donateurs, Lidia a pu fêter Noël avec sa famille pour la première fois l’année dernière. Ce fut un moment de joie et de convivialité. « Pour moi, Noël, c’est partager du bonheur avec les gens que j’aime. C’est si important d’être entouré(e)(s) d’une famille chaleureuse pour Noël. Je souhaite à tout le monde de pouvoir en faire autant. »

Un foyer aimant pour Alex

Dans notre hôpital pédiatrique St Damien, il y a une pièce spéciale appelée la « Fish room ». Elle héberge 8 à 12 enfants nécessitant une attention particulière, dont le petit Alex. Ces enfants sont souvent atteints d’infirmité motrice cérébrale ou de déficience intellectuelle. Mais cette attention particulière n’est pas seulement nécessaire parce qu’ils sont malades.

En fait, la Fish room accueille des enfants qui ont été abandonnés par leur famille après avoir été amenés ici parce qu’ils avaient besoin de soins médicaux urgents. Mais par la suite, leur famille n’est jamais revenue. Cela arrive malheureusement régulièrement en Haïti. Les gens ont des difficultés financières et ne peuvent donc pas s’occuper des enfants souffrant d’un handicap.

Alex et son vélo de rêve pour Noël

Le papa d’Alex lui a promis un vélo pour Noël s’il était sage à l’hôpital. Malheureusement, Alex ne réalise
pas encore que son papa ne reviendra pas.
Une situation qui brise le coeur… Les infirmières et les médecins prodiguent aux enfants non seulement des soins médicaux, mais aussi l’attention dont ils ont besoin pour ne pas perdre espoir. C’est précisément la raison pour laquelle il est important de ne pas oublier ces enfants : offrez-leur à eux aussi un foyer aimant.

Votre aide fait la différence ! Offrez à Lidia, Alex et à leurs amis une fête de Noël remplie de chaleur et d’affection. Un repas de fête dans un lieu où ils se sentent en sécurité et où ils peuvent retrouver l’espoir d’une vie meilleure. Donnez-leur le plus beau des cadeaux : une famille chaleureuse pour Noël.

Fuir la violence des cartels de drogue au Mexique

Les jumelles Clarisa et Lola vivent dans la province de Guerrero, dans le sud-ouest du Mexique. Quand cette région a été envahie par le crime organisé et des cartels de drogue, leur famille n’a eu nulle part où aller et a dû choisir entre rejoindre le gang ou fuir la violence des cartels de drogue.

Dans l’État du Guerrero, au Mexique, de plus en plus de villages sont envahis par les cartels de drogue. Les agriculteurs y sont contraints de cultiver le pavot. Cette plante est utilisée par les barons de la drogue pour produire de la morphine, de l’opium ou de l’héroïne. Les familles paysannes n’ont pas le choix : coopérer ou quitter les lieux. De nombreuses familles ont ainsi perdu leurs terres, leurs biens et même leur vie.

Le gouvernement mexicain collabore avec les agriculteurs dans le cadre d’un programme intitulé « Plantes pour demain », qui encourage les agriculteurs à cultiver d’autres variétés telles que l’avocat, l’agave et la pêche. Cela donne de bons résultats pour certains, du moins dans les endroits qui ne sont pas envahis par les cartels de drogue.

La famille de Clarisa et Lola n’a pas la vie facile. Tous les six vivent du peu que le père obtient de la vente de ses récoltes. Ils sont complètement démunis et les parents peinent à envoyer les enfants à l’école. Ils ne vont à l’école pour la première fois qu’à l’âge de six ans, mais à cause des mauvaises infrastructures routières, les enseignants ne parviennent pas toujours à atteindre le village. Par conséquent, les jumelles n’ont presque jamais cours…

Clarisa et Lola avant

Grâce au soutien d’une organisation à but non lucratif, les soeurs ont pu aller à un internat. Mais après quatre mois seulement, Clarisa et Lola ont dû repartir en raison de problèmes politiques au sein de la direction scolaire. Il n’y avait pas d’autre option que la « Telesecundaria », un programme télévisé permettant aux enfants de suivre des cours à distance. Tout s’est bien passé pendant sept mois, jusqu’au jour où un membre de la famille a été assassiné. Clarisa, Lola et leur famille ont dû fuir immédiatement la violence des cartels de drogue, craignant pour leur vie. Les jumelles ont ensuite pu terminer l’école primaire chez leur grand-mère.

En 2020, tout a changé. Avec la montée en pouvoir des cartels de drogue et la crise économique, la famille finit par tout perdre. Leur maison est pillée. Il n’y avait plus aucun espoir d’un avenir sûr.

Clarisa et Lola aujourd’hui

C’est alors qu’une des cousines des jumelles leur parle de NPH et des opportunités qu’elle y a eues. Les parents de Clarisa et Lola ont immédiatement contacté le village d’enfants NPH Mexique, qui estime que les jeunes filles n’ont jamais bénéficié d’une chance équitable dans la vie. Et ainsi, en août 2021, elles ont été admises avec leurs deux petits frères chez NPH Mexique.

Clarisa et Lola chez NPH Mexique

Clarisa et Lola ont d’abord eu du mal parce qu’elles ont dû refaire deux années scolaires. Mais grâce à l’aide des éducateurs, psychologues et enseignants, les choses se sont petit à petit améliorées. Clarisa étudie actuellement la comptabilité et Lola le tourisme. Elles ont 18 ans et entrevoient enfin la perspective d’un avenir plein d’espoir.

Chez NPH, nous nous engageons à donner aux enfants le droit à un foyer sûr. À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre, nous mettons l’accent sur le droit à un foyer sûr.

Joignez-vous à notre cause !

Clarisa et Lola vous en seraient infiniment reconnaissantes.