Le centre familial San José fête son 1er anniversaire

Le centre familial San José au Honduras a ouvert ses portes il y a exactement un an.

En plus de son premier Noël, le centre célèbre aussi ses succès. Pour la communauté pauvre de Mata de Plátano, le centre est un merveilleux cadeau. Malgré le coronavirus, des initiatives pour soutenir la communauté y ont vu le jour.

Comme les « Manos Solidarias » (mains solidaires) : pendant le confinement, les familles gravement affectées par la situation recevaient
chaque mois un panier alimentaire.

Le centre a également un impact important dans d’autres domaines. « Le centre familial est bénédiction », confie José Mario.

C’est le père de Jefry, un garçon atteint de paralysie cérébrale qui ne peut pas parler et a des difficultés à marcher. Après de nombreuses thérapies au centre, Jefry peut maintenant se déplacer plus confortablement, reconnaître les couleurs et les formes et recevoir un soutien à domicile, ce qui accélère son rétablissement.

« J’ai énormément de gratitude envers le personnel, NPH et les donateurs », confie-t-il.

Hernando n’avait jamais pu fêter Noël

Hernando a retrouvé le sourire. C’est agréable de le voir enfin heureux. Il n’y a pas si longtemps, c’était complètement différent… Son histoire a pris une tournure dramatique. Heureusement, il a pu rejoindre notre famille aimante. Il se réjouit de fêter son deuxième Noël.

Hernando a maintenant 10 ans. Il est arrivé dans le village d’enfants de NPH République dominicaine au début de l’année 2019, avec son frère Fabio et sa sœur Leila.

Jusqu’alors, la vie d’Hernando était tout sauf facile. Il a grandi sans père dans un bidonville de la capitale Saint-Domingue, sur les rives de la très polluée rivière Ozama. Le taux de chômage y est élevé et beaucoup, pour survivre et gagner leur vie, sombrent dans la criminalité, la prostitution et la violence. Les enfants également.

Hernando avait 7 ans lorsque son grand-père et ange gardien, Pedrito, est décédé. Suite à cela, sa mère a eu des problèmes mentaux et a basculé dans la drogue.

Les conditions de vie de la famille se sont détériorées à mesure que sa dépendance augmentait. Elle a également eu recours à des pratiques illégales pour pouvoir nourrir ses enfants. Parfois, ils recevaient de
quoi manger de leurs voisins, mais il y avait aussi des jours où Hernando devait sortir le ventre vide, à la recherche de nourriture. Les enfants
étaient complètement délaissés et ne recevaient que très peu d’amour.

Jusqu’à ce que les services sociaux les amènent à la maison de transition
« Hogar de Paso Azúa ». De là, ils ont finalement été accueillis dans notre village d’enfants. Notre organisation, Nuestros Pequeños Hermanos
(NPH), a changé la vie d’Hernando, de son frère et de sa sœur. Le processus
d’adaptation a été considérable. Après leur arrivée, les enfants ont d’abord eu des réactions émotives et parfois rebelles. Maintenant, ils se sont épanouis. Les soignants et les psychologues les aident à faire face à leur passé traumatisant. Hernando restera éternellement reconnaissant envers
NPH. Il reçoit des soins médicaux, une alimentation saine, un toit, de l’affection, du soutien et une éducation scolaire. On le voit souvent assis en classe avec un grand sourire.

C’est avec ce même sourire et les yeux qui brillent qu’Hernando pense à son
moment préféré de l’année : Noël. Il est impatient de célébrer son deuxième Noël chez NPH Belgium.

« Ma famille ne fêtait jamais Noël. Alors l’année passée, mon premier Noël a été magique ! »

Cela n’aurait pas été possible sans l’aide de nos donateurs. Cette année encore, Hernando, Fabio et Leia attendent Noël avec impatience, même si
ce sera différent à cause du coronavirus : Noël sera encore plus placé sous le signe de l’espoir et de la lumière. Hernando espère que la pandémie s’arrêtera bientôt et qu’il pourra retrouver une vie normale. « Joyeux Noël à tous ! », s’écrie-t-il avec son plus grand sourire.

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Mise à jour sur l’ouragan Iota qui ont frappé l’Amérique latine

Depuis la semaine dernière, l’ouragan Iota a causé de nombreux dégâts en Amérique centrale. Le nombre de morts est monté à plus de 30. Après son passage au Nicaragua, l’ouragan s’est transformé en tempête tropicale. Elle a provoqué des glissements de terrain et a fait des milliers de sans-abris, dans les mêmes zones où l’ouragan ETA avait causé beaucoup de dégâts deux semaines auparavant.

Heureusement, nos villages d’enfants au Honduras et au Nicaragua ont eu de la chance et n’ont signalé aucun dégât. Les enfants et le personnel sont également indemnes et en sécurité.

Nous avons immédiatement prêté main forte en faisant don de 1200 kilos de nourriture pour soutenir les personnes affectées au Honduras. Nos enfants organisent en ce moment une collecte de vêtements pour les victimes de la tempête tropicale.

L’impact de nos donateurs pendant le confinement en Amérique latine

Réalisez-vous l’impact que nos donateurs ont eu pendant le confinement en Amérique latine ?

Tant de familles que nous avons pu soutenir… Vous ne pouvez pas imaginer !

La famille Lozano Canales est l’une d’entre elles. Elle vit à Santa Catharina Punula, un quartier pauvre de Guatemala City, où la pollution, les gangs et la drogue font partie de la vie quotidienne. Les sept membres de la famille vivent ensemble dans un petit appartement d’une pièce et partagent deux lits. A cause de la crise du corona, Christina, maman célibataire avec cinq enfants et un petit fils à sa charge, a perdu son emploi de femme de ménage.

Ses filles l’aident en vendant du bois de chauffage et du pop-corn. Les bons jours, elles gagnent 5 euros, juste assez pour nourrir toute la famille pendant une journée. Imaginez… Malgré tous les malheurs qui la frappent, la famille fait preuve d’une énorme volonté.

« Le coronavirus a bouleversé notre vie à tous les égards. Pour l’instant, nous ne survivons que grâce au soutien de NPH, ce qui est une véritable bénédiction pour nous. Mes enfants reçoivent de la nourriture, du matériel scolaire et des produits d’hygiène. J’ai le sentiment que sans votre aide, nous serions perdus en tant que famille », explique Christina.


Merci à tous ceux qui nous soutiennent !

Regardez ici les autres familles que nous avons pu aider avec l’aide de nos donateurs:

Merci. Vous pensez à moi malgré la distance…

Julio, un jeune garçon du village d’enfants de NPH Honduras a perdu sa maman quand il était petit et il vit chez nous avec ses deux frères, car leur famille ne pouvait pas s’occuper d’eux. Il vous a écrit une lettre pour vous dire comment il vit la crise et combien il est reconnaissant pour le soutien de nos donateurs.

 Lisez sa lettre ici:

Bonjour chers amis, Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en bonne santé. Je vais bien, Dieu merci. A cause de la crise du Covid-19 que nous traversons, je me suis non seulement senti protégé, mais aussi soutenu, car j’ai de la famille, des amis et des personnes qui se soucient de moi, comme
vous.

Je suis tellement reconnaissant envers Dieu d’avoir mis sur mon chemin des personnes qui prennent soin de moi sans rien attendre en retour. Merci beaucoup.

Ce que j’aime le plus en confinement, c’est que je peux passer du temps avec notre grande famille NPH. Ce que je n’aime pas, c’est que nous n’avons le droit d’aller nulle part. Nous prions tous pour que cette pandémie soit bientôt terminée, afin que nous puissions revoir notre famille et nos amis.

J’ai fait beaucoup de choses pendant le confinement : lire, dessiner, faire du sport, regarder des films et cuisiner. Je fais les devoirs que les professeurs me donnent et j’ai également des tâches afin de garder la maison propre et mes affaires bien rangées.

Je voudrais terminer cette lettre par un grand « merci » à vous tous. L’amour ne se mesure pas toujours à la proximité, aux cadeaux ou au contact physique. Parfois, l’amour s’exprime lorsque quelqu’un pense à vous, prie pour vous ou quand quelqu’un s’inquiète pour vous malgré la distance. Merci. Vous pensez à moi, même si vous êtes loin et même si nous ne nous connaissons pas personnellement.

Merci pour votre amour.
Julio

Vous pouvez également lire sa lettre en espagnol ICI

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Diego, enfant mal nourri est aujourd’hui en bonne santé

Diego était négligé et affamé lorsqu’il est arrivé au comedor, sans papa ni maman pour se soucier de lui. Sa tante l’avait pris sous son aile, mais ce n’est pas chose facile avec la misère qui règne au Honduras…

Les conditions de vie des habitants des villages pauvres comme Talanga sont souvent pénibles. La majorité des familles que nous soutenons par le biais de nos programmes du comedor vivent avec à peine 80 à
120 euros par mois.

Il y a énormément de pauvreté, de grossesses d’adolescentes et de gangs criminels dans les rues. Les enfants sont livrés à eux-mêmes, affamés et souvent en mauvaise santé. Ce qui rend nombre d’entre eux particulièrement vulnérables. Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) s’est donc engagé avec le comedor à aider la communauté.

Le comedor a été fondé il y a 10 ans par un groupe de bénévoles. Aujourd’hui, NPH en est le principal donateur. Nous pratiquons nous-mêmes l’agriculture et l’élevage afin de fournir à nos enfants des repas nourrissants et nous fournissons également le matériel scolaire, les uniformes et l’encadrement pédagogique. Ainsi, des enfants comme Diego n’ont plus à souffrir de la faim et peuvent continuer à aller à l’école. Ce petit
garçon autrefois renfermé, malheureux et famélique est aujourd’hui fort, sociable et a gagné en confiance et en énergie.

Cela n’aurait pas pu se produire sans l’aide de nos donateurs !

Bien que le « Comedor Infantil » se traduise littéralement par « cantine pour les enfants », il est en réalité devenu un centre communautaire pour les enfants. En effet, beaucoup d’entre eux ne bénéficient pas du meilleur environnement familial et n’iraient pas à l’école sans notre soutien par le biais du comedor. Le comedor est aussi un refuge où les enfants peuvent se rendre avant ou après l’école et être accueillis par des personnes qui s’occupent d’eux et les aident à faire leurs devoirs.

C’est seulement grâce à votre soutien que nous pouvons poursuivre cette aide vitale !

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le Comedor Infantil en pleine crise du coronavirus

Au Comedor Infantil de Talanga, ouvert depuis 2009, la cuisinière Marlen, 50 ans, cuisine tous les jours pour les enfants. Mais l’endroit est bien plus qu’une cantine. Outre les repas nutritifs, les enfants bénéficient également d’un soutien scolaire.

C’est un lieu sûr où un personnel formé les accompagne dans divers projets en fonction de leur âge et leur offre une gamme de services, tels que des services psychologiques et des soins dentaires. L’aide du village d’enfants au Honduras y est essentielle.

En 2020, par exemple, NPH Honduras leur a fait don de 49 colis alimentaires, a distribué des vitamines et des médicaments antiparasitaires et a fourni un nouveau réfrigérateur, des meubles et des uniformes et fournitures scolaires.

Pendant la pandémie du coronavirus, le soutien inconditionnel aux communautés comme Talanga est indispensable.

Marlen, le cuisinier du Comedor Infantil

Marlen témoigne : « Beaucoup de ces enfants n’ont pas de parents. Pour se nourrir, ils coupent et vendent du bois, parfois sous la pluie battante. Il y a des enfants qui cherchent des vêtements dans les poubelles et essaient de les vendre pour un demi-dollar afin d’acheter un œuf et un jus ».

Le comedor fait ce qu’il peut pendant la crise du corona. Ensemble, nous pouvons faire la différence pour les plus vulnérables. Nous avons absolument besoin de votre aide !

Merci d’avance.

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L’impact de vos dons durant la crise du coronavirus

Grâce aux dons de nos donateurs, nous avons pu mener les actions suivantes :

  • NPH Honduras a distribué des colis alimentaires à 109 familles de la communauté pauvre de Talanga.
  • L’hôpital pédiatrique St Damien a collecté 4 900 masques pour les patients et leurs parents, a acheté des médicaments supplémentaires et a recruté temporairement du personnel médical supplémentaire.
  • La clinique de NPH Nicaragua a pu acheter 4 réservoirs d’oxygène, en plus de gel pour les mains, de gants et de savon.

La crise n’est pas encore terminée… Dans certains pays, nous commençons à peine à mesurer l’impact du confinement. Cependant, il devient évident que le fait de ne pas aller à l’école entraîne une pauvreté encore plus grande. Les enfants sont plus susceptibles de se retrouver dans un environnement criminel ou de devenir victimes du travail des enfants.

Voulez-vous nous aider à éviter cela ?

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La seule chance de sortir de la pauvreté pour Alma ? Une éducation scolaire !

Aujourd’hui, Alma est élève en 6e année à l’école primaire du village d’enfants NPH Nicaragua. Elle fait partie de notre programme d’aide externe : elle vient à l’école chez nous, mais vit avec sa mère, son frère et sa petite sœur..

Le père d’Alma est décédé avant sa naissance et c’est sa mère qui a donc dû élever seule les enfants. De plus, la famille vivait dans la pauvreté et arrivait à peine à joindre les deux bouts. Grâce à un travail acharné, la maman d’Alma réussissait de justesse à s’occuper de sa famille.

Alma est aussi combative que sa maman. Le premier combat qu’elle a dû mener dans sa jeune vie était contre le cancer. Elle a réussi à vaincre la maladie. Plus récemment, elle s’est battue pour apprendre à lire.

Alma fréquentait une école publique, mais selon sa mère, Alma, son frère et sa sœur n’y apprenaient pas grand-chose. Alma a connu de nombreuses difficultés. En raison de la pauvreté de la famille et de ses problèmes de santé (elle est très sensible à tout type de maladie), elle a manqué beaucoup de cours. C’est pourquoi sa mère a tout fait pour inscrire Alma et ses autres enfants chez Nuestros Pequeños Hermanos (NPH).

Quand Alma est arrivée dans notre école en septembre 2016 à l’âge de 10 ans, elle était en 2e année. Apprendre à lire a donc été un grand défi pour elle. Heureusement, elle a fait des efforts incroyables pour progresser et elle a reçu tout le soutien des éducateurs, des professeurs et de sa maman. Elle a aussi découvert l’amour de la lecture.

« Alma a travaillé très dur », explique sa mère. « Elle s’exerçait non seulement à l’école, mais aussi à la maison. »

Et avec succès. Elle a rapidement réussi à rattraper le niveau de sa classe. Selon son superviseur, Xiomara, « Alma est une étudiante dévouée, respectueuse et travailleuse et elle termine le premier semestre avec 84%.

» Sa mère est incroyablement reconnaissante envers NPH. Elle sait qu’Alma continuera à s’améliorer en lecture. « Les magazines, les légendes du calendrier, la Bible… Tout ce qu’elle trouve, elle le lit. »

En raison de la crise du coronavirus, les familles sont confrontées à de sérieux problèmes financiers : elles ne peuvent pas envoyer leurs enfants à l’école et leur procurer la nourriture nécessaire.

Toutes nos écoles prennent des mesures spéciales de prévention et essaient de fournir le soutien financier et structurel nécessaire à ces familles. Grâce à des livres d’exercices, les enfants étudient à domicile.

Dernières informations sur le coronavirus en Amérique latine

Il y a deux semaines, nous vous avions indiqué que l’Organisation mondiale de la santé avait annoncé que l’épicentre du coronavirus se trouvait désormais en Amérique latine. Nous vous avons également rapporté les décisions difficiles que notre grande famille a dû prendre pour contenir le coronavirus hors de nos villages d’enfants. Vous pouvez en lire plus ICI.

Actuellement, une augmentation du nombre de cas de coronavirus a été observée dans les neuf pays d’Amérique latine où Nuestros Pequeños Hermanos (NPH) est actif.

Il y a officiellement 35 148 cas confirmés en République dominicaine et 23 943 au Honduras. Au Salvador également, une augmentation du nombre de patients atteints de coronavirus a été observée.

Bien que le Pérou ait été l’un des premiers pays d’Amérique latine à appliquer le blocus (le 16 mars), plus de 10 000 personnes sont décédées et plus de 300 000 autres sont encore infectées.

La réponse rapide au Covid-19 au Pérou est intervenue lorsque le gouvernement a réalisé qu’il était mal préparé à une pandémie. En effet, il n’y a que 500 lits de soins intensifs pour 32 millions de personnes dans tout le pays.

L’une des principales raisons pour lesquelles le nombre d’infections a tant augmenté au Pérou est la pauvreté. Peu de gens ont un réfrigérateur, par exemple. C’est pourquoi ils doivent souvent faire leurs courses pendant le confinement. En outre, la distance sociale n’est pas souvent respectée sur les marchés ou dans les supermarchés.

Les zones les plus touchées sont les bidonvilles de Lima, l’Amazonie et les régions du nord où la pauvreté est très présente. De nombreuses personnes dans ces régions sont des travailleurs saisonniers. Ils viennent à Lima une partie de l’année pour joindre les deux bouts pour leur famille. En temps de crise, ce sont souvent les familles qui sont les plus touchées.

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Cela s’applique également aux enfants vulnérables et aux familles que notre village d’enfants NPH Pérou soutient. Les employés nous expliquent que des familles affamées font la queue devant les portes du village d’enfants pour recevoir des colis alimentaires.

Nous essayons d’aider autant que possible ces familles, mais nous nous attendons à ce que la demande d’aide soit bientôt encore plus importante. Vous pouvez aider ces enfants et familles vulnérables au Pérou pendant la pandémie en faisant un don ici :

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Merci d’avance !